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  <title>Starducongo, 1er portail de la musique, du sport et des arts du Congo- Actualité congolaise</title>
 <description><![CDATA[Le rendez-vous préféré des stars du Congo]]></description>
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  <itunes:subtitle>Le rendez-vous préféré des stars du Congo</itunes:subtitle>
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   <title>Grand Duc Abonckelet  et «Bana Ouenze Super Ambiance»</title>
   <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 02:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1874880-2564478.jpg" alt="Grand Duc Abonckelet  et «Bana Ouenze Super Ambiance»" title="Grand Duc Abonckelet  et «Bana Ouenze Super Ambiance»" />
     </div>
     <div>
      Ouenzé, 5ème arrondissement  de Brazzaville abrite désormais son « école » de musique pratique, qui a pour vocation de soutenir et d’accompagner les musiciens en herbe, les amateurs et les professionnels qui peinent  à se lancer dans la production discographique.       <br />
              <br />
       C’est, un fils de Ouenzé, Grand Duc ABONCKELET qui vient d’ériger dans son arrondissement, (lieu de naissance d’un grand nombre des orchestres congolais de renom) un véritable complexe musical qui comporte :       <br />
              <br />
       -	Un équipement de musique complet pour orchestre       <br />
       -	Un studio d’enregistrement moderne audio visuel (Musical center Bana Ouénzé)       <br />
       -	Un groupe musical d’accompagnement « Bana Ouénzé »       <br />
       -	Une équipe des techniciens disponible pour initier les jeunes talents aux       <br />
       techniques d’enregistrement en studio, tout comme pour la production des amateurs  et des professionnels qui désirent s’exprimer en solo, avec l’orchestre maison  « Bana Ouénzé » ou avec leur propre orchestre.       <br />
              <br />
       <b>UNE STRUCTURE QUI PROMET</b>       <br />
              <br />
       Cette structure qui à l’avantage de s’installer dans une agglomération qui regorgent des milliers d’amateurs de musique, est un atout  important au développement de la musique congolaise moderne, à son innovation et à sa créativité.       <br />
              <br />
       Le tout premier album sorti de l’écurie Musical Center Bana Ouenzé, « Alerte dans l’A5 » est une très bonne sélection de faces gravées par Parfait YOUNG et Christian VOULIGERI en compagnie de la formation  « Bana Ouénzé Super Ambiance » comprenant l’excellent  guitariste solo,  Vincyl BONDEDZALEKALI, le guitariste rythmique ONDAYE-NGATSE, les chanteurs Roger ATIPAULT et Bruno OKELA, absolument merveilleux.        <br />
              <br />
       Les tempos sont  surtout médium et rapides dans les refrains,  et l’on remarquera dans l’ensemble des six morceaux, une tendance à la  « rumba-soukous», avec un « Atalaku » en pointe. On risque fort d’être envoûté par l’atmosphère fortement rythmique et pesante qui est la marque du Grand Duc ABONCKELET.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clément.ossinonde@sfr.fr       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Contact de : « Musical Center Bana Ouénzé »        <br />
       France : 01 30 54 70 88       <br />
       Congo : 00242-5383196</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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 	<itunes:author>SDC, Starducongo.com</itunes:author>
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   <link>http://www.starducongo.com/Grand-Duc-Abonckelet-et-Bana-Ouenze-Super-Ambiance_a1887.html</link>
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   <title>L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »</title>
   <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 01:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Portraits]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1854911-2535988.jpg" alt="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" title="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" />
     </div>
     <div>
      Marie-Isidore DIABOUA est à l’origine de la conception, de la création et du développement de l’activité culturelle en milieu jeunes à Brazzaville        <br />
              <br />
       Encore vivant, Marie-Isidore DIABOUA est un peu oublié aujourd’hui. Son importance dans l’histoire des ballets (percussions-chants-danses) et de la musique d’orchestre sur les deux rives du fleuve Congo est pourtant fondamentale, et les plus grands de sa génération lui doivent beaucoup. Notamment, Guy Léon  FYLLA,  Joseph KABASELLE, Jean-Serge ESSOUS et  LUAMBO Franco,  avec qui les rencontres aux studios,  « CEFA » (1953) « Opika » (1954) « Loningisa » (1954-55) et « Esengo »(1957) ont  été concrétisées par un très grand exercice de style : de la  « Rumba » et de  l’ « Afro-Caribéen ».       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1854911-2535994.jpg" alt="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" title="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" />
     </div>
     <div>
      Sa virtuosité dans les percussions et la flûte, son tempo solide, sa technique rythmique parfaite, sa tessiture admirable, ses arrangements d’une étendue remarquable, toutes ses qualités ont fait de lui une grande vedette, de la musique congolaise de tous les temps.       <br />
              <br />
       DIABOUA est le chef de file des inventeurs de la percussion au Congo, de même qu’il est le maître à jouer de toute une génération fascinée par l’énergie des sons. Ses nombreux mérites témoignent pour lui :       <br />
              <br />
       <b>-  1952 - KONGO DIA NTOTELA (BALLETS DIABOUA)</b>       <br />
              <br />
       Au début des années 50, particulièrement en milieu jeunes organisés au sein du  mouvement Scout, la musique en vogue est fondée, comme d’ailleurs la musique séculaire africaine, sur une organisation polyphonique instrumentale et vocale. Une musique de danse appelée, à tort ou à raison, « Ballets » ou plus familièrement « Ngwakatour ». Elle donne naissance, le 1er janvier 1952 au groupe folklorique « KONGO DIA NTOTILA» Les actions du groupe folklorique rentrent en perpétuelle mutation. A mesure qu’il évolue, il forme des dizaines d’artistes qui à leur tour se mettent à la disposition de nouveaux venus. C’est ainsi que le mouvement des Ballets était né au Congo. Rebaptisé, en 1959,        <br />
       BALLETS DIABOUA. Le groupe devient  un pilier rythmique de la musique que l’on commençait alors à appeler « nationale », d’où d’ailleurs la création en 1966 du Ballet national congolais, à partir de l’ossature « Ballets Diaboua »       <br />
              <br />
       -  <b>1952 -  LES COMPAGNONS DE JOIE (C.D.J.) : Editions « CEFA »</b>       <br />
              <br />
       Ils sont issus du groupe KONGO DIA NTOTELA  dont ils constituent la version moderne. Il est porté sur les fonts baptismaux au cours du réveillon de la Saint Sylvestre (31 décembre 1951 – 1er Janvier 1952),  au même moment  que le groupe folklorique. Les flûtes, la guitare et la percussion, maniées par le trio DIABOUA- SHORIBA DIOP – PELLA « Lamontha », en constituent la trame.       <br />
              <br />
       C’est, après sa rencontre avec le grand découvreur des talents,  Henri BOWANE, en 1953 à Brazzaville, que le « CDJ » a trouvé le chemin du studio CEFA (compagnie  d’enregistrement du folklore africain) à Léopoldville (Kinshasa).  Il réalise son premier disque d’une carrière qui s’annonce  extrêmement passionnant, et riche. Sur la première face, une œuvre très originale et colorée « Kiniala tsula ». Sur la seconde face, un titre en créole sous forme de biguine « Z’entendis la nuit ».       <br />
              <br />
       On retrouve ici, sous deux formes musicales  variées, l’essentiel de l’apport de DIABOUA. Musique ambitieuse, chaude et belle, tournée vers une recherche qui a su rester à la portée de la jeunesse. Une période  exaltante, au cours de  laquelle DIABOUA a tenu bon la barre et a réussit à imprimer spectaculairement son talent, dans une écurie qui comptait des grandes vedettes comme Bill ALEXANDRE, (guitariste et patron des éditions CEFA), Guy Léon FYLLA (guitariste-saxophoniste) Augustin MONIANIA « Roitelet » (bassiste), Vicky LONGOMBA, Marcelle EBIBI, Roger IZEIDI (chanteurs) etc.…       <br />
              <br />
       -<b> 1953 – Joseph KABASELLE – Marie-Isidore DIABOUA : Editions OPIKA</b>       <br />
              <br />
       Si en 1953, Joseph KABASELLE  a su s’entourer des musiciens de premier plan pour la création de son orchestre l’African Jazz, et  procéder à  l’introduction, pour la première fois d’un tam-tam « Lokolé » dans la musique moderne, il n’en demeure pas moins, qu’il est resté très solidaire avec bon nombre des jeunes musiciens de Brazzaville. Notamment, DIABOUA, Edo GANGA, SHORIBA DIOP…avec lesquels il s’était lié d’amitié.       <br />
              <br />
       Il a su apprécier leur grand talent dans le domaine de la percussion (Les « tumbas ») au point de les associer régulièrement aux séances de répétitions, d’enregistrements (Opika) et aux concerts de l’African Jazz à Kinshasa, avant même que l’orchestre se passe du « Lokole » pour adopter les « tumbas ». Ce n’est donc pas par hasard, que les « tumbas » dans la célèbre chanson de 1953 « Para Fifi » soient joués par Edo GANGA, un proche de DIABOUA.       <br />
              <br />
       <b>1954 – L’ORCHESTRE NEGRO JAZZ : Editions NGOMA</b>       <br />
              <br />
       Six musiciens constituent l’embryon de cet orchestre qui voit le jour en 1954, au bar-dancing « Mon Pays » à Moungali Brazzaville. Pour prendre quelques mois plus tard,  au bar-dancing  Chez Faignond », le nom de NEGRO JAZZ. Les musiciens de cet embryon étaient : Joseph KABA, Dieudonné Nino  MALAPET (guitaristes), Edouard GANGA « Edo » et Bienvenu BENIAMINO (chanteurs), DUMOND (saxophoniste) et Marie Isidore DIABOUA (percussionniste) .        <br />
              <br />
       Le grand mérite de cette formation c’est d’avoir enregistré aux éditons NGOMA sous l’étiquette « Atomic Jazz » deux disques dans lesquels Joseph KABA, Edo GANGA et  Nino MALAPET signent respectivement quatre œuvres d’amour d’une grande beauté : « Bana y’Atomic », Vergina mabe mingi » « Vivita », et« Wapi Gigi ».       <br />
              <br />
       <b>1954 – LES EDITIONS LONINGISA : L’OK JAZZ</b>       <br />
              <br />
       De son vivant LUAMBO MAKIADI « Franco  n’avait tari d’éloges à l’endroit  de Marie-Isidore DIABOUA, Liberlin de SHORIBA DIOP et Jacques PELLA « Lamontha » pour le travail colossal  abattu au studio Loningisa en 1954, avec les musiciens qui ont constitué la première formation de l’OK JAZZ, le 6 juin 1956 avec Jean Serge ESSOUS comme premier chef d’orchestre.       <br />
              <br />
       1954, en effet, Marie-Isidore DIABOUA, Saturnin PANDI, Liberlin de SHORIBA DIOP, Jacques PELLA « Lamontha » vont de nouveau faire partie de l’entourage du grand Henri BOWANE, devenu depuis, un des piliers des éditions Loningisa.  Le quatuor brazzavillois est l’archétype même des « tumbas du genre afro-cubain, style qu’il initiera  aux groupes de la firme Loningisa du grec PAPADIMITRIOU.  C’est une véritable révolution dans le style de percussion dans la rumba et la biguine. La bande à  DIABOUA est pratiquement au cœur d’un grand nombre d’enregistrements effectués par les sociétaires de Loningisa. C’est ainsi qu’elle sera associée à la création de l’OK JAZZ.  Même si par la suite DIABOUA, SHORIBA DIOP, PELLA « Lamontha » ne sont pas restés  dans l’équipe active (à l’exception de PANDI)       <br />
              <br />
       <b>1954 – Zacharie ELENGA « JHIMMY» et Marie-Isidore DIABOUA : ATOMIC JAZZ</b>       <br />
              <br />
       Lorsque en 1953, le guitariste « hawaïen » JHIMMY met fin à sa carrière  musicale à Kinshasa, après trois ans de règne sans partage, avec son chanteur Paul MWANGA (éditions OPIKA), il se joint à  Marie-Isidore DIABOUA et animent un groupe de danse dénommé « Atomic Jazz ». Ils jouent d’un rythme qui s’intègre  parfaitement  à l’environnement musical de l’époque. Aussi, cumulativement  avec son activité musicale avec DIABOUA, JHIMMY renoue avec sa fonction de bureautique (sténodactylo) chez l’avocat,  Me PROUCEL avant de prendre sa retraite à Bangui où il décède au début des années 90.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1854911-2535995.jpg" alt="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" title="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" />
     </div>
     <div>
      <b>1955 – L’ORCHESTRE « EURAFRICAIN »</b>       <br />
              <br />
       En 1955, un impresario de Radio-Brazzaville, GUILLEN, aide DIABOUA à mettre sur pied un orchestre destiné à exploiter des thèmes de musique de jazz pour le plaisir du public étranger du centre ville. Le guitariste sénégalais BOUPE OUSSEINO, le saxophoniste français DUMOND et l’accordéoniste espagnol Charles EVORA se joignent au trio congolais Joseph KABA, Marie-Isidore DIABOUA,  Bienvenu BENIAMINO. Un ensemble qui marche bien. Il se forge surtout  un répertoire comprenant à l’origine du blues comme les spirituals, les airs de danse, les chansons populaires françaises, ainsi qu’une tradition vocale cubaine remontant à la naissance du « son » de la Septeto habanero.       <br />
              <br />
       <b>1957 – L’ORCHESTRE ROCK-A-MAMBO: Editions ESENGO</b>       <br />
              <br />
       En Janvier 1957, Marie-Isidore DIABOUA qui retrouve encore le grand  Henri BOWANE sur sa trajectoire, est mise à contribution pour trouver une appellation à l’orchestre qu’il se propose de créer pour le compte des éditions Esengo du grec Dino ANTONOPOULOS. Il choisi le « ROCK-A-MAMBO. L’orsqu’au beau milieu de la rumba, les éditions Esengo décident de sortir des sentiers battus avec des titres tels « Santa	Lou », « Ya Mwele » (DIABOUA) , « Jalousie », Micki mi quiero » (Nino MALAPET) « Marie Petro », « Tour de ville » (ESSOUS), « Siempre mi », « Rossignol cantador » (LANDO Rossignol ), etc…la contribution en studio de DIABOUA, Jacques PELLA « Lamontha » et Liberlin de SHORIBA DIOP est  fructueuse autour de leurs anciens collègues du CDJ (ESSOUS – PANDI)       <br />
              <br />
       <b>LES ANNEES 70 – Marie-Isidore DIABOUA : Directeur Régional de la culture.</b>       <br />
              <br />
       Directeur régional de la culture au Pool, au cours des années  70, Marie- Isidore DIABOUA a fait valoir ses droits à la retraite, voici plus de deux décennies déjà. Mais, il milite activement dans le cercle « LE CAFE DES ARTISTES » de son ami de toujours Liberlin de SHORIBA DIOP, 25 rue de Likouala – Poto-poto – Brazzaville : Tel. (00242) 5227618 ou 6553520       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <title>La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface.</title>
   <pubDate>Tue, 26 Jan 2010 02:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Live]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1838759-2509990.jpg" alt="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." title="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." />
     </div>
     <div>
       « De Brazzaville - Kinshasa à Sydney (Australe) »,  titre du présent album de TCHICO-TCHICAYA, avec son groupe  MALOANGO-MUSICA,       <br />
       ouvre une nouvelle ère dans la conquête du public mélomane australien où il fait recette actuellement.       <br />
              <br />
       Climats denses, déchirement des sons, voix perchée, dans un timbre langoureux, la musique de TCHICO TCHICAYA rassure de prime abord par sa cadence. Une volonté de séduction qui fascine et qui entraîne une véritable adhésion.       <br />
              <br />
       Le nouvel album de TCHICO-TCHICAYA et « MALOANGO MUSICA », contient d’heureuses surprises, des chansons travaillées, un sens de la recherche acoustique, qui présente comme l’un des albums les plus achevés de la nouvelle tendance de TCHICO, ni mode, ni retro, mais simplement créative. Une compilation intéressante, voire indispensable pour la place primordiale qu’elle accorde d’abord à ce qu’a été la société congolaise sur les deux rives du fleuve Congo dans les années 50 « Génération ya ba yankee » puis  l’hommage rendue à la trajectoire inédite du parcours de l’artiste « Brazzaville-Kinshasa-Sydney »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1838759-2509994.jpg" alt="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." title="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." />
     </div>
     <div>
      Produit par lui-même sous  le label  « AFRICAN-RYTHMS », TCHICO  a réuni la crème  des meilleurs musiciens de studio qui composent actuellement son « MALOANGO MUSICA » : ELBATOP, Claude DJUNNY,  Abby SURYA, Danielle FATY, Victoire BALENDA  (chœurs) – Olivier TCHIMANGA, Léo BUECADZI, TCHICO (guitares)  Serge KIBANGU, JOHN, SHANTA-SHANTA, BIZOU « bass » (guitare basse) –       <br />
       Cédric COMPA (cuivre) – DAVIDSON (claviers) – Daniel MAK, SHANTA-SHANTA (batterie-congas).  Avec ce groupe des techniciens, dont les qualités instrumentales vont de pair avec les voix. Le son « MALOANGO MUSICA » est désormais en place.       <br />
              <br />
       <b>MANTA LOKOKA, TOUT UN SYMBOLE</b>       <br />
              <br />
        TCHICO-TCHICAYA, on le sait a fait ses premiers pas en musique dans l’orchestre MANTA LOKOKA de Pointe-Noire en 1969, sous la direction du saxophoniste Paul  NGOMBE « Pincky ». Dans ce groupe il marque sa présence par la sortie  de « Theresa-Rina » et « Santa-Maguy », deux chansons dont le travail sur les harmonies  vocales était remarquable. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1838759-2509996.jpg" alt="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." title="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." />
     </div>
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      <b>BANTOUS DE LA CAPITALE, UNE EXPERIENCE UNIQUE</b>       <br />
              <br />
        1972, TCHICO-TCHICAYA, est agréablement surpris, par le crédit que lui accorde les doyens  de la musique congolaise, Nino MALAPET et ESSOUS qui lui garantissent toute leur confiance. Il compte désormais, avec Côme MOUNTOUARI « Cosmos », Pamelo MOUNK’A, la meilleure ligne d’attaque des BANTOUS  en 1972. Il va d’ailleurs maintenir le cap après le départ de ces derniers dans  l’orchestre «  LE PEUPLE du Trio CEPAKOS » , en maintenant  haut le niveau des Bantous, par la sortie de  « Isabelle », une des plus belles chansons de cette année, et qui avait hissé TCHICO-TCHICAYA  au sommet de sa popularité.       <br />
              <br />
       Avec Les Bantous, TCHICO-TCHICAYA  participe pendant quatre ans (1972-1976) à de nombreuses  belles aventures dans le domaine de la world music, notamment  en Afrique, en Europe et  particulièrement à Cuba (1974-1975) où il donne le meilleur de lui-même dans des thèmes qui ont montré à l’évidence  son attachement pour la « Rumba » et la « Salsa ».       <br />
              <br />
       <b>NIGERIA, UN VRAI TREMPLIN POUR LA REUSSITE DANS L’AFRO-BEAT</b>       <br />
              <br />
       1976 – TCHICO-TCHICAYA  se tourne vers la «L’Afro-beat ». Les réels succès en rendant le genre populaire, l’encourage sans doute à entamer une carrière solo. Il choisi le Nigéria. Dans cet Etat, il élit  domicile cinq ans durant (1976-1980). Chanteur recherché, il s’illustre à son avantage en compagnie d’un groupe « LES  EVADES DE  PONTON LA BELLE », apparaissant  sur le devant de la scène et ayant gravé le best seller nigérian : « Mamy-Rosa », vendu à plus de 800.000 exemplaires, et  du coup premier disque d’or. En 1977, il récidive avec « From Congo to Nigéria », 2ème disque d’or. Alors même qu’il touchait agréablement le public « afro-beat », TCHICO-TCHICAYA quitte le pays.       <br />
              <br />
       <b>ABIDJAN : UNE PLATE FORME DES RENCONTRES AVEC DES ARTISTES DE RENOM.</b>       <br />
              <br />
        1981 - TCHICO-TCHICAYA vise de nouveau avec grand succès la clientèle « Rumba-soukous » » de la Côte d’Ivoire, et enregistre, notamment le superbe album  «L’heure a sonné  Régina », 3ème disque d’or qui sont en fait ses chevaux de bataille. Trois bonnes années en Côte d’Ivoire (1981-1983) où il est devenu une figure familière de la capitale Abidjan, au même titre que les têtes d’affiche de cette époque : François LOUGHA, Mory KANTE, Salif KEITA, Ernesto DJEDJE, Pierre AMEDE, Albert DOH, BAILLY SPINTO, AICHA KONE, etc.….       <br />
              <br />
       Toujours à Abidjan en 1982,  avec le même soin de réalisation, et  plus de volonté de présenter des thèmes inédits, TCHICO-TCHICAYA sort son 4ème gros succès « Jeannot où est le sérieux » qui sera consacré meilleure chanson de l’année 1982 et n°01 aux hit-parades des radios et télévision d’Afrique de l’ouest.       <br />
              <br />
       La suite passionnante de la carrière musicale de TCHICO-TCHICAYA  est une série des grandes tournées en Europe, en Australie et à l’Ile de la REUNION, qui ont permis au public de ses trois contrées de découvrir l’un des plus talentueux « folk-soukous-machine » de la génération des années 80.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1838759-2509997.jpg" alt="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." title="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." />
     </div>
     <div>
      <b>PARIS, UNE REFERENCE EN TERMES DE REUSSITE</b>       <br />
              <br />
       1983 – Souhaitant promouvoir sa production au plan international, TCHICO-TCHICAYA  trouve mieux de s’installer à Paris. Avec lui son ami et guitariste soliste, le regretté, Denis LOUBASSOU. Sur place, il enchaîne une série de groupes pour lesquels il change de nom toutes les fois qu’il désire exploiter  dans ses compositions personnelles, la Rumba de manière différente et originale. : «LES  OFFICIERS OF AFRICAN MUSIC », « Le KILIMANDJARO », puis le « SOUKOUS- MACHINE » qui a fait des ravages dans les concerts à travers l’Europe.  Au répertoire, « « Dynamic afro soukous » un chef-d’œuvre  d’une grande importance, puisqu’il fit connaître, le groupe aux amateurs et aux professionnels de musique, en Martinique et en Guadeloupe où il est resté longtemps n° 1 au hit parade des Caraïbes.       <br />
              <br />
       1987 –  TCHICO-TCHICAYA compte non seulement parmi les meilleurs « premiers solo » de grand groupe mais parmi les auteurs compositeurs les plus inventifs de sa génération, dans un style directement issu de la « Rumba soukous », les titres : « Soukous machine », « Cocktail tropical » et « Ambiance à Paris » reflètent bien la passion qui l’habite alors et la réelle modernité de son expression, ancrée dans la tradition bantoue.       <br />
              <br />
       <b>AUSTRALIE : S’IMPOSER COMME LE VERITABLE PRECURSEUR.</b>       <br />
              <br />
       1994 –  TCHICO- TCHICAYA fait partie de ces rares musiciens congolais ayant participé au petit mouvement migratoire qui devait amener quelques musiciens congolais  en Australie, et il est l’un des tous premiers à avoir conquis les publics mélomanes de Sydney et de Melbourne, à travers des  grands festivals au cours desquels il a su  parfaitement mettre en valeur, l’éternelle  modernité du style « Rumba-Soukous ». Deux titres vont couronnés sa grande expérience : Année 2000, Premier prix du meilleur groupe de live d’Australie, « MALOANGO-MUSICA », puis « MICRO D’OR  », prix du meilleur chanteur attribué à TCHICO-TCHICAYA.       <br />
              <br />
       Entre 1994 – 2009, TCHICO-TCHICAYA et son groupe qui porte depuis l’année  2000 le nom de « MALOANGO MUSICA » (pour honorer le Royaume Loango) se produit régulièrement en Australie, à l’Ile de la Réunion et en France. Sa carrière musicale se déroule honorablement  et l’aboutissement de son nouvel album « Brazzaville-Kinshasa à Sydney » va assurément le relancer dans les circuits actuels: « Rumba-Soukous » / Coupé-Décalé » / «Afro-beat », donc plus large.       <br />
              <br />
       Enfin cet album intimiste, superbement enregistré, est une pièce irremplaçable de « Soukous-décalé » acoustique. La virtuosité de TCHICO-TCHICAYA au chant et à la guitare, est époustouflante, s’exprimant tout au long de splendides  compositions : « Affaire coupé décalé »,  « Vivi la congolaise », « Maloango-Musica », « Bolingo ya distance…. Ne vieillira sans doute jamais.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <title>"Tu perds ta vie a la gagner", nouveau single du Congolais Merlin</title>
   <pubDate>Thu, 14 Jan 2010 18:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dans les bacs]]></dc:subject>
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     </div>
     <div>
      Merlin, rappeur d'origine congolaise et partenaire de scène de Kool Shen,  nous propose de découvrir son nouveau single intitulé "Tu perds ta vie a la gagner".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le   R O C K – A – M A M B O : Une légende vivante (1957 – 1961)</title>
   <pubDate>Mon, 11 Jan 2010 04:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Rétrospective]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1808762-2464309.jpg" alt="Le   R O C K – A – M A M B O : Une légende vivante (1957 – 1961)" title="Le   R O C K – A – M A M B O : Une légende vivante (1957 – 1961)" />
     </div>
     <div>
      Le Rock and Roll et le Mambo, rappellent à la mémoire de nombreux africains les rythmes afro-américains des années 50, qui ont fait voler en éclat les cloisons artistiques des peuples naguère fermés, et ont touché beaucoup d’individus jeunes qui les ont, en fin de compte, adoptés.       <br />
              <br />
       <b>« ROCK-A-MAMBO », UNE TROUVAILLE DE MARIE-ISIDORE DIABOUA « Lièvre »</b>       <br />
              <br />
       L’influence bouleversante suscitée par ces rythmes au Congo, a inspiré en Février 1957, les créateurs de l’orchestre le plus typique de la Firme « Esengo », a opté pour l’appellation,  ROCK-A-MAMBO ;  une trouvaille de Marie Isidore DIABOUA « Lièvre ». Ainsi pour marquer le début d’un genre de style qui s’appuierait sur les rythmes locaux et ceux venus de l’Amérique latine.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1808762-2464311.jpg" alt="Le   R O C K – A – M A M B O : Une légende vivante (1957 – 1961)" title="Le   R O C K – A – M A M B O : Une légende vivante (1957 – 1961)" />
     </div>
     <div>
      <b>« ROCK-A-MAMBO » SUCCEDE AU « NEGRO JAZZ »</b>       <br />
              <br />
       On peut dire que  le ROCK-A-MAMBO a poursuivi l’œuvre de l’orchestre NEGRO JAZZ de Brazzaville, (1954-1956) en apprenant aux jeunes de l’époque les danses d’origine cubaines, qui répandaient à elles  seules, le soleil exotique, la nature généreuse, et exhalaient l’air parfumé des tropiques. Telles que le « Cha cha cha cha », la « Guajira, » le « Mambo » et surtout le « Son » de la Sexteto Habanero : dit  « GV 21 », marqué par les titres mémorables : « Helena la cumba chera »,  Tres lindas cubana » et « El Manicero »       <br />
              <br />
       Le ROCK-A-MAMBO évoque, à lui seul, ce que nous avions connu d’admirables tant dans les arrangements des chansons congolaises que dans les interprétations des rythmes afro-cubains, des années 1957 à 1961. (Aujourd’hui, « Salsa »). Une grande ouverture sur l’Amérique latine qui a donné à la langue espagnole une place importante dans les compositions congolaises.       <br />
              <br />
       <b>L’AVENEMENT DU CHA CHA CHA AU CONGO</b>       <br />
              <br />
       Si le « Cha cha cha » est né à Cuba en 1951, de son inventeur Enrique JORRIN, au Congo et en 1957, c’est à Jean Serge ESSOUS et l’orchestre Rock-A-Mambo que nous devons les toutes premières interprétations : « Baila » et « Sérénade sentimentale » dont le succès a rarement été égalé.       <br />
              <br />
       Avec une prodigieuse maîtrise, les acteurs du Rock-A-Mambo  qui se faisaient régulièrement accompagnés par Joseph  KABASELLE,  Nico KASANDA et Paul EBENGO « Dewayon », dans le cadre de la collaboration au sein de l’écurie « Esengo », furent d’authentiques novateurs sur le plan mélodique, harmonique et rythmique, comme en témoignent des nombreuses et prestigieuses chansons réalisées chez « Esengo » de 1957 à 1959. Citons, par exemple : « Minzelele », « Maria Valenta » (De Wayon) -  « Jalousie », « Meta Maria (Nino Malapet) – « Bolingo na ngai Gigi », « Camarade ya mboka mondele » (Essous) – « Bolingo Alphonsine », « Télégramme d’amour (Nico Kasanda) – « Mabe na yo moko », « Zozo moke » (Lucie Eyenga) « Tour de ville » (Rossignol) « Ya mwele », « Santa Lou » (Diaboua) – « Chauffeur Masibu », « Ebale mbanda » (Kallé), etc.       <br />
              <br />
       <b>HENRI BOWANE : L’ANIMATION AU CŒUR DE LA PRODUCTION</b>       <br />
                                              <br />
       Pour la petite histoire, remontons à l’année 1956 pour situer cette année comme étant l’année de réveil de la musique congolaise, celle qui représente un grand moment de son évolution. Au centre de cette histoire, une éminente personnalité : Henri BOWANE, guitariste, compositeur, impresario, pilier et animateur culturel de presque  toutes les grandes firmes musicales gérées par les grecs à l’époque. Notamment, Les éditions « NGOMA » de Nico JERONIMIDIS  (1948-1949) « LONINGISA »des frères Athanase et Basile PAPADIMITRIOU (1950-1956) et ESENGO de Dino ANTONOPOULOS (1956-1959). Il est demeuré le véritable démarcheur pour la mise en valeur des musiciens talentueux des deux rives du Congo. Solidarité obligeait pour ce natif de père du Congo Brazzaville (Sibiti) et de mère de la RDC (Bandaka).       <br />
              <br />
       En effet, au cours  de l’année 1956, BOWANE perd un peu de cet enthousiasme qu’avaient suscité ses activités au début des années 50 chez  LONINGISA. Il cherche une nouvelle piste, et il se trouve que celle qu’il rencontre est tout à        <br />
       fait intéressante.       <br />
              <br />
        Un homme d’affaire grec Dino ANTONOPOULOS, décide de créer à Léopoldville (Kinshasa) une nouvelle édition musicale avec du matériel racheté aux frères BENATAR de la firme « OPIKA », dissoute en 1955. (Label sous lequel ont évolué entre 1950-1955, le groupe OPIKA,  le groupe OTC  « Orchestre de Tendance Congolaise » de Joseph KABASELLE, le duo JHIMMY na MWANGA, GOBI, Jacques ELENGA « Eboma », TANKO &amp; BASILE, Fud CANDRIX,  L’African Jazz, de Joseph KABASELLE, etc…)   Il trouve à Henri BOWANE  la seule personne qui peut constituer la réussite de la nouvelle firme musicale et surtout un espoir pour la qualité de sa production. Il est nommé Directeur artistique  de la firme à qui il attribue l’appellation « ESENGO » (la joie).        <br />
              <br />
       Le départ d’Henri BOWANE des éditions « LONINGISA » a été un grand coup, car il a entraîné avec lui un nombre important des musiciens, parmi lesquels, Jean Serge ESSOUS, Philippe LANDO Rossignol, Saturnin PANDI, Honoré LIENGO,  Augustin MONIANIA « Roitelet », qui vont former dans un premier temps le Trio « BEROS » (Bowane-Rossignol-Essous) qu’accompagnaient d’autres excellents musiciens, comme Eugène NGOY « Gogène », Léon NZAMBE « Sathan », Alphonse EPAYO, MAPROCO, Marie Isidore  DIABOUA « Lièvre »…       <br />
              <br />
       Au beau milieu de la Rumba, le Trio « BEROS » pose les jalons avec des nombreux titres qui bénéficient des arrangements dont la conception démontre un ferme désir de sortir des sentiers battus.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1808762-2464315.jpg" alt="Le   R O C K – A – M A M B O : Une légende vivante (1957 – 1961)" title="Le   R O C K – A – M A M B O : Une légende vivante (1957 – 1961)" />
     </div>
     <div>
      <b>LE REGNE DE NINO MALAPET.</b>       <br />
              <br />
       Cependant, il manque toujours un homme : Nino MALAPET, alors sociétaire des Editions Loningisa et membre de l’OK Jazz, dont il a été rejoint par Edo GANGA et Célestin KOUKA, après le départ le 27  Décembre 1956 de Jean Serge ESSOUS,  Philippe LANDO « Rossignol » et Saturnin PANDI de l’OK        <br />
       Jazz.       <br />
              <br />
        Le saxophoniste  Nino MALAPET, a toutes les qualités et d’abord un style. Par ailleurs, il est spécialiste de très beaux arrangements. En ce sens, il mérite réellement d’être un leader. Aussi, après quelques enregistrements avec l’OK Jazz en Janvier 1957, il cède à la tentation d’Henri BOWANE et rejoint le Trio « BEROS » et d’autres vieilles connaissances. Ensemble, ils forment en Février 1957, l’Orchestre ROCK-A-MAMBO. Nino MALAPET en devient facilement, le chef.       <br />
              <br />
       Au nombre des musiciens titulaires dès sa création, le ROCK-A-MAMBO compte :        <br />
              <br />
       Nino MALAPET, saxo, chef d’orchestre, et Jean Serge ESSOUS, clarinette.       <br />
       Philippe LANDO « Rossignol » et Léon NZAMBE, chant.       <br />
       Emmanuel BALOJI « Tino Baroza » et Eugène NGOY« Gogène », guitares solo et rythmique.       <br />
       Honoré LIENGO et Augustin MONIANIA « Roitelet », guitare basse.       <br />
       Saturnin PANDI, percussions.       <br />
              <br />
       Par la suite, se sont ajoutés Antoine NEDULE « Papa Noël »  -  en remplacement de TINO BAROZA -  et Jacques MAMBAU « Jacky » ; guitares solo et rythmique.       <br />
              <br />
        Nino MALAPET,  insuffle à cette formation un sang nouveau. On remarquera, au niveau des compositions, une prédilection particulière pour la « Rumba Rock », le « Son » et le « cha cha cha, aussi l’on ne pouvait que s’en réjouir,       <br />
       tant les résultats étaient probants.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1808762-2464318.jpg" alt="Le   R O C K – A – M A M B O : Une légende vivante (1957 – 1961)" title="Le   R O C K – A – M A M B O : Une légende vivante (1957 – 1961)" />
     </div>
     <div>
      <b>LES TROIS MERVEILLES  DES EDITIONS « ESENGO » :        <br />
       - ROCK-A-MAMBO – AFRICAN JAZZ – CONGA JAZZ -</b>       <br />
                            <br />
        Cela dit, la firme « ESENGO », qui entre-temps à enrôler les orchestres AFRICAN JAZZ de Joseph KABASELLE et le CONGA JAZZ de Paul EBENGO « De Wayon », va apporter dans le domaine artistique une contribution particulièrement remarquable ; en associant les musiciens des trois groupes de son écurie, à la perfection de ses enregistrements. En effet, les musiciens du ROCK-A-MAMBO de Nino MALAPET, de l’AFRICAN JAZZ de Joseph KABASELLE et du CONGA JAZZ de Paul EBENGO  « De Wayon », ont eu entre eux des affinités solides, aussi bien humainement qu’artistiquement. Ils ont surtout mis en valeur, la forme éblouissante de la pensée mélodique, l’étendue de la maîtrise instrumentale qui a  servi de plate forme  pour  les enregistrements à succès effectués dans le cadre de ce que l’on a appelé à l’époque « l’AFRICAN-ROCK » ou le « ROCK-AFRICAN ».        <br />
              <br />
       Citons , parmi les grands titres à succès de cette collaboration : « Lemoti », (De Wayon), « Bolingo etumbu», (Essous) , « Lily Germaine » (Tino Baroza), « Li duo maravila »,  (Nico Kasanda), « Panchita », (Nino) « Brigitte », (Lucie Eyenga) , « Kumbele kukimbele », (Kalle), « Tika ngai seli », «Rock-à-mambo » (Rossignol) « Nzungu ya loso » (Roitelet), « Bakule bidama » (Liengo),   « Damoni Charlotte » (Papa Noël), « Oye Jacky » ( Jacky Mambau)  et tant d’autres.       <br />
              <br />
       <b>LE ROCK-A-MAMBO APRES LA CREATION DE L’ORCHESTRE BANTOU.</b>       <br />
              <br />
       Le 15 Août 1959, les musiciens congolais de Brazzaville qui évoluaient dans les orchestres kinois, ROCK-A-MAMBO et OK JAZZ donnent  naissance à Brazzaville à l’orchestre  BANTOU.  L’ensemble ROCK-A-MAMBO est amputé de deux musiciens, ESSOUS et PANDI. Tandis que Nino MALAPET répond absent. Il tire de cette idée qui l’a motivé de ne pas être à Brazzaville à la sortie des Bantous, la stratégie d’honorer au préalable avec le ROCK-A-MAMBO, à l’invitation d’effectuer une tournée au Gabon, avec les  musiciens :       <br />
              <br />
       LANDO « Rossignol » et  PAUPAUL, chant       <br />
       Antoine NEDULE « Papa Noël », Eugène NGOY « Gogène » et Jacques MAMBAU « Jacky, guitares solo et rythmique.        <br />
       Honoré LIENGO « Liegon », guitare basse       <br />
       Bruno HOULA, percussions et Antoine DEPADOU, maracas.       <br />
              <br />
       Au palmarès de cette formation des chefs d’œuvres comme : « Iyele », « Yamare »,  « Bidama ya Rock’a », et « Tocame »  de Nino MALAPET,  sortis en 1960 aux éditions « Esengo »       <br />
              <br />
       Rien ne modifie la ligne harmonique traditionnelle du Rock-A-Mambo, elle s’offre cependant comme une application nouvelle des interventions  solo au saxo. Nino MALAPET  a su vite combler le vide laissé par ESSOUS à la clarinette, en adoptant le style de jouer au saxo soprano en « solo », tandis que  le jeune Bruno HOULA qui a remplacé PANDI, n’a pas démérité. Il s’est confirmé comme étant le bon élève du doyen. (Avant de devenir par la suite un très grand saxophoniste. Le regretté Bruno HOULA on le sait, a  tiré sa révérence le 8 Décembre 2009 à Brazzaville).        <br />
              <br />
       1961 : LA FIN DE L’ORCHESTRE ROCK-A-MAMBO A POINTE-NOIRE (CONGO)       <br />
              <br />
       1961, Le ROCK-A-MAMBO - qui a perdu, depuis, son soliste, Antoine NEDULE « Papa Noêl » -  est de nouveau invité à Libreville, au Gabon. Sa côte de popularité est au beau fixe depuis la dernière tournée. Cependant, il faut passer par Pointe-Noire, l’itinéraire obligé pour atteindre Libreville. Pendant l’escale de Pointe-Noire, le Rock-A-Mambo donne quelques concerts chez « Samba bar » et au « Palladium ». Puis s’ensuit le moment où l’on s’y attendait le moins. : La dislocation de l’orchestre ROCK-A-MAMBO, suite à des graves divergences d’intérêt. Une dislocation pénible, car elle entraîne la vente aux enchères des instruments, pour permettre aux musiciens de regagner Brazzaville pour les uns, et Kinshasa pour les autres.       <br />
              <br />
       1961 – REINTEGRATION  DE NINO MALAPET DANS LES BANTOUS       <br />
              <br />
       Dieudonné Nino MALAPET, qui a toujours sa place privilégiée dans Les BANTOUS, pour avoir été l’inspirateur et le chef à Kinshasa, avant la sortie solennelle, refuse l’immobilisme et c’est ce qui compte ; il rejoint au cours de l’année 1961 ses collègues de l’orchestre Les Bantous, après un passage éclair au Centre d’Enseignement Supérieur de Brazzaville (CESB) pour suivre les cours de Droit.       <br />
              <br />
        1961 - Ainsi prit fin cet orchestre fabuleux et mythique du ROCK-A-MAMBO après une expérience  très louable dans la conception rythmique et harmonique. Elle aura été une grande école de musique pour avoir donné aux deux Congo ses plus grands représentants : Nino MALAPET, Jean Serge ESSOUS, Saturnin PANDI, Bruno HOULA, Philippe LANDO « Rossignol », Honoré LIENGO, Antoine NEDULE « Papa Noël », TSHILUMBA wa BALOJI « Tino Baroza, Augustin MONIANIA « Roitelet »…       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Bonne et Heureuse Année 2010 à tous les fidèles de  "STARDUCONGO"</title>
   <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 01:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Clément Ossinonde</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vos voeux 2010]]></dc:subject>
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     <br style="clear:both;"/>
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 	<itunes:author>Clément Ossinonde</itunes:author>
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   <title>Bahamboula Mbemba Jonas, surnommé Tostao (audio)</title>
   <pubDate>Sun, 03 Jan 2010 00:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Portraits]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1793852-2440829.jpg" alt="Bahamboula Mbemba Jonas, surnommé Tostao (audio)" title="Bahamboula Mbemba Jonas, surnommé Tostao (audio)" />
     </div>
     <div>
      Le Congo-Brazzaville ne va pas participer à la CAN qui débute dans quelques jours en Angola (du 10 au 31 janvier), mais peut s’enorgueillir d’avoir remporté l’unique trophée de la compétition quand elle a été organisée en Afrique centrale. C’était en 1972, au Cameroun. À l’époque, les Diables Rouges avaient pu compter sur une étoile du football : Bahamboula Mbemba Jonas, surnommé Tostao (en référence au Tostao brésilien, l’un des coéquipiers du légendaire Pelé dans les années 70). Loïcia Martial brosse le portrait du Tostao congolais qui demeure lui aussi une référence.        <br />
              <br />
       <b>Pour écouter, cliquez sur la bande noire ci-dessous</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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 	<itunes:author>SDC, Starducongo.com</itunes:author>
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   <title>Le parcours du combattant d’Antoine NEDULE MONTSWET « PAPA NOEL »</title>
   <pubDate>Tue, 08 Dec 2009 00:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Portraits]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1751405-2375979.jpg" alt="Le parcours du combattant d’Antoine NEDULE MONTSWET « PAPA NOEL »" title="Le parcours du combattant d’Antoine NEDULE MONTSWET « PAPA NOEL »" />
     </div>
     <div>
       Antoine NEDULE MONSWET « Papa Noël » est l’un des plus grands stylistes congolais de la guitare solo. Constructeur d’une        <br />
       grande finesse, il a une sureté rythmique et harmonique exceptionnelle.       <br />
              <br />
       On le place généralement dans  « L’Ecole African Jazz »,  dont  il est le troisième meilleur soliste après  Emmanuel THSILUMBA WA BALOJI « Tino Baroza,  » et Nicolas KASANDA « Dr Nico » (mis à part, son ami d’enfance, le prestigieux rythmicien aux accords les plus difficiles, et dont on en parle que très peu ;  le regretté Raymond  Brainck KALONJI)       <br />
              <br />
       Cependant,  PAPA NOEL  a un autre grand mérite, celui d’avoir été  (grâce à l’inspiration de JS ESSOUS) à l’origine  de la création d’une troisième école dans la musique congolaise : « L’Ecole Bantoue », dont il a connu la part la plus merveilleuse de sa carrière, et qui a eu  du mal à trouver des émules  - avant que n’arrive Gerry Gérard BIYELA, dont le doigté ne s’apparentait que très peu -   Enfin, on apprécie aussi chez ce grand guitariste, l’art de composer les meilleures chansons, tout comme il s’est illustré arrangeur émérite.       <br />
               <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1751405-2375987.jpg" alt="Le parcours du combattant d’Antoine NEDULE MONTSWET « PAPA NOEL »" title="Le parcours du combattant d’Antoine NEDULE MONTSWET « PAPA NOEL »" />
     </div>
     <div>
      Antoine NEDULE « Papa Noël » est né le  29 Décembre 1940 à Léopoldville (Kinshasa), d’où son pseudonyme de « Papa Noël », parce que né quatre jours seulement après la fête de Noël. Mais, surtout « Papa », pour honorer la venue d’un premier garçon dans la famille, comme il est de coutume dans l’ethnie  « Banunu » de BOLOBO  (RDC) d’où est issue sa mère. Papa Noël on le sait, est de père « Lari » du Pool (Mindouli, Congo-Brazzaville), mais élevé par sa mère seule. Rien d’étonnant quant à sa nationalité RDC.       <br />
              <br />
       L’inspiration musicale de PAPA NOEL lui vient de sa mère, fervente mélomane des mélodies « GV » de l’Amérique latine, qu’elle écoutait  régulièrement sur son phonographe, puis de son passage à la paroisse St Paul de Kinshasa, comme choriste et enfant de chœur.       <br />
              <br />
       Après un parcours scolaire excellent, dans les établissements Saint Paul et Sainte Anne de Léopoldville (Kinshasa), PAPA NOEL qui a grandi dans un quartier infecté par la présence des grands musiciens (Rue Kigoma, commune de Barumbu – Kinshasa) ne résiste pas à la tentation. Il apprend ses premiers accords de guitare auprès de Daniel LOUBELO « De la lune » qui ne lui cédait  sa guitare que très difficilement. Au point où sa maman lui en a offert  une à l’occasion de son anniversaire. Plusieurs mois d’apprentissage en autodidacte, puis c’est le début d’une carrière qui commence par son admission en 1956 aux éditions Ngoma de l’éditeur grec Nico JERONIMIDIS.       <br />
              <br />
       RNCONTRE : Antoine NEDULE  « PAPA NOEL » et Léon BUKASA       <br />
              <br />
       1957 -  Commence la  relation  de PAPA NOEL avec Léon BUKASA, une des grandes vedettes de la firme Ngoma, et qui va aboutir par l’intégration de PAPA NOEL dans son groupe. Celui-ci passe beaucoup de temps à l’intérieur du Congo au cours d’une longue et brillante tournée, sponsorisée par l’éditeur grec  Nico JERONIMIDIS, et qui permet  à PAPA NOEL d’affiner son doigté, avant de s’imposer sur l’échiquier national par la sortie en fin d’année 1957, du chef-d’œuvre « Clara Badimuene ». Une composition de Léon BUKASA  dans laquelle PAPA NOEL s’extériorise merveilleusement à la guitare solo et au chant. Une œuvre absolument exceptionnelle, sans doute un des meilleurs enregistrements de la « Rumba traditionnelle » aux éditions Ngoma, en  1958. Soutenus, et stimulés  par un trio rythmique comprenant Léon BUKASA, Albino KALOMBO et Joseph MWENA qui ont  donné le meilleur d’eux-mêmes.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1751405-2375988.jpg" alt="Le parcours du combattant d’Antoine NEDULE MONTSWET « PAPA NOEL »" title="Le parcours du combattant d’Antoine NEDULE MONTSWET « PAPA NOEL »" />
     </div>
     <div>
      SORTIE DE LA CHANSON « CLARA BADIMUENNE » : PREMIER GRAND SUCCES.DE PAPA NOEL       <br />
              <br />
       1958 – Après la sortie de  « Clara Badimuene » PAPA NOEL  s’affine comme un des maîtres à penser de la guitare solo future. Le plus étrange, c’est qu’il attire désormais la convoitise de plusieurs groupes qui lui courent après. Il choisi  l’orchestre ROCK-A-MANBO, suite à une démarche personnelle de Jean-Serge ESSOUS auprès de sa maman, qui avait une très grande influence sur son fils.        <br />
              <br />
        PAPA NOEL DANS L’ORCHESTRE ROCK-A-MAMBO       <br />
              <br />
       1958  - PAPA NOEL à la lourde tâche de combler le vide laisser par le prestigieux TINO BAROZA ; un grand nom de l’African Jazz et du Rock-A-Mambo, longtemps prisé dans les studios d’enregistrement « Opika » et « Esengo ». Néanmoins, entourés par des grandes figures comme,  Nino MALAPET et Jean-Serge ESSOUS, il se confirme comme véritable rythmicien, au talent prolifique, et fait montre d’une maîtrise guitaristique, profondément originale. Il démontre déjà ses exceptionnelles aptitudes à créer des climats uniques, fortement teintés de rock.        <br />
       Comme en témoigne  la sonorité admirable de son doigté dans les titres comme « Bakoule Bidama » (Liengo) -  « Nabanzi yo » -  « Damoni Charlotte » (Papa Noël ») - « Abra la puerta » (Essous)   « Oyé Jacky » (Jacky) - « Iyele », « Comité Rock-à-Mambo » , « Annie Michou », « Yamare », « Bidama ya Rocka » (Nino) etc..       <br />
              <br />
       1959 – Commence alors la longue marche de PAPA NOEL, qui en voulant s’imposer comme le novateur de la guitare solo, entrevoit d’avantage d’excellentes possibilités d’expression musicale à partir desquelles il fait le choix des groupes d’un bon niveau et s’attèle à élargir au fur et à mesure leur champ d’action. Une conception qui a connu des hauts et des bas. Ainsi, peut s’expliquer le premier parcours de sa carrière musicale entre 1959 – 1963, ci-après :       <br />
              <br />
        PAPA NOEL  DANS L’ORCHESTRE MAQUINA LOCA de Guy Léon FYLLA       <br />
              <br />
       1959 -  Peu après le départ du Rock-A-Mambo  de Jean-Serge ESSOUS et Saturnin PANDI pour Brazzaville, et création le 15 Août 1959, de l’orchestre Bantous,  PAPA NOEL reste quelque temps dans  le Rock-à-Mambo sous la direction de  Nino MALAPET, avant de  rejoindre Guy Léon FYLLA à Libreville (Gabon). Il intègre l’orchestre MAQUINA LOCA, orchestre congolais créer en 1957, par le guitariste-saxophoniste: Guy Léon FYLLA, avec les musiciens Théophile GUINADIAU, Basile MIKANOU, Bernard TCHEBO, Paulin DENGO, HENRI et Louison LOSO. Marqué d’une sensibilité profonde, PAPA NOEL donne le ton  d’une certaine rythmique typiquement « Maquina », où brillent d’un éclat égal les personnages de Théophile GUINADIAU, et Basile MIKANOU, chanteurs. L’essentiel de l’œuvre du groupe MAQUINA LOCA on le trouve dans l’admirable discographie réalisée en 1959/1960 aux Editions Ngoma à Léopoldville et dans laquelle  PAPA NOEL est  demeuré un talent original, très en marge  des courants de la rumba de l’époque. (« Rumba Odemba » et « Rumba rock », )  Les chansons comme « Espérencia », « Mwana Gabon », « Bemba », « Bilenge Maquina », et « souvenir ya chérie » sont demeurées des documents d’archives importants et très précieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1751405-2375993.jpg" alt="Le parcours du combattant d’Antoine NEDULE MONTSWET « PAPA NOEL »" title="Le parcours du combattant d’Antoine NEDULE MONTSWET « PAPA NOEL »" />
     </div>
     <div>
      1960 -  Guy Léon FYLLA, musicien, certes, mais surtout Artiste-Peintre professionnel, se rend en France à partir de Libreville pour participer à plusieurs expositions à Paris et, suivre quelques stages de travaux manuels d’initiation artistique. Son absence prolongée provoque  des tensions au sein du groupe qui est  au bord de l’asphyxie. Quelques mois seulement après les festivités de l’indépendance du Gabon, le 17 Août 1960, PAPA NOEL n’a pas d’autre choix, sinon partir. Après lui deux musiciens Louison LOSO et Bernard TCHEBO perdent leur vie, suite à la  maladie pour l’un et à un accident, pour l’autre. La mort de ses deux musiciens tourne une page décisive de l’histoire de MAQUINA LOCA qui sombre d’un trait, pour ne plus se faire surface.       <br />
              <br />
        PAPA NOEL  DANS L’ORCHESTRE BANTOUS       <br />
              <br />
       1960 – En fin d’année,  PAPA NOEL se voit obliger, de rentrer à  Kinshasa via Pointe-Noire.  De passage à Brazzaville en Janvier 1961, il se fait prier par Jean-Serge ESSOUS pour faire partie de l’orchestre BANTOU. Car, à l’issu de plusieurs tournées en Afrique de l’ouest, l’orchestre avait  jugé insatisfait  le rendement  des guitaristes  DIKI BAROZA (soliste) et Jacques DIGNOS (accompagnateur). La venue de PAPA NOEL (soliste) et de Jacques MAMBAU (accompagnateur), tous deux anciens sociétaires de l’orchestre ROCK-A-MAMBO est un évènement salutaire et  de grande portée historique. PAPA NOEL se révèle un musicien plein de fougue. Alors, il prouve à qui veut  bien l’écouter, son génie des accords, son grand talent dans la recherche de sonorités raffinées, de formes originales extrêmement frais et personnels. Une nouvelle école était née : « L’école Bantoue ». Basée sur l’intensité des cuivres et sur une rythmique guitaristique tout à fait particulier ;  aucun trait commun avec les « Ecoles African Jazz et OK Jazz »       <br />
              <br />
       PAPA NOEL  ET LES BANTOUS EN BELGIQUE ET EN FRANCE       <br />
              <br />
       Novembre 1962, PAPA NOEL et l’Orchestre  BANTOUS effectuent leur premier voyage en Europe, notamment à Bruxelles et à Paris.  PAPA NOEL est au sommet de sa gloire. Sa conception orchestrale de la guitare est parfaitement féconde quand il entreprend d’exposer des thèmes en accords. Par cet exercice il  met  les bouchées doubles pour enregistrer en moins d’un mois 52 disques, (sous  la marque CEFA-FONIOR- Bruxelles) soit 104 chansons, qui posent les fondements de « L’Ecole Bantoue » avec la dénomination de l’orchestre : « LES  BANTOUS DE LA CAPITALE » symbolisée par la chanson de Célestin KOUKA  du même titre. Un record, qui place « JHONNY NOEL »,  le nouveau sobriquet de PAPA NOEL (pour ses mouvements acrobatiques à la Johnny Halliday) dans une sorte d’institution, un témoignage vivant  de la naissance du « Ritmo Bantou ».- illustré par des titres  comme : « Naleli Bebe », « Bang’o mboka » (Papa Noël ) « Rosalie na Nino », « Oïga mambo », « Fuego de passion » (Nino),  « Camarade mabe », « Tokumisa Congo », « Aiglon Cara » (Essous) « Albert akeyi » « Gary mobali ya tembe (Kouka), « Nakobanza chérie », « Woso » (Bukasa Jojo), etc.   L’ardeur du  jeu de guitare  de PAPA NOEL ne faillira pas  avec le temps. Notamment, entre 1961 – 1963  années de sa  présence dans Les Bantous de la capitale.       <br />
              <br />
       PAPA NOEL DANS L’AFRICAN JAZZ « Nouvelle formule » de Joseph  KABASELLE et Jeannot BOBENGA       <br />
              <br />
       AOUT 1963 -  PAPA NOEL apparaît comme l’homme d’une remise en question permanente. Il choisit le moment où il est considéré comme le personnage fondamental de la musique des BANTOUS DE LA CAPITALE, pour s’en aller. Il vole au secours de Joseph KABASELLE, au moment où tous ses musiciens l’on quitté  pour former  l’orchestre AFRICAN FIESTA.-         <br />
       Joseph KABASELLE s’assure ainsi,  les services  de PAPA NOEL et de Jacky MAMBAU, tous les deux venus des BANTOUS. pour faire fusion avec les musiciens de l’orchestre VOX AFRICA dont son chef Jeannot BOBENGA, et restaurer, en Avril 1964 L’AFRICAN JAZZ « nouvelle formule ». Une fusion qui a toutes les chances d’être fructueuse, avec des musiciens de talent comme Mathieu KUKA, KAMBITE «Damoiseau » Jean-Léonard SITA, Casimir MUTSIPULE  « Casino », Pierre KIYIKA « Flamy » Alexis MIEKUTA, etc. Le nouvel AFRICAN JAZZ à ossature VOX AFRICA, et avec PAPA NOEL comme guitariste solo, se fait remarquer par ses ambitions intéressantes : construire une musique intelligente, et énergique sous des formes variées.        <br />
              <br />
       PAPA NOEL QUITTE L’AFRICAN JAZZ « Nouvelle Formule » de Joseph  KABASELLE et Jeannot  BOBENGA       <br />
              <br />
       1965 – Au moment où éclate l’orchestre AFRICAN FIESTA, pour donner naissance aux orchestres AFRICAN FIESTA NATIONAL de TABU LEY et AFRICAN FIESTA SUKISA du Dr Nico KASANDA, c’est le moment que choisi PAPA NOEL et son alter ego Jacky MAMBAU pour se désolidariser de Joseph KABASELLE et Jeannot BOBENGA. Une mauvaise appréciation de management leur fait quitter l’AFRICAN JAZZ « nouvelle formule », alors que PAPA NOEL venait de réaliser des superbes disques avec les belles voix du trio KALE-BOBENGA-KUKA.       <br />
              <br />
       Au centre de cette nouvelle défection malvenue et très pénible, une victime : le chanteur Joseph KABASELLE, dont l’ambition d’élever L’AFRICAN JAZZ à son niveau d’antan prend un coup. Tandis que PAPA NOEL en tire le meilleur profit : la perfection d’un style à son apogée. En effet, génie, incontestable, le formidable guitariste PAPA NOEL apparaît désormais, à la guitare solo parmi les plus grands des musiques congolaise et afro-cubaine. Son imagination mirobolante s’exerce à briser le rythme traditionnel, à émanciper l’harmonie, à bousculer les mélodies. Mais, hélas ! Sa carrière  va être sans cesse perturbée par son goût au changement. Au point de se retrouver à l’issu de son départ de l’AFRICAN JAZZ, à la véritable croisée des chemins.       <br />
              <br />
       LES CINQ AXES DE TRAVAIL DE PAPA NOEL de 1966 à  2009       <br />
              <br />
       Sans exercer une influence déterminante analogue à celle de ses aînés Nico KASANDA et LUAMBO Franco, le fulgurant parcours de PAPA NOEL sur la scène de la musique congolaise va s’imposer fondamentalement sur six axes de travail : LA COOPERATION, LES RETROUVAILLES, L’INITIATIVE, L’ENGAGEMENT, LA DEPENDANCE et LA CARRIERE SOLO.       <br />
              <br />
       1) – 1965 – LA COOPERATION entre les anciens musiciens des Bantous de la capitale : PAPA NOEL,  Jacky MAMBAU, Jojo BUKASA  et ceux du groupe CONGA JAZZ de Paul EBENGO « Dewayon » pour donner l’exemple de la meilleure musique populaire congolaise, par la création de l’orchestre CO-BANTOU. Il réunit entre autres musiciens de valeur : Raymond Braink KALONJI, Adrien RIGO, Henri BOWOLO, Adolphe MWAMBA, Emano MBALA, Mode MEKANISI, Pierre KIYIKA « Flamy », Baudouin  MAVULA  et Gérard KONZI. Dans ce groupe PAPA NOEL compose « Kasaka ya coton » qui est sans doute, le  chef-d’œuvre qui a le plus contribué à renforcer sa légende, sinon à l’établir. Une sorte de « Best of », ou  une collection des idées piochées dans les scènes de la vie courante.        <br />
              <br />
       2) - 1967 – LES RETROUVAILLES. Le 3 Juin 1967, avec l’orchestre VOX AFRICA de Jeannot BOBENGA qui renait des cendres, après une expérience relativement courte  avec Joseph KABASELLE, (1964 – 1967) dont la prétention de relancer l’African Jazz était définitivement finie. Le VOX AFRICA se reconstitue pratiquement avec les mêmes musiciens qui ont évolué avec KALLE dans l’African Jazz « nouvelle formule », notamment : Casimir MUTSIPULE « Casino », NZENZE « Jean trompette », Jean de la croix TSHIBAMBE, Sam SAMULE, Daniel DALLAS, Antoine KAYA « Depuissant », Ignace  MAKIRIMBIA, et naturellement NEDULE PAPA NOEL pour qui la présence dans VOX AFRICA  constitue les grandes retrouvailles. Mais pour combien de temps ? PAPA NOEL se donne seulement quelques mois pour marquer l’excellence de son talent, avant de se fixer une autre destination. Alors même qu’il touchait fortement le public, il trouve mieux de jeter l’éponge. Il vise de nouveau, et avec beaucoup d’ambition  une nouvelle piste.        <br />
              <br />
       3) - 1967 – L’INITIATIVE de créer en 1967 son propre orchestre, L’Orchestre BAMBOULA (qui désigne l’une les plus belles pages de l’histoire de la musique africaine en Amérique – 1763-1835). L’image est au point et le groupe résolument adepte de la rumba traditionnelle. PAPA NOEL a trouvé les hommes qui vont l’accompagnés pendant plusieurs mois. Ils constituent une pépinière pour laquelle PAPA NOEL apparaît comme le producteur. Car tour à tour, plusieurs musiciens vont faire leurs premières armes à ses côtés : MADILU, BOZI BOZIANA, PEPE KALE, Blaise Pascal WUTA MAYI soutenus par les anciens comme : René MOSENGO « Moreno », Pierre KIYIKA « Flamy », Aimé KIAWAKANA, Antoinette ETISOMBA, DECCA, Sam SAMULE,  Jean de la croix TSHIBAMBE,  Jojo BUKASA, MOVANDO etc.       <br />
              <br />
       Valeur solide de la musique congolaise, L’Orchestre BAMBOULA à le grand mérite d’aller représenter le Zaïre à l’époque, au Premier Festival Culturel Panafricain, tenu à Alger du 21 Juillet au 1° Août 1969. (Il est retenu meilleur orchestre, à la suite d’une compétition organisée par le Ministère de la culture et des arts)  Cette participation qui est sans conteste l’évènement historique le plus important du groupe et du Zaïre (Congo) en 1969, permet à PAPA NOEL et son groupe de mettre en relief et avec succès les rythmes et modes spécifiquement congolais, en harmonie avec la tradition et la modernité. (A cette manifestation participait également l’orchestre, Les Bantous de la capitale qui avait obtenu la médaille de bronze après l’Algérie « or » et la Guinée Conakry « argent ») Après Alger, et de retour à Kinshasa, l’Orchestre BAMBOULA va peu à peu connaître un déclin. « La dissidence des orchestres », cette maladie récurrente de la musique congolaise ne l’épargnera pas. Il subira le même sort. PAPA NOEL va passer une longue période dans l’ombre de lui-même, puis c’est le salut.        <br />
              <br />
       4) – 1973 – LA RECONNAISSANCE.-  Antoine NEDULE MONTSWET « Papa Noël », dont on connaît effectivement, la grande valeur dans l’animation artistique et dans l’élaboration d’une bonne musique orchestrée et harmonisée, se voit confier par la présidence de la république du Zaïre (Congo), une tâche absolument noble : La réalisation d’une Anthologie de la Musique Zaïroise (congolaise) en mobilisant les pionniers des années 50 « Bakolo Miziki » encore en vie à cette époque.  Notamment, Antoine WENDO KOLOSOY – Camille FERUZI – Manuel D’OLIVEIRA – Lucie EYENGA – Léon BUKASA, et ADOU ELENGA. Ils vont réaliser deux albums dans lesquels seront repris leurs chefs d’œuvres d’antan (1950- 1958)        <br />
              <br />
       Cette réédition est  un véritable succès et une reconnaissance bien méritée pour le directeur artistique de l’œuvre : Antoine NEDULE MONTSWET « Papa Noël » Mais, une reconnaissance qui ne sera pas suivie d’effet ; l’activité du groupe « Bakolo Miziki » s’étant arrêtée nette après la sortie des deux albums  (Vol.1 et 2)       <br />
              <br />
       5) – 1974 – L’ENGAGEMENT du guitariste Grégoire DUMBA « El-Bebedor » et PAPA NOEL, deux collègues qui mettent en commun leurs efforts pour produire de la musique sur disque et se produire dans le Bar-dancing de son collègue EL-BEBEDOR dans la zone de Lemba à Kinshasa. Leur spécialité consiste à débiter tous les genres de musique populaire, avec respect pour leur esprit de sérieux. Ils passent joyeusement à la moulinette, la Rumba, la Salsa, l’Afro-beat, divers musiques ethiques, avant de faire plier LUAMBO MAKIADI Franco qui est merveilleusement surpris de suivre un jour à la Télévision congolaise la prestation absolument raffinée, habile et précis de PAPA NOEL. Fasciné, LUAMBO obtient immédiatement son intégration dans l’OK JAZZ. (1978)       <br />
              <br />
       6) - 1978 – LA DEPENDANCE – Après avoir longtemps évolué dans différents groupes comme guitariste complet, soliste de premier ordre, et assumer beaucoup de responsabilités pour lesquels on lui a reconnu tous les mérites d’un excellent rythmicien et  homme de scène, PAPA NOEL trouve mieux d’intégrer l’OK JAZZ  pour jouer les seconds rôles, c’est-à-dire, en        <br />
       position de dépendance. Puis suivra la  période ou le TP OK JAZZ, se voit diviser en deux groupes : OK JAZZ-1, formation de l’Europe avec LUAMBO MAKIADI lui-même en tête, et la formation OK JAZZ-2 du Congo sous la houlette de LUTUMBA Simaro, avec PAPA NOEL comme guitariste solo. Tout porte à croire que le passage de PAPA NOEL dans l’OK JAZZ ne lui a pas permis d’établir solidement sa réputation, en dépit de « Tangawisi » et  « Mobali malamu » deux compositions qui ont fait beaucoup de succès. Il s’est senti trop à l’étroit dans le style du groupe et dans son organisation. Ce qui va le pousser à tenter sa chance à Brazzaville pour une production phonographique. Il est accueilli par Jean Serge ESSOUS, alors responsable artistique de la société d’édition IAD. (1984)       <br />
              <br />
       1984 –Sortie de l’album : « BON SAMARITAIN ».- En effet, à l’absence de LUAMBO MAKIADI, toujours en Europe  avec L’OK         <br />
       JAZZ n°1, PAPA NOËL sort à Brazzaville à  l’I.A.D. (Industrie Africaine du Disque), un des disques les plus importants gravés par le guitariste. Il a su s’entourer de quelques musiciens de Brazzaville et de Kinshasa, dont l’excellent chanteur CARLYTO LASSA - une trouvaille de PAPA NOEL - qui ont su mettre en valeur d’audacieuses expériences formelles, thématiques, harmoniques et rythmiques assurées par des très forts musiciens. La prise de son magnifique est signée Freddy KEBANO  L’album « Bon Samaritain » obtient  la palme de la meilleure chanson de l’année. Ce disque et le succès qu’il a fait n’est pas du goût de LUAMBO MAKIADI qui n’accepte pas la concurrence. S’ensuit un imbroglio disciplinaire qui fait partir PAPA NOEL de l’OK JAZZ.       <br />
              <br />
       1986 – PAPA NOEL et son groupe d’accompagnement repartent avec « Allegria », un album qui se révèle extrêmement agréable. L’auteur lui fournit un soutien solide et plein, sur quelques thèmes bien choisis.       <br />
              <br />
        7) - 1989 – LA CARRIERE SOLO.  Emigré en France, PAPA NOEL s’investi sérieusement dans la carrière solo. En 1994 un troisième album sort du lot « Haute tension ». Comme l’indique son titre, c’est un album avec une forte originalité rythmique à haute tension. En 1995, il rencontre Sam MANGWANA avec qui il fait une tournée aux USA, suivi en 1998 de sa participation à la réalisation des albums de Sam MANGWANA « Galo Negro » et « Coq noir ». PAPA NOEL saisit l’occasion pour insérer sa composition « Balobi ». Des œuvres qui illustrent dans l’ensemble, un travail minutieux et rigoureux des vrais compositeurs       <br />
       de la Rumba. Sur la même lancée PAPA NOEL sort les albums « Bel Ami » (2000), « Mosala makasi », avec Adan PEDROSO  (2001)        <br />
              <br />
       2001 – HAVANE (CUBA.).-  Enfin, cette année là, PAPA NOEL foule le sol cubain. Il est comblé de se trouver sur le territoire où ses ancêtres avaient  émigré au 15ème siècle, emmenant avec eux l’héritage musical congolais « la Rumba ». A la  Havane,  Il rencontre le musicien PAPI OVIEDO, avec qui il  réalise en 2002,  l’album « Bana Congo », où se trouvent mêlées les influences contemporaines et apports de Cuba. Le tout s’inscrivant  parfaitement dans la démarche de PAPA NOEL, de plus en plus marqué par les musiques afro-cubaines. Toutefois son talent de musicien lui permet de toucher à tout avec un égal bonheur. Les déplacements à Cuba se multiplient entre 2001/2002 à une échelle plus ambitieuse, toujours à l’initiative de PAPI OVIEDO qui lui fait découvrir les grandes innovations intervenues dans la musique cubaine.             <br />
              <br />
       De 2002 à 2009,  PAPA NOEL a continué  à faire parler de lui. Il sort l’album « Café Noir » en 2007  et joue aux côtés  de « KEKELE » (le fameux groupe congolais de France). Il participe à des nombreuses manifestations dans les domaines de la Rumba et de la Salsa. Il s’affirme davantage comme l’un des rares guitaristes, les plus doués des années 50, encore en vie. Son dernier séjour à Kinshasa, (du 11 au 24 octobre 2009) à l’occasion du 20ème anniversaire de la disparition de LUAMBO MAKIADI Franco, (aux côtés d’autres anciens musiciens de l’OK Jazz)  lui a permis de se découvrir, à travers  son style soigné et mélodieux, dans lequel apparaît plusieurs apports de la rumba et de la salsa, absolument au point.       <br />
              <br />
       Enfin, l’art de PAPA NOEL est bien à son apogée. Il arrive très bien à s’identifier à tout un univers issu des différentes écoles qu’il a fréquenté : « African Jazz », « Bantous », « OK Jazz »…, et sur une trame sonore qui emprunte elle aussi aux traditions originales : « Rumba-rock », « Rumba Odemba »,  « Rumba Soukous », enrichis d’apports latinos.       <br />
              <br />
       Nous ne quitteront pas Antoine NEDULE, sans se référer à la mort le 25 Novembre 2009 de l’icône de la musique congolaise  Jean Serge ESSOUS, qui a été un des grands piliers de PAPA NOEL, pour l’avoir intégré dans le Rock-A-Mambo en 1957 et dans l’orchestre Bantous en 1961. Sa reconnaissance pour l’illustre disparu est sans limite.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr       <br />
       
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Lucie EYENGA.  22 ans après sa mort, elle demeure  la plus impressionnante et la plus spectaculaire chanteuse congolaise de tous les temps</title>
   <pubDate>Tue, 24 Nov 2009 14:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Rétrospective]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1723974-2334082.jpg" alt="Lucie EYENGA.  22 ans après sa mort, elle demeure  la plus impressionnante et la plus spectaculaire chanteuse congolaise de tous les temps" title="Lucie EYENGA.  22 ans après sa mort, elle demeure  la plus impressionnante et la plus spectaculaire chanteuse congolaise de tous les temps" />
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     <div>
      Une place à part doit lui être réservée. Sa grande souplesse d’exécution et la pureté de timbre absolue de sa voix ont permis de la considérer comme une des plus grandes chanteuses de l’histoire de la musique congolaise , sinon la plus célèbre des années 50 et 60.       <br />
              <br />
       Née en 1934 à Bandaka, alors Coquelathville – Congo Belge – elle était prédestinée à devenir chanteuse ; car issue d’une famille de l’ethnie « Mongo » trempée dans les rythmes « Zebola », « Odemba »,  et le bonheur de chanter et de danser.         <br />
              <br />
       C’est plus tard en 1954 qu’elle fut découverte à Léopoldville (Kinshasa) par le virtuose guitariste « hawaïen », Zacharie ELENGA « Jhimmy », qui à l’époque se faisait accompagner par TSHILUMBA WA BALOJI « Tino Baroza », son élève. Ils vont l’enrôler au sein des éditions « Opika » qui manquait de chanteuse de pointe, contrairement aux éditions « Loningisa » qui à cette époque brillaient de mille feux avec la tendre chanteuse de romances, Marie KITOTO qu’accompagnait le guitariste Henri BOWANE, et qui est surtout connue pour ses deux légendaires chansons « Yo kolo ye kele » - « Ya bissu se malembe » parues en Septembre 1951.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1723974-2334500.jpg" alt="Lucie EYENGA.  22 ans après sa mort, elle demeure  la plus impressionnante et la plus spectaculaire chanteuse congolaise de tous les temps" title="Lucie EYENGA.  22 ans après sa mort, elle demeure  la plus impressionnante et la plus spectaculaire chanteuse congolaise de tous les temps" />
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     <div>
      Lucie EYENGA va vite s’affirmer plus que jamais comme la chanteuse originale, expressive, la plus accomplie, comme personne, ou presque qui sait improviser comme un grand instrumentiste et qui donne avec une spontanéité particulière, le poids qu’il faut à chaque expression.       <br />
              <br />
       Elle fait l’admiration du grand chanteur Joseph KABASELLE, et des meilleurs arrangeurs et instrumentistes des éditions OPIKA , qui l’adoptent avec beaucoup de bonheur. On évoque immédiatement à son propos la facilité de composer des chansons de bonne qualité accessibles au grand public, où l’accent est mis sur ses harmonies vocales.       <br />
              <br />
       C’est en 1954 qu’elle acquiert une renommée bien méritée, grâce à sa toute première chanson sur disque « Bolingo ya la Joie » dédiée à l’association féminine kinoise, « La Joie ». Elle est accompagnée par les guitaristes BALOJI « Tino Baroza », Charles MWAMBA  « Dechaud », le bassiste Albert TAUMANI et le saxophoniste Isaac MUSEKIWA. De cette chanson, naquit vraiment la véritable Lucie EYENGA authentique de l’African Jazz, impressionnante de force, de rudesse et de conviction. Aucune autre chanteuse ne va l’égaler.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1723974-2334532.jpg" alt="Lucie EYENGA.  22 ans après sa mort, elle demeure  la plus impressionnante et la plus spectaculaire chanteuse congolaise de tous les temps" title="Lucie EYENGA.  22 ans après sa mort, elle demeure  la plus impressionnante et la plus spectaculaire chanteuse congolaise de tous les temps" />
     </div>
     <div>
      Outre l’orchestre AFRICAN JAZZ, où elle a acquit entre 1954 – 1956 sa plus grande réputation nationale et internationale, le meilleur de son œuvre on le trouve dans l’orchestre  ROCK-A-MAMBO entre 1957– 1958, où son apport fut énorme, notamment à travers ses grands succès comme « Brigitte », « Mabe na yo moko », « Dit moninga », « Nasepeli mingi », « Zozo moke », etc. qui ont fait d’elle l’une des chanteuses les plus douées de sa génération, l’une des seules à ne pas s’enliser dans les concessions à la mode à cette époque.       <br />
              <br />
       La fermeture des Editions ESENGO en 1960 suivie de l’éclatement du ROCK-A-MAMBO en 1961, démarre progressivement l’interruption de sa carrière professionnelle. Mais pas pour toujours, car trois ans après, Lucie EYENGA réapparait à Brazzaville en 1962 dans l’orchestre NEGRO BAND. Elle enregistre avec ce groupe deux superbes chansons  « Adoula » et « Georgette » qui lui font renaître. Par la même occasion, elle rehausse de plus belle, la cote de l’orchestre NEGRO BAND.       <br />
              <br />
       En 1973, Lucie EYENGA est retenue pour faire partie du groupe mémorable « BAKOLO MIZIKI » composé des grands noms de la musique congolaise des années 50, autour d’une « Anthologie de la musique zaïroise » (congolaise) recommandée par la présidence de la république du Zaïre (D.Congo). Elle forge, sous la direction artistique d’Antoine NEDULE « Papa Noël, un répertoire comprenant ses grands succès aux éditions OPIKA, absolument merveilleux.       <br />
              <br />
       Aussitôt après, elle décroche une fois de plus, pour refaire surface en 1983 dans l’AFRICAN FIESTA SUKISA  du Dr Nico KASANDA, avant de se lier en 1984 à sa cadette Abeti MASIKINI. Deux voix d’or qui s’unissent autour de deux albums réalisés à l’IAD (Industrie Africaine du disque) à Brazzaville, pour une réédition des morceaux de la grande période de gloire de Lucie EYENGA dans l’African Jazz de Joseph KABASELLE  et le Rock-a-Mambo de Nino MALAPET (1954-1959)       <br />
              <br />
       Lorsque cette immense chanteuse s’est éteinte le 12 Décembre 1987 à Kinshasa, à l’âge de 53 ans, c’est toute la musique congolaise qui a perdu sa plus grande voix féminine, et sa figure, plusieurs années après sa mort, est demeurée présente aussi bien auprès du public que des musiciens.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Doudou Copa présente en exclusivité quelques morceaux de son futur album," Evolution", sur RFI (audio)</title>
   <pubDate>Sun, 15 Nov 2009 22:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Live]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1707208-2308327.jpg" alt="Doudou Copa présente en exclusivité quelques morceaux de son futur album," Evolution", sur RFI (audio)" title="Doudou Copa présente en exclusivité quelques morceaux de son futur album," Evolution", sur RFI (audio)" />
     </div>
     <div>
      Le chanteur congolais Doudou Copa de Mi Amor était l'invité de l'émission "Couleures tropicales show" présentée par l'excellent Claudy Siar sur Radio France Internationale (RFI), jeudi 12 et vendredi 13. La star congolaise était venue présenter quelques chansons de son futur album intitulée "Evolution", dont la sortie est prévue dans quelques mois. Etait également présent à cette émission, l'artiste d'origine sénégalaise Thione Seck.       <br />
       Revivez ces merveilleux instants de bonheur avec un artiste en plein évolution.        <br />
       <b>Cliquez sur les bandes noires ci-dessous.</b>
     </div>
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