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  <title>Starducongo, 1er portail de la musique, du sport et des arts du Congo- Actualité congolaise</title>
  <description><![CDATA[Starducongo.com HNE Le Premier portail consacré à la musique congolaise, au sport et aux arts du Congo. Retrouvez toute l'actualité musicale, sportive et artistique du Congo]]></description>
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   <title>Starducongo, 1er portail de la musique, du sport et des arts du Congo- Actualité congolaise</title>
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  <itunes:subtitle>Le rendez-vous préféré des stars du Congo</itunes:subtitle>
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   <title>David Tochino BINIAKOUNOU, Génial rythmicien d’une grande habileté</title>
   <pubDate>Tue, 24 Aug 2010 14:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2298399-3211828.jpg" alt="David Tochino BINIAKOUNOU, Génial rythmicien d’une grande habileté" title="David Tochino BINIAKOUNOU, Génial rythmicien d’une grande habileté" />
     </div>
     <div>
      L’histoire de la célébration du cinquantenaire des indépendances africaines retiendra sans nul doute le nom de David TOCHINO BINIAKOUNOU, musicien, auteur compositeur et poly-instrumentiste, pour avoir consacré à cet évènement continental deux tâches qui constituent le plus sûr des moyens de sensibiliser les opinions nationales sur le fait que la musique force décisive dans le développement économique et social, puisse permettre la meilleure utilisation des artistes à travers les actions précises et ordonnées.       <br />
              <br />
       Deux tâches passionnantes, symbole moteur et vital de la musique africaine, d’une part, et du développement économique et social après la décolonisation, d’autre part, ont marqué l’activité principale de David TOCHINO au cours de la Semaine Culturelle commémorant  les 50 ans des indépendances africaines, qui s’est tenue à HEROUVILLE SAINT CLAIR (Calvados) du 01 au 05 juin 2010.       <br />
              <br />
       I – <b>THEMES DES CONFERENCES </b>;       <br />
              <br />
       La Semaine Culturelle  a donné lieu à quatre conférences-débats sur divers thèmes dont :       <br />
              <br />
       1 – « Le rôle primordial joué par les politiques africains dans le développement économique et social, après la décolonisation ». Thème qui a été développé par l’écrivain et journaliste Noël KODIA. Tout comme le thème : « Pourquoi l’Afrique est plus pauvre aujourd’hui qu’il y a cinquante ans » développé par Louis NTCHANGA, maire de la ville camerounaise de LOUM, Tous les deux thèmes suivis des débats très constructifs et instructifs, dans l’amphithéâtre universitaire d’Herouville St Clair comble de monde où se sont mêlés des participants de divers horizons géographiques.       <br />
              <br />
       2 – « Les éléments vitaux de l’identité culturelle africaine à travers les actions menées par les artistes africains » ont constitué le volet du troisième thème, très attendu par le public, qui, une fois de plus a montré son intérêt pour la culture africaine. Il a donné, un peu plus d’importance à la musique, avec de nombreuses questions sur son évolution et sur la possibilité de rester profondément enracinée dans la tradition négro-africaine. Un tournant décisif pour la visibilité du passé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2298399-3211835.jpg" alt="David Tochino BINIAKOUNOU, Génial rythmicien d’une grande habileté" title="David Tochino BINIAKOUNOU, Génial rythmicien d’une grande habileté" />
     </div>
     <div>
      II – <b>L’ALBUM DU CINQUANTENAIRE : « Africa…. Déjà 50 ans »</b>       <br />
              <br />
       La Semaine Culturelle d’Herouville-St Clair, non seulement a permis aux participants de se faire une idée du chemin parcouru et des résultats obtenus, au cours du cinquantenaire des indépendances africaines, mais à surtout été marquée par la réalisation d’un album qui porte le titre très significatif : « AFRICA…Déjà 50 Ans ».       <br />
              <br />
       Un album sur lequel souffle l’esprit du Cinquantenaire des Indépendances Africaines. David TOCHINO aligne ici, ses trouvailles à une allure torrentielle, dans le cadre qui lui convient le mieux, celui de la « Rumba-Soukous », avec l’assistance d’une section rythmique de grande qualité. Au beau milieu de ses exploits David TOCHINO a réuni des musiciens et musiciennes d’horizons divers et tenté une synthèse de leurs différents idiomes à travers des thèmes profonds d’un répertoire d’une grande importance historique. Le résultat est étonnant, bien ficelé, truffé d’éclairs de virtuosité. Une œuvre militante qui a sa place dans la musique africaine contemporaine.       <br />
              <br />
       III – <b>QUI EST David TOCHINO BINIAKOUNOU ?</b>       <br />
              <br />
        Pour ceux qui le découvrent maintenant, il  est avant tout : un grand spécialiste de la percussion et des danses africaines. Animateur et formateur, il enseigne les deux activités en milieu scolaire et dans les MJC (Maison des jeunes et de la culture) à Herouville et à Caen. (Calvados)       <br />
              <br />
       - Auteur compositeur, arrangeur, chanteur guitariste, percussionniste, l’Orchestre Super Tembessa en 1973 est son véritable premier groupe, puis « African Negro Mokanda » de Pointe-Noire.       <br />
              <br />
       - Successivement de 1976 à 1977, il fait un parcours séduisant dans les groupes « Cercul Jazz », « SBB », « Negro Band- Mbunzila ». 1978, un bref passage dans l’orchestre de la jeunesse (8 Février) sous la direction de Denis LOUBASSOU, avant  d’être membre fondateur de ATC Music, et de marquer sa présence au studio Veve à Kinshasa par la sortie d’un album, l’un des plus grands succès de l’année : « Biangana ». Le lien avec l’orchestre de Jeunesse n’étant pas interrompu, il participe avec lui au 11ème Festival mondial de la jeunesse à Cuba.       <br />
              <br />
       1980 – TOCHINO donne sa pleine mesure sur un 33 cm réalisé au Nigéria. Progressivement il dégage son propre style, tout en collaborant de manière épisodique avec tous les grands groupes du Congo qui l’a accueilli.       <br />
              <br />
       Immigré en France depuis le 1er Avril 1982 David TOCHINO compte voici plusieurs années parmi les producteurs de musique chevronnés. A son actif : un orchestre « Soukouzouk Orquesta », un studio d’enregistrement  haut de gamme avec des conditions d’enregistrement absolument bénéfiques pour la promotion des jeunes talents.  Contact : <span class="fluo_jaune">couleurcalao@fre.fr</span>  Tél. 0661514871       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Michel BOYBANDA et  Max MASSENGO. Les retrouvailles tiennent bon !</title>
   <pubDate>Fri, 20 Aug 2010 16:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2296067-3208521.jpg" alt="Michel BOYBANDA et  Max MASSENGO. Les retrouvailles tiennent bon !" title="Michel BOYBANDA et  Max MASSENGO. Les retrouvailles tiennent bon !" />
     </div>
     <div>
      Le contact avec la Rumba populaire « Odemba » est désormais rétabli. L’éditeur ANYTHA NGAPY n’a ménagé aucun effort pour obtenir à ses adeptes en la matière, Michel BOYIBANDA et Max MASSENGO la composition des arrangements pour l’album  de retrouvailles en grand orchestre : « Vanité des Vanités ».       <br />
              <br />
       Le résultat est célébrissime et magnifique. ANYTHA NGAPY a réussi ici, sa grande expérience modèle : Rassembler les frères séparés du monumental NEGRO BAND. Un exploit mémorable dans une famille longtemps en explosion, s’est rétablie comme par miracle, pour aboutir à un résultat sublime d’équilibre et d’intelligence autour du grand concert de retrouvailles du 07 Juin 2010 à l’Espace « La Détente » à Bacongo, 2ème arrondissement de Brazzaville, et du nouvel album «Vanité des Vanités » remarquable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2296067-3208523.jpg" alt="Michel BOYBANDA et  Max MASSENGO. Les retrouvailles tiennent bon !" title="Michel BOYBANDA et  Max MASSENGO. Les retrouvailles tiennent bon !" />
     </div>
     <div>
      Un chef d’œuvre au même titre que les œuvres d’amour, de compassion, de déception que BOYIBANDA et le regretté FOUSSIKOU « Nezi » chantaient à la belle époque, où l’inspiration folle et inépuisable nourrissait alors la rumba « Odemba ». Admirable.       <br />
              <br />
       Notons, pour la petite histoire, c’est le 18 Novembre 1958 au bar « Domingo », commune de Kinshasa, Léopoldville, qu’est né l’orchestre NEGRO BAND.       <br />
       Les cofondateurs en majorité natifs de Brazzaville placent en tête le kinois Jean MOKUNA « Baguin », guitariste soliste qu’entouraient Franklin BOUKAKA et Michel BOYIBANDA chanteurs, puis : Max MASSENGO  clarinettiste, Denis LOUBASSOU « Tintin » percussionniste, Casimir ELOSALA « Elo » bassiste, Jean Marie FOUSSIKOU chanteur, Louis NGUEMA « Lily » guitariste accompagnement.       <br />
              <br />
       On compare déjà à tort les premières productions de Negro Band à celles de l’OK Jazz, car « Baguin » très bon soliste insuffle à son groupe un style rationnel pour atteindre les amoureux de la rumba « Odemba ».       <br />
              <br />
       1960, l’orchestre s’installe définitivement à Brazzaville, néanmoins il fait la navette entre les deux capitales, s’octroyant la faveur rythmique sonore dont il animait chacun de ses concerts.       <br />
              <br />
       1960, Max MASSENGO succède à  jean MOKUNA « Baguin » à la tête de l’orchestre qui devra dorénavant affronter la rude concurrence aves Les Bantous et le Cercul Jazz.       <br />
              <br />
       1962, le Negro Band à le mérite de graver pour la postérité, un disque avec la célèbre chanteuse Lucie EYENGA, dont les titres « Georgette » et « Adoula » comptent parmi les meilleurs de l’année.       <br />
              <br />
       1970 (au cours de la décennie) le Negro Band est à son apogée, précisément lorsqu’il se rend à Paris pour effectuer des enregistrements chez Pathé Marconi. Le séjour parisien de Negro Band a permis la sortie de plusieurs disques qui sont restés au palmarès des meilleurs albums réalisés par les orchestres congolais de l’époque. On se souviendra longtemps des chefs        <br />
       d’œuvres comme « Maseke », « Marie Hélène », « Gilette ya le 4 Mai », Mado       <br />
       ndima mokumba » et « Mokono Antoine » (nom du parrain qui a longtemps contribué à la gestion du groupe).       <br />
              <br />
       1971, le 27 Mai, éclate un conflit qui pousse les dissidents Rubin TOMBA « Major », Louis NGUEMA « Lily », Démon KASANAUT, TERGIEFF « el diablo ». à créer l’orchestre  « Les rebelles » MASANO.       <br />
              <br />
       Enfin 1980 (au cours de la décennie) l’orchestre NEGRO BAND « Mbuzila »        <br />
       cesse d’exister pour renaître des cendres trois décennies après, le 07 Juin 2010 au bar « La Détente » à  Brazzaville avec quelques anciens et des nouvelles recrues. Un enchantement à la fois émouvant et intimiste.       <br />
               <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Jean Serge ESSOUS.  L’icône de la musique congolaise dans les bacs à partir de ce Vendredi 20 août 2010</title>
   <pubDate>Wed, 18 Aug 2010 19:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dans les bacs]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2284241-3192166.jpg" alt="Jean Serge ESSOUS.  L’icône de la musique congolaise dans les bacs à partir de ce Vendredi 20 août 2010" title="Jean Serge ESSOUS.  L’icône de la musique congolaise dans les bacs à partir de ce Vendredi 20 août 2010" />
     </div>
     <div>
      Rendre hommage à l’artiste-musicien Jean Serge ESSOUS : Voici une belle occasion que les auteurs de ce documentaire n’ont pas hésité à mettre en avant pour montrer ce qu’il a été. Une vie passionnante et atypique, qui n’a cessé de fasciner       <br />
              <br />
       C’est une sorte de profession de foi que l’on livre à l’histoire, un acte réfléchi auquel l’on consacre un maximum de détail.       <br />
              <br />
       La vie de Jean Serge ESSOUS au-delà des clichés, ne manque pas pour nourrir la réflexion sur un parcours qui n’en reste pas moins brillant et cohérent.       <br />
              <br />
       Le rôle primordial joué par Jean serge ESSOUS sur les deux rives du fleuve        <br />
       Congo, en Afrique, dans les Caraïbes, à travers l’identité africaine qui est le chant et l’expression culturelle, nécessitent qu’il lui soit reconnu ce mérite.       <br />
              <br />
       L’hommage à Jean Serge ESSOUS réunissant les différentes dates historiques, représente un tournant pour la visibilité du passé et du présent  de la scène musicale congolaise.       <br />
              <br />
       Pochette d’inspiration caribéenne. Musique entre la rumba, le rock, le tempo doux et le classique contemporain. Un album étrange et fascinant, pour nous faire oublier l’uniformité de notre univers sonore quotidien.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un documentaire en DVD sur sa vie</b></div>
     <div>
      <b>Production</b> : Cyriaque BASSOKA       <br />
       <b>Réalisation </b>: Denis MALANDA
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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  </item>

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   <title>RDC : Cindy Le-Cœur aurait avorté un bébé de Koffi OLOMIDE !</title>
   <pubDate>Mon, 16 Aug 2010 16:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2288286-3197748.jpg" alt="RDC : Cindy Le-Cœur aurait avorté un bébé de Koffi OLOMIDE !" title="RDC : Cindy Le-Cœur aurait avorté un bébé de Koffi OLOMIDE !" />
     </div>
     <div>
      Des sources crédibles à Kinshasa proche de Koffi OLOMIDE viennent de confirmer que, Cindy Le-Cœur aurait avorté un bébé de Koffi OLOMIDE. Cet avortement et la jalousie de Cindy Le-Cœur vis-à-vis d’une danseuse évoluant au groupe qui sort avec Koffi OLOMIDE, seraient à la base de leurs conflits actuels. Confirment les mêmes sources.       <br />
              <br />
       Lors d’un entretien capté à la Radio Kongo Internationale, RAKI en sigle, Koffi OLOMIDE n’était pas à l’aise aux questions posées par le journaliste. Le journaliste était juste en train de faire son travaille, mais, Koffi OLOMIDE, lui répondait avec une insolence sans précédente. Comme vous pouvez le constaté au fichet audio de l’actuel entretien que vous en train d’écouter.       <br />
              <br />
       Pourquoi Koffi OLOMIDE était-il agité et en colère lors de cet entretien ? Les observateurs avertis laissent entendre que, Koffi OLOMIDE se reproche de quelque chose. À la question sur le conflit qui lui oppose avec Cindy Le-Cœur, Koffi OLOMIDE était très agité et en colère, quand il répondait. Quand le journaliste a voulu avoir les détails sur la plainte qui pèse contre lui en France, pour « viol », « séquestration » et « détournement » de mineurs…, Koffi OLOMIDE lui a raccroché au nez.       <br />
       Rappel des faits       <br />
              <br />
       Selon des sources credibles, l’artiste musicien Koffi Olomidé, actuellement en fuite à Kinshasa serait poursuivi par la justice française pour Viol, séquestration et détournement de mineurs, acte de barbarie à l’encontre de 4 de ses ex danseuses toutes mineures au moment des faits.       <br />
              <br />
       Koffi OLOMIDE aurait fait héberger des jeunes danseuses âgées de 15 à 17 ans, dans un appartement loué sur Paris, qu’elles étaient contraintes de rester enfermées avec des menaces caractérisées sous peine de châtiment des gros bras qui étaient assignés à cette sale besogne.       <br />
              <br />
       Au delà de cette interdiction de quitter la pièce étroite dans laquelle qu’elles croupissaient, le bourreau de ces filles se permettait d’assouvir sa libido quand bon lui semblait, avec des pratiques digne d’un sadomasochiste.       <br />
              <br />
       Celles-ci, ayant alerté des amis, auraient réussi à s’enfuir de la maison. Furieux Koffi OLOMIDE aurait menacé leurs familles directement à Kinshasa de rembourser les billets d’avions et leurs séjours dans la capitale française.       <br />
              <br />
       N’ayant pas d’autres alternatifs, les jeunes filles se seraient rapprocher auprès des Assistance sociales qui elles mêmes auraient prévenus aussitôt la justice.       <br />
              <br />
       L’instruction aurait durée 2 ans, et l’artiste aurait reçu une convocation d’un juge il y’a quelques semaines pour se justifier sur les faits qui lui étaient reprochés.       <br />
              <br />
       Koffi OLOMIDE aurait préféré alors de s’exiler à Kinshasa. Un mandat d’arrêt international aurait été signifié à l’encontre du chanteur et interpole chargé de l’exécuter.       <br />
       Cindy Le-Coeur a décidé de quitter Koffi OLOMIDE       <br />
              <br />
       Selon certaines sources à Mont-Fleury, la chanteuse Cindy-Le Coeur avait décidé il y a quelques jours de quitter Koffi Olomide et son Quartier Latin. Partie, elle a été ramenée au bercail.       <br />
              <br />
       On sait que, depuis quelques semaines, les rapports entre le Grand Mopao et sa protégée se sont détériorés.       <br />
              <br />
       La bagarre que les deux vedettes ont eue en plein concert il y a près d’un mois au Restaurant Djakarta d’Erru Hôtel la montre bien.       <br />
              <br />
       Les relations entre Koffi Olomide et Cindy-Le Coeur, constate-t-on, ont débordé du cadre artistique pour devenir également sentimentales.       <br />
              <br />
       Ceci a fini par donner des ailes et du zèle à la chanteuse devenue trop envahissante et au sein de l’orchestre et aux côtés son patron. Voire possessive.       <br />
              <br />
       Dans les milieux de Quartier Latin International, d’aucuns affirment que Cindy-Le Coeur apparaît à ce jour comme une véritable épine dans le pied du couple Koffi Olomide -Alya, la mère de Didi Stone, Del Pirlo Mourinho et Saint James Rolls tant chéris et chouchoutés par le Quadra Koraman.       <br />
              <br />
       Or, le chanteur n’est pas prêt à compromettre son union avec Alya qu’il appelle affectueusement « Grand Prêtre Mère ».       <br />
              <br />
       A cet égard et selon certaines indiscrétions, Olomide aurait déjà fait son choix. Il aurait pris l’option d’une rupture en douceur avec la chanteuse. Et l’idée d’une révocation fait son chemin.       <br />
              <br />
       Mais, on le sait, quand la bouche a parlé, il faut attendre encore que le cœur franchisse le Rubicon. Ceci n’est pas sans rappeler la chanson « Christina » de Tabu Ley, dans laquelle Rochereau : dit « la bouche a décidé mais, le coeur s’accroche encore ».       <br />
              <br />
       Le Seigneur Ley dont l’expérience avec Mbilia Bel n’a pas manifestement inspiré le Grand Mopao. Qui avec Cindy-Le Coeur est en train d’apprendre avec amertume que micro et lit ne font forcément pas bon ménage. De même, pour avoir été bravé au Restaurant Djakarta par sa chanteuse, le Grand et charismatique Mopao constate aussi, comme le dit le sage, qu’il n’est pas de roi pour son valet de chambre.       <br />
              <br />
       <b>Kongotimes</b>       <br />
              <br />
       <b>Lire également</b>:        <br />
              <br />
       .<a class="link" href="http://www.starducongo.com/Koffi-Olomide-Cindy-la-separation-a-l-ordre-du-jour_a2590.html">Koffi Olomide-Cindy : la séparation à l’ordre du jour ?</a>       <br />
       .<a class="link" href="http://www.starducongo.com/Koffi-contre-Cindy-la-guerre-s-est-poursuivie-dans-un-concert-a-Biby-Playa_a2584.html">Koffi contre Cindy : la guerre s’est poursuivie dans un concert à Biby Playa</a>       <br />
       .<a class="link" href="http://www.starducongo.com/RDC-Koffi-OLOMIDE-s-est-bagarre-avec-Cindy-Le-Coeur-en-plein-concert-_a2548.html">RDC : Koffi OLOMIDE s'est bagarré avec Cindy Le-Cœur en plein concert ! </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <link>http://www.starducongo.com/RDC-Cindy-Le-Coeur-aurait-avorte-un-bebe-de-Koffi-OLOMIDE-!_a2606.html</link>
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   <title>Marlot, chanteur créatif en plein essor</title>
   <pubDate>Thu, 05 Aug 2010 17:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Portraits]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2271268-3174006.jpg" alt="Marlot, chanteur créatif en plein essor" title="Marlot, chanteur créatif en plein essor" />
     </div>
     <div>
      Il y a presque 50 ans au début de la décennie 60, les jeunes brazzavillois découvraient la musique vocale en allant souvent dans les « Bongui », ces lieux de prédilection où se croisaient plusieurs générations, pour chanter les airs du terroir. Quelque chose comme « Me bala », « Bongui », « Ma sayo », « Ngwala », « Dzunu »,  « Loumpoungoundza » etc.…        <br />
       Ses auteurs avaient compris qu’ils étaient au centre de la tradition orale issue de leur histoire du « Kongo dia ntotela » (Kongo des ancêtres).       <br />
              <br />
       Mais, anecdotique était cet envoûtement que les jeunes disaient avoir ressenti immédiatement à l’écoute de ces chansons traditionnelles les plus influentes.       <br />
       Trois petits accords. Par la suite, les auteurs se mettaient à composer des morceaux dans la même veine, dont les indéracinables cantiques pour lesquelles le rôle moteur et vital n’était plus à démontrer tant dans l’affirmation de leur identité, dans le moyen d’édification et de consolidation de l’unité nationale, au dessus des divisions tribales et ethniques, que dans le développement d’un climat de paix et de solidarité dans leur pays : Congo.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2271268-3174007.jpg" alt="Marlot, chanteur créatif en plein essor" title="Marlot, chanteur créatif en plein essor" />
     </div>
     <div>
      MARLOT de son nom Dieudonné NKOUNKOU  a été façonné de cette moule, dans la sereine plénitude, la chaude confiance d’un groupe dans ses grandes largeurs : Le Groupe vocal brazzavillois : « LES OMBRES » dirigé par Pierre MATA, dont la prestation internationale a été marquée pour l’essentiel, par sa brillante participation en  1972 à la 2ème semaine d’amitié sovieto-congolaise (ex-Urss) et, en 1973 à Tunis au Premier Festival Culturel panafricain de la Jeunesse. Il est récipiendaire de la Médaille du dévouement congolais remise par le Président Marien NGOUABI et du  prix d’honneur de l’ACAP (Association congolaise de l’amitié entre les peuples)       <br />
              <br />
       Aujourd’hui figure emblématique, du mouvement de la « RUMBA » originale issue de la  tradition congolaise, MARLOT crée depuis un événement qui à travers sa musique très appréciée, réunie toutes les générations.       <br />
              <br />
       Disons-le tout net, la sortie de ses deux albums : « Marlot Rumba »  et « Marlot Lolaka » résolument orientés vers la rumba jettent  les bases d’un retour tant attendu de la « Madre Rumba », et la révélation du talent de MARLOT. Il a su en effet, mêler des sons variés, outre les légendaires guitares, grâce à l’utilisation du clavier et du saxo, avec ses fameux accords à jamais inscrits dans les mémoires, sont aussitôt devenus des tubes internationaux que le groupe dirigé par Sammy MASSAMBA se devait de s’en inspirer. Sans oublier le regretté saxophoniste, Bruno YOULA qui a inscrit dans ces albums une sonorité dont la chaleur, allié à une grande souplesse d’exécution et à une pureté de timbre absolue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2271268-3174022.jpg" alt="Marlot, chanteur créatif en plein essor" title="Marlot, chanteur créatif en plein essor" />
     </div>
     <div>
      Par la même occasion, MARLOT a sorti pour la prospérité un troisième album, celui du groupe vocal  « LES OMBRES ». Un tournant et une nouvelle jeunesse pour ses musiciens d’antan qui ont réussi jusqu’au bout de leur très belle prestation, ces pages d’écritures qui furent composées pendant l’époque glorieuse du groupe.       <br />
              <br />
       Pour revenir à MARLOT, l’ascension de ses deux albums « Marlot Rumba » et « Marlot lolaka » qui ont obtenu « le prix de cœur » de la FNAC, voit la demande prendre de l’ampleur chez les grands distributeurs du monde, et, particulièrement aux Etats-Unis, attestent les distributeurs de l’hexagone. Bravo ! MARLOT.          <br />
       Notons que les trois albums sont produits par FRANCK-FAT et distribués par la FNAC et BASSOKA Productions)       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La chronique du cinquantenaire de l’indépendance</title>
   <pubDate>Tue, 27 Jul 2010 15:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Rétrospective]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2255242-3150467.jpg" alt="La chronique du cinquantenaire de l’indépendance" title="La chronique du cinquantenaire de l’indépendance" />
     </div>
     <div>
      Au début des années 1960, toute une jeunesse se passionne d’une musique vocale dont la genèse populaire et spontanée va, peu à peu, se développer et évoluer vers les formes les plus précises et savantes, portées sur les racines et les éléments concrets de la culture nationale. Pensons au succès prodigieux et révélateur remporté par bon nombre de ses groupes depuis 1964 à diverses manifestations nationales et internationales avec pratiquement des répertoires originales mais sensiblement avec différents publics enthousiastes de la jeunesse.       <br />
              <br />
       L’intérêt de ses publics pour le côté artistique était la plupart du temps relégué au second plan, la  chanson étant propulsé au premier plan dans un style d’expression inédit qui était le fruit de leur talent. C’est ainsi qu’Il s’est produit par la suite, et dans le prolongement des grandes fêtes congolaises, africaines et internationales des  grands moments où cette jeunesse, avide d’ouverture, d’enrichissement et d’épanouissement a su profiter à cette époque de manifestations artistiques plus fréquentes – Il était un temps pour tout et à l’ardeur juvénile canalisée et s’inscrivant dans un contexte de développement national devant faire pendant nécessairement, dans les moments de loisirs, une autre dépense d’énergie pour ainsi dire à vide et inoffensive – sans  perdre de vue à élever son jugement et son sens de l’esthétique musicale en lui proposant des ensembles de qualité. C’était l’une des plus belles leçons  qu’avait su méditer la direction  de la jeunesse du mouvement  national de la révolution (JMNR)  que dépendait bon nombre de ses groupes qui obéissaient aux objectifs du Ministère de la culture et des arts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2255242-3150490.jpg" alt="La chronique du cinquantenaire de l’indépendance" title="La chronique du cinquantenaire de l’indépendance" />
     </div>
     <div>
      Mais pour effleurer le contexte dans lequel le mouvement des groupes vocaux était né au Congo, notons qu’au commencement, étaient les ballets incarnés par Marie Isidore DIABOUA « Lièvre » qui, voulant aller au-delà de ce qu’il avait découvert en Oubangui Chari (République Centrafricaine) où son père a servi dans l’administration coloniale française, donnera naissance, en 1952, au premier ballet traditionnel « Kongo dia ntotela » dont les danseurs sont communément appelés « Ngouakatour ». Mais au fur et à mesure que les années passent, une nouvelle tendance se démarque de la genèse « Les Ballets Diaboua », au sein desquels jaillissent deux expressions différentes : La première se stabilise autour des percussions chants et  danses traditionnelles. (Ballets) La seconde quant à elle, et  grâce à l’influence des orchestres des années 1960 s’exprime dans un style soutenu par l’inclusion de la danse profane, les guitares, les chants mosaïques où se côtoient plusieurs thèmes, un tam-tam qui apportent ainsi dans un climat moderne la spontanéité des arrangements de l’ancienne époque du « Maringa ».       <br />
              <br />
       C’est en 1964 et à Brazzaville que se sont constitués les premiers groupes vocaux qui ont évolué sous la mouvance de l’unique organisation nationale des jeunes de l’époque JMNR (jeunesse  du mouvement national de la révolution). Les responsables nationaux de la culture et des arts ont su déceler l’importance de ce phénomène spontané et établir entre les groupes leaders une seine émulation.       <br />
              <br />
       Dans cette optique, deux semaines culturelles ont été organisées à Brazzaville du 7 au 16 Août 1967 et du 8 au 16 Août 1968, au cours desquelles les groupes vocaux les plus renommés dans le pays ont pu s’affronter en des joutes musicales. On peut citer, entre autres :       <br />
              <br />
       - « LES PATTES TENDRES » créés en 1963 par Joseph TOUNGAMANI et dont les plus jeunes éléments avaient 8 ans et les plus âgés, 14 ans. Devenus grands, les jeunes pionniers du MNP (Mouvement national des pionniers) sont intégrés à l’UJSC (union de la jeunesse socialiste congolaise) et décident de changer la dénomination du groupe. Il s’appellera désormais « LES ANGES ». Aujourd’hui orchestre ballet, Les Anges  est l’unique groupe vocal qui a survécu, mais sous la forme d’orchestre, après avoir sillonné le monde et obtenu des nombreux prix d’honneur. Les frères Clotaire et Gérard KIMBOLO y évoluent toujours. A l’exception de Casimir ZOBA « ZAO »  qui a opté depuis pour la carrière solo,  Albert NSOUNGA « Dede » guitariste soliste actuel des Bantous de la capitale et tant d’autres.       <br />
              <br />
       - « Les ECHOS NOIRS » qui dans leur exil en France, sont devenus «Les Mbamina » qui s’est disloqué depuis plusieurs années.       <br />
              <br />
       - « LES COLS BLEUS » de Pointe-Noire dans lequel s’était illustré le talentueux chanteur Rigadin MAVOUNGOU qui n’est plus de ce monde.       <br />
              <br />
       - « LES ELUS » de Georges TABOUEYA qui ont participé brillamment avec Les Bantous au premier festival culturel panafricain d’Alger en 1969 et obtenu la médaille de bronze du festival.       <br />
              <br />
       - « LES OMBRES », de Pierre MATA, qui ont gagné leur pari à la deuxième semaine d’amitié sovieto-congolaise en 1972, en Moldavie (ex-Urss) et, en 1973 à Tunis, au premier festival culturel panafricain de la jeunesse.       <br />
              <br />
       - «LES CHEVEUX CREPUS » de Jacques LOUBELO, qui méritent tous les éloges pour avoir été le groupe qui a beaucoup contribué à la vulgarisation de la chanson engagée, et qui s’est fait remarquer par ses ambitions intéressantes :construire une musique progressiste mais énergique, en l’intégrant dans un environnement spectaculaire, laissant une large place à l’utilisation de la dance des « light-shows » élaborés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2255242-3150496.jpg" alt="La chronique du cinquantenaire de l’indépendance" title="La chronique du cinquantenaire de l’indépendance" />
     </div>
     <div>
      Enfin, de plus en plus de groupes vocaux ont émergé, empruntant  souvent un chemin inverse de celui que l’on attendait  généralement du  type des groupes précités et ont trempé une bonne partie de leur feeling sur des rythmes du monde. Au nombre de ceux qui ont pu se permettre d’aborder bien des répertoires citons : « Les Griots », « Les Gazelles », « Les 7 frères », « Les Nez épatés », « Les Mains blanches », Les peaux noires, et tant d’autres.       <br />
              <br />
       Les groupes vocaux, comme leurs aînés les orchestres, n’ont pas échappé à ce qui était devenu un fléau : la dissidence et la dislocation des groupes, particulièrement le passage des groupes vocaux en orchestre modernes. Depuis les années 70, le mouvement  s’est heurté à des obstacles tendus par l’influence des musiques du monde qui sont demeurés insurmontables. Notamment, la « supplantation » de plusieurs novateurs qui ont su adapter des guitares électroniques et drums, ouvrant  la voie à une nouvelle créativité musicale qui marque l’apogée de la « Rumba-rock. Des ensembles musicaux vont marquer le début de cette nouvelle vague, dans un style d’une grande diversité vont chercher une voie pour imposer des nouveaux styles, tels : Bilenge Sakana, Nzubé Likofi, Les grands Chaminadiens, Dimbola Lokolé, Nzubé Likofi,  Groupe Rouge, Tout choc Zimbabwe, Les Techniciens…mais qui sont passés sans lendemain suite à une mauvaise organisation à laquelle ils ont été soumis. Sans écarter les moments difficiles vécus pendant les guerres civiles que le pays a connu.       <br />
              <br />
       Depuis le début des années 90, nous assistons à l’émergence d’un nouveau mouvement qui évolue très fortement dans le temps avec la percée des ensembles comme : Extra-Musica, Impression des As, Patrouilles des stars, Front CFA. Watikanya (Sacramento), Universal Zangul, et, dont la nature des œuvres, leurs sonorités et leurs techniques harmoniques se situent  plus proche de la rythmique post-rumba-rock ou soukous-rock. Renouvellement avec beaucoup de bonheur de quelques standards de qualité (quand il n’existe pas des dédicaces « mabanga »       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
              <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <link>http://www.starducongo.com/La-chronique-du-cinquantenaire-de-l-independance_a2532.html</link>
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  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2010:podcast-2144462</guid>
   <title>Bumba Massa. Le grand vocaliste de la Rumba et de la Salsa  dans « APOSTOLO » un véritable « best of »</title>
   <pubDate>Sun, 06 Jun 2010 11:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dans les bacs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2144462-2987381.jpg" alt="Bumba Massa. Le grand vocaliste de la Rumba et de la Salsa  dans « APOSTOLO » un véritable « best of »" title="Bumba Massa. Le grand vocaliste de la Rumba et de la Salsa  dans « APOSTOLO » un véritable « best of »" />
     </div>
     <div>
      Un immense Bravo au chanteur BUMBA MASSA pour son nouvel album absolument sublime paru sous la marque SBM MUSIC, son propre label.       <br />
              <br />
            Ce volume tout à fait inattendu est sans doute un des principaux évènements discographiques 2010 de la diaspora musicale congolaise.       <br />
              <br />
            Sur un répertoire de qualité satisfaisante et varié « Apostolo » est un album aux multiples facettes, où se côtoient la Rumba congolaise et la salsa afro-cubaine les plus excitantes, une sorte de mosaïque qui joue la carte de la virtuosité et de la sensibilité.       <br />
              <br />
            BUMBA MASSA  a su trouver ici des arrangements d’une grande habileté, imprégnés par l’esprit de la « Rumba-Salsa ». Une très belle œuvre d’une grande homogénéité, mais dominée tout de même par le talentueux harmoniciste Mauro MANDJEKU (frère du célèbre guitariste Dizzy MANDJEKU)  qui s’est exprimé merveilleusement à la guitare solo et à la guitare rythmique, deux instruments qu’il  a su si bien coordonner, et qui se répondent admirablement par la beauté des timbres, un beau sens harmonique et un équilibre qui favorise une impression décontractée.       <br />
              <br />
            La présence cubaine dans cet album se manifeste par les cuivres de Ruben VALLES (saxo),  Ruben HERNANDES (trompette) et  José Luis MONTIEL (guitare basse et « tres ») qui offrent sur toutes les chansons, une belle illustration de la maîtrise absolue de leur langage.       <br />
              <br />
            En tout cas, il se dégage de cet album de 12 morceaux musicalement dans la pure tradition de la Rumba et de la Salsa :  guitares saturées, tempos lourds, cuivres aux sonorités les plus attachants. A la chanson on peut redécouvrir l’admirable vocaliste BUMBA MASSA qui met depuis plusieurs décennies, un talent original, un goût et une compétence particulière qu’il aime avec passion et surtout la grâce  mélodique de ses variations et de ses compositions.        <br />
              <br />
       « APOSTOLO », un témoignage très vivant qui « pulse » comme un gros cœur, est actuellement  dans tous les bacs des disquaires spécialisés.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       clément.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.starducongo.com/Bumba-Massa-Le-grand-vocaliste-de-la-Rumba-et-de-la-Salsa-dans-APOSTOLO-un-veritable-best-of_a2343.html</link>
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   <title>Grand Duc Abonckelet  et «Bana Ouenze Super Ambiance»</title>
   <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 02:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1874880-2564478.jpg" alt="Grand Duc Abonckelet  et «Bana Ouenze Super Ambiance»" title="Grand Duc Abonckelet  et «Bana Ouenze Super Ambiance»" />
     </div>
     <div>
      Ouenzé, 5ème arrondissement  de Brazzaville abrite désormais son « école » de musique pratique, qui a pour vocation de soutenir et d’accompagner les musiciens en herbe, les amateurs et les professionnels qui peinent  à se lancer dans la production discographique.       <br />
              <br />
       C’est, un fils de Ouenzé, Grand Duc ABONCKELET qui vient d’ériger dans son arrondissement, (lieu de naissance d’un grand nombre des orchestres congolais de renom) un véritable complexe musical qui comporte :       <br />
              <br />
       -	Un équipement de musique complet pour orchestre       <br />
       -	Un studio d’enregistrement moderne audio visuel (Musical center Bana Ouénzé)       <br />
       -	Un groupe musical d’accompagnement « Bana Ouénzé »       <br />
       -	Une équipe des techniciens disponible pour initier les jeunes talents aux       <br />
       techniques d’enregistrement en studio, tout comme pour la production des amateurs  et des professionnels qui désirent s’exprimer en solo, avec l’orchestre maison  « Bana Ouénzé » ou avec leur propre orchestre.       <br />
              <br />
       <b>UNE STRUCTURE QUI PROMET</b>       <br />
              <br />
       Cette structure qui à l’avantage de s’installer dans une agglomération qui regorgent des milliers d’amateurs de musique, est un atout  important au développement de la musique congolaise moderne, à son innovation et à sa créativité.       <br />
              <br />
       Le tout premier album sorti de l’écurie Musical Center Bana Ouenzé, « Alerte dans l’A5 » est une très bonne sélection de faces gravées par Parfait YOUNG et Christian VOULIGERI en compagnie de la formation  « Bana Ouénzé Super Ambiance » comprenant l’excellent  guitariste solo,  Vincyl BONDEDZALEKALI, le guitariste rythmique ONDAYE-NGATSE, les chanteurs Roger ATIPAULT et Bruno OKELA, absolument merveilleux.        <br />
              <br />
       Les tempos sont  surtout médium et rapides dans les refrains,  et l’on remarquera dans l’ensemble des six morceaux, une tendance à la  « rumba-soukous», avec un « Atalaku » en pointe. On risque fort d’être envoûté par l’atmosphère fortement rythmique et pesante qui est la marque du Grand Duc ABONCKELET.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clément.ossinonde@sfr.fr       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Contact de : « Musical Center Bana Ouénzé »        <br />
       France : 01 30 54 70 88       <br />
       Congo : 00242-5383196</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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 	<itunes:author>SDC, Starducongo.com</itunes:author>
   <link>http://www.starducongo.com/Grand-Duc-Abonckelet-et-Bana-Ouenze-Super-Ambiance_a1887.html</link>
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   <title>L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »</title>
   <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 01:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Portraits]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1854911-2535988.jpg" alt="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" title="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" />
     </div>
     <div>
      Marie-Isidore DIABOUA est à l’origine de la conception, de la création et du développement de l’activité culturelle en milieu jeunes à Brazzaville        <br />
              <br />
       Encore vivant, Marie-Isidore DIABOUA est un peu oublié aujourd’hui. Son importance dans l’histoire des ballets (percussions-chants-danses) et de la musique d’orchestre sur les deux rives du fleuve Congo est pourtant fondamentale, et les plus grands de sa génération lui doivent beaucoup. Notamment, Guy Léon  FYLLA,  Joseph KABASELLE, Jean-Serge ESSOUS et  LUAMBO Franco,  avec qui les rencontres aux studios,  « CEFA » (1953) « Opika » (1954) « Loningisa » (1954-55) et « Esengo »(1957) ont  été concrétisées par un très grand exercice de style : de la  « Rumba » et de  l’ « Afro-Caribéen ».       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1854911-2535994.jpg" alt="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" title="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" />
     </div>
     <div>
      Sa virtuosité dans les percussions et la flûte, son tempo solide, sa technique rythmique parfaite, sa tessiture admirable, ses arrangements d’une étendue remarquable, toutes ses qualités ont fait de lui une grande vedette, de la musique congolaise de tous les temps.       <br />
              <br />
       DIABOUA est le chef de file des inventeurs de la percussion au Congo, de même qu’il est le maître à jouer de toute une génération fascinée par l’énergie des sons. Ses nombreux mérites témoignent pour lui :       <br />
              <br />
       <b>-  1952 - KONGO DIA NTOTELA (BALLETS DIABOUA)</b>       <br />
              <br />
       Au début des années 50, particulièrement en milieu jeunes organisés au sein du  mouvement Scout, la musique en vogue est fondée, comme d’ailleurs la musique séculaire africaine, sur une organisation polyphonique instrumentale et vocale. Une musique de danse appelée, à tort ou à raison, « Ballets » ou plus familièrement « Ngwakatour ». Elle donne naissance, le 1er janvier 1952 au groupe folklorique « KONGO DIA NTOTILA» Les actions du groupe folklorique rentrent en perpétuelle mutation. A mesure qu’il évolue, il forme des dizaines d’artistes qui à leur tour se mettent à la disposition de nouveaux venus. C’est ainsi que le mouvement des Ballets était né au Congo. Rebaptisé, en 1959,        <br />
       BALLETS DIABOUA. Le groupe devient  un pilier rythmique de la musique que l’on commençait alors à appeler « nationale », d’où d’ailleurs la création en 1966 du Ballet national congolais, à partir de l’ossature « Ballets Diaboua »       <br />
              <br />
       -  <b>1952 -  LES COMPAGNONS DE JOIE (C.D.J.) : Editions « CEFA »</b>       <br />
              <br />
       Ils sont issus du groupe KONGO DIA NTOTELA  dont ils constituent la version moderne. Il est porté sur les fonts baptismaux au cours du réveillon de la Saint Sylvestre (31 décembre 1951 – 1er Janvier 1952),  au même moment  que le groupe folklorique. Les flûtes, la guitare et la percussion, maniées par le trio DIABOUA- SHORIBA DIOP – PELLA « Lamontha », en constituent la trame.       <br />
              <br />
       C’est, après sa rencontre avec le grand découvreur des talents,  Henri BOWANE, en 1953 à Brazzaville, que le « CDJ » a trouvé le chemin du studio CEFA (compagnie  d’enregistrement du folklore africain) à Léopoldville (Kinshasa).  Il réalise son premier disque d’une carrière qui s’annonce  extrêmement passionnant, et riche. Sur la première face, une œuvre très originale et colorée « Kiniala tsula ». Sur la seconde face, un titre en créole sous forme de biguine « Z’entendis la nuit ».       <br />
              <br />
       On retrouve ici, sous deux formes musicales  variées, l’essentiel de l’apport de DIABOUA. Musique ambitieuse, chaude et belle, tournée vers une recherche qui a su rester à la portée de la jeunesse. Une période  exaltante, au cours de  laquelle DIABOUA a tenu bon la barre et a réussit à imprimer spectaculairement son talent, dans une écurie qui comptait des grandes vedettes comme Bill ALEXANDRE, (guitariste et patron des éditions CEFA), Guy Léon FYLLA (guitariste-saxophoniste) Augustin MONIANIA « Roitelet » (bassiste), Vicky LONGOMBA, Marcelle EBIBI, Roger IZEIDI (chanteurs) etc.…       <br />
              <br />
       -<b> 1953 – Joseph KABASELLE – Marie-Isidore DIABOUA : Editions OPIKA</b>       <br />
              <br />
       Si en 1953, Joseph KABASELLE  a su s’entourer des musiciens de premier plan pour la création de son orchestre l’African Jazz, et  procéder à  l’introduction, pour la première fois d’un tam-tam « Lokolé » dans la musique moderne, il n’en demeure pas moins, qu’il est resté très solidaire avec bon nombre des jeunes musiciens de Brazzaville. Notamment, DIABOUA, Edo GANGA, SHORIBA DIOP…avec lesquels il s’était lié d’amitié.       <br />
              <br />
       Il a su apprécier leur grand talent dans le domaine de la percussion (Les « tumbas ») au point de les associer régulièrement aux séances de répétitions, d’enregistrements (Opika) et aux concerts de l’African Jazz à Kinshasa, avant même que l’orchestre se passe du « Lokole » pour adopter les « tumbas ». Ce n’est donc pas par hasard, que les « tumbas » dans la célèbre chanson de 1953 « Para Fifi » soient joués par Edo GANGA, un proche de DIABOUA.       <br />
              <br />
       <b>1954 – L’ORCHESTRE NEGRO JAZZ : Editions NGOMA</b>       <br />
              <br />
       Six musiciens constituent l’embryon de cet orchestre qui voit le jour en 1954, au bar-dancing « Mon Pays » à Moungali Brazzaville. Pour prendre quelques mois plus tard,  au bar-dancing  Chez Faignond », le nom de NEGRO JAZZ. Les musiciens de cet embryon étaient : Joseph KABA, Dieudonné Nino  MALAPET (guitaristes), Edouard GANGA « Edo » et Bienvenu BENIAMINO (chanteurs), DUMOND (saxophoniste) et Marie Isidore DIABOUA (percussionniste) .        <br />
              <br />
       Le grand mérite de cette formation c’est d’avoir enregistré aux éditons NGOMA sous l’étiquette « Atomic Jazz » deux disques dans lesquels Joseph KABA, Edo GANGA et  Nino MALAPET signent respectivement quatre œuvres d’amour d’une grande beauté : « Bana y’Atomic », Vergina mabe mingi » « Vivita », et« Wapi Gigi ».       <br />
              <br />
       <b>1954 – LES EDITIONS LONINGISA : L’OK JAZZ</b>       <br />
              <br />
       De son vivant LUAMBO MAKIADI « Franco  n’avait tari d’éloges à l’endroit  de Marie-Isidore DIABOUA, Liberlin de SHORIBA DIOP et Jacques PELLA « Lamontha » pour le travail colossal  abattu au studio Loningisa en 1954, avec les musiciens qui ont constitué la première formation de l’OK JAZZ, le 6 juin 1956 avec Jean Serge ESSOUS comme premier chef d’orchestre.       <br />
              <br />
       1954, en effet, Marie-Isidore DIABOUA, Saturnin PANDI, Liberlin de SHORIBA DIOP, Jacques PELLA « Lamontha » vont de nouveau faire partie de l’entourage du grand Henri BOWANE, devenu depuis, un des piliers des éditions Loningisa.  Le quatuor brazzavillois est l’archétype même des « tumbas du genre afro-cubain, style qu’il initiera  aux groupes de la firme Loningisa du grec PAPADIMITRIOU.  C’est une véritable révolution dans le style de percussion dans la rumba et la biguine. La bande à  DIABOUA est pratiquement au cœur d’un grand nombre d’enregistrements effectués par les sociétaires de Loningisa. C’est ainsi qu’elle sera associée à la création de l’OK JAZZ.  Même si par la suite DIABOUA, SHORIBA DIOP, PELLA « Lamontha » ne sont pas restés  dans l’équipe active (à l’exception de PANDI)       <br />
              <br />
       <b>1954 – Zacharie ELENGA « JHIMMY» et Marie-Isidore DIABOUA : ATOMIC JAZZ</b>       <br />
              <br />
       Lorsque en 1953, le guitariste « hawaïen » JHIMMY met fin à sa carrière  musicale à Kinshasa, après trois ans de règne sans partage, avec son chanteur Paul MWANGA (éditions OPIKA), il se joint à  Marie-Isidore DIABOUA et animent un groupe de danse dénommé « Atomic Jazz ». Ils jouent d’un rythme qui s’intègre  parfaitement  à l’environnement musical de l’époque. Aussi, cumulativement  avec son activité musicale avec DIABOUA, JHIMMY renoue avec sa fonction de bureautique (sténodactylo) chez l’avocat,  Me PROUCEL avant de prendre sa retraite à Bangui où il décède au début des années 90.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1854911-2535995.jpg" alt="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" title="L’Incontournable Marie-Isidore  DIABOUA « Lièvre »" />
     </div>
     <div>
      <b>1955 – L’ORCHESTRE « EURAFRICAIN »</b>       <br />
              <br />
       En 1955, un impresario de Radio-Brazzaville, GUILLEN, aide DIABOUA à mettre sur pied un orchestre destiné à exploiter des thèmes de musique de jazz pour le plaisir du public étranger du centre ville. Le guitariste sénégalais BOUPE OUSSEINO, le saxophoniste français DUMOND et l’accordéoniste espagnol Charles EVORA se joignent au trio congolais Joseph KABA, Marie-Isidore DIABOUA,  Bienvenu BENIAMINO. Un ensemble qui marche bien. Il se forge surtout  un répertoire comprenant à l’origine du blues comme les spirituals, les airs de danse, les chansons populaires françaises, ainsi qu’une tradition vocale cubaine remontant à la naissance du « son » de la Septeto habanero.       <br />
              <br />
       <b>1957 – L’ORCHESTRE ROCK-A-MAMBO: Editions ESENGO</b>       <br />
              <br />
       En Janvier 1957, Marie-Isidore DIABOUA qui retrouve encore le grand  Henri BOWANE sur sa trajectoire, est mise à contribution pour trouver une appellation à l’orchestre qu’il se propose de créer pour le compte des éditions Esengo du grec Dino ANTONOPOULOS. Il choisi le « ROCK-A-MAMBO. L’orsqu’au beau milieu de la rumba, les éditions Esengo décident de sortir des sentiers battus avec des titres tels « Santa	Lou », « Ya Mwele » (DIABOUA) , « Jalousie », Micki mi quiero » (Nino MALAPET) « Marie Petro », « Tour de ville » (ESSOUS), « Siempre mi », « Rossignol cantador » (LANDO Rossignol ), etc…la contribution en studio de DIABOUA, Jacques PELLA « Lamontha » et Liberlin de SHORIBA DIOP est  fructueuse autour de leurs anciens collègues du CDJ (ESSOUS – PANDI)       <br />
              <br />
       <b>LES ANNEES 70 – Marie-Isidore DIABOUA : Directeur Régional de la culture.</b>       <br />
              <br />
       Directeur régional de la culture au Pool, au cours des années  70, Marie- Isidore DIABOUA a fait valoir ses droits à la retraite, voici plus de deux décennies déjà. Mais, il milite activement dans le cercle « LE CAFE DES ARTISTES » de son ami de toujours Liberlin de SHORIBA DIOP, 25 rue de Likouala – Poto-poto – Brazzaville : Tel. (00242) 5227618 ou 6553520       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:author>SDC, Starducongo.com</itunes:author>
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   <title>La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface.</title>
   <pubDate>Tue, 26 Jan 2010 02:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Live]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1838759-2509990.jpg" alt="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." title="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." />
     </div>
     <div>
       « De Brazzaville - Kinshasa à Sydney (Australe) »,  titre du présent album de TCHICO-TCHICAYA, avec son groupe  MALOANGO-MUSICA,       <br />
       ouvre une nouvelle ère dans la conquête du public mélomane australien où il fait recette actuellement.       <br />
              <br />
       Climats denses, déchirement des sons, voix perchée, dans un timbre langoureux, la musique de TCHICO TCHICAYA rassure de prime abord par sa cadence. Une volonté de séduction qui fascine et qui entraîne une véritable adhésion.       <br />
              <br />
       Le nouvel album de TCHICO-TCHICAYA et « MALOANGO MUSICA », contient d’heureuses surprises, des chansons travaillées, un sens de la recherche acoustique, qui présente comme l’un des albums les plus achevés de la nouvelle tendance de TCHICO, ni mode, ni retro, mais simplement créative. Une compilation intéressante, voire indispensable pour la place primordiale qu’elle accorde d’abord à ce qu’a été la société congolaise sur les deux rives du fleuve Congo dans les années 50 « Génération ya ba yankee » puis  l’hommage rendue à la trajectoire inédite du parcours de l’artiste « Brazzaville-Kinshasa-Sydney »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1838759-2509994.jpg" alt="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." title="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." />
     </div>
     <div>
      Produit par lui-même sous  le label  « AFRICAN-RYTHMS », TCHICO  a réuni la crème  des meilleurs musiciens de studio qui composent actuellement son « MALOANGO MUSICA » : ELBATOP, Claude DJUNNY,  Abby SURYA, Danielle FATY, Victoire BALENDA  (chœurs) – Olivier TCHIMANGA, Léo BUECADZI, TCHICO (guitares)  Serge KIBANGU, JOHN, SHANTA-SHANTA, BIZOU « bass » (guitare basse) –       <br />
       Cédric COMPA (cuivre) – DAVIDSON (claviers) – Daniel MAK, SHANTA-SHANTA (batterie-congas).  Avec ce groupe des techniciens, dont les qualités instrumentales vont de pair avec les voix. Le son « MALOANGO MUSICA » est désormais en place.       <br />
              <br />
       <b>MANTA LOKOKA, TOUT UN SYMBOLE</b>       <br />
              <br />
        TCHICO-TCHICAYA, on le sait a fait ses premiers pas en musique dans l’orchestre MANTA LOKOKA de Pointe-Noire en 1969, sous la direction du saxophoniste Paul  NGOMBE « Pincky ». Dans ce groupe il marque sa présence par la sortie  de « Theresa-Rina » et « Santa-Maguy », deux chansons dont le travail sur les harmonies  vocales était remarquable. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1838759-2509996.jpg" alt="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." title="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." />
     </div>
     <div>
      <b>BANTOUS DE LA CAPITALE, UNE EXPERIENCE UNIQUE</b>       <br />
              <br />
        1972, TCHICO-TCHICAYA, est agréablement surpris, par le crédit que lui accorde les doyens  de la musique congolaise, Nino MALAPET et ESSOUS qui lui garantissent toute leur confiance. Il compte désormais, avec Côme MOUNTOUARI « Cosmos », Pamelo MOUNK’A, la meilleure ligne d’attaque des BANTOUS  en 1972. Il va d’ailleurs maintenir le cap après le départ de ces derniers dans  l’orchestre «  LE PEUPLE du Trio CEPAKOS » , en maintenant  haut le niveau des Bantous, par la sortie de  « Isabelle », une des plus belles chansons de cette année, et qui avait hissé TCHICO-TCHICAYA  au sommet de sa popularité.       <br />
              <br />
       Avec Les Bantous, TCHICO-TCHICAYA  participe pendant quatre ans (1972-1976) à de nombreuses  belles aventures dans le domaine de la world music, notamment  en Afrique, en Europe et  particulièrement à Cuba (1974-1975) où il donne le meilleur de lui-même dans des thèmes qui ont montré à l’évidence  son attachement pour la « Rumba » et la « Salsa ».       <br />
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       <b>NIGERIA, UN VRAI TREMPLIN POUR LA REUSSITE DANS L’AFRO-BEAT</b>       <br />
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       1976 – TCHICO-TCHICAYA  se tourne vers la «L’Afro-beat ». Les réels succès en rendant le genre populaire, l’encourage sans doute à entamer une carrière solo. Il choisi le Nigéria. Dans cet Etat, il élit  domicile cinq ans durant (1976-1980). Chanteur recherché, il s’illustre à son avantage en compagnie d’un groupe « LES  EVADES DE  PONTON LA BELLE », apparaissant  sur le devant de la scène et ayant gravé le best seller nigérian : « Mamy-Rosa », vendu à plus de 800.000 exemplaires, et  du coup premier disque d’or. En 1977, il récidive avec « From Congo to Nigéria », 2ème disque d’or. Alors même qu’il touchait agréablement le public « afro-beat », TCHICO-TCHICAYA quitte le pays.       <br />
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       <b>ABIDJAN : UNE PLATE FORME DES RENCONTRES AVEC DES ARTISTES DE RENOM.</b>       <br />
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        1981 - TCHICO-TCHICAYA vise de nouveau avec grand succès la clientèle « Rumba-soukous » » de la Côte d’Ivoire, et enregistre, notamment le superbe album  «L’heure a sonné  Régina », 3ème disque d’or qui sont en fait ses chevaux de bataille. Trois bonnes années en Côte d’Ivoire (1981-1983) où il est devenu une figure familière de la capitale Abidjan, au même titre que les têtes d’affiche de cette époque : François LOUGHA, Mory KANTE, Salif KEITA, Ernesto DJEDJE, Pierre AMEDE, Albert DOH, BAILLY SPINTO, AICHA KONE, etc.….       <br />
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       Toujours à Abidjan en 1982,  avec le même soin de réalisation, et  plus de volonté de présenter des thèmes inédits, TCHICO-TCHICAYA sort son 4ème gros succès « Jeannot où est le sérieux » qui sera consacré meilleure chanson de l’année 1982 et n°01 aux hit-parades des radios et télévision d’Afrique de l’ouest.       <br />
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       La suite passionnante de la carrière musicale de TCHICO-TCHICAYA  est une série des grandes tournées en Europe, en Australie et à l’Ile de la REUNION, qui ont permis au public de ses trois contrées de découvrir l’un des plus talentueux « folk-soukous-machine » de la génération des années 80.
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1838759-2509997.jpg" alt="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." title="La voix d’or, TCHICO-TCHICAYA  refait surface." />
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      <b>PARIS, UNE REFERENCE EN TERMES DE REUSSITE</b>       <br />
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       1983 – Souhaitant promouvoir sa production au plan international, TCHICO-TCHICAYA  trouve mieux de s’installer à Paris. Avec lui son ami et guitariste soliste, le regretté, Denis LOUBASSOU. Sur place, il enchaîne une série de groupes pour lesquels il change de nom toutes les fois qu’il désire exploiter  dans ses compositions personnelles, la Rumba de manière différente et originale. : «LES  OFFICIERS OF AFRICAN MUSIC », « Le KILIMANDJARO », puis le « SOUKOUS- MACHINE » qui a fait des ravages dans les concerts à travers l’Europe.  Au répertoire, « « Dynamic afro soukous » un chef-d’œuvre  d’une grande importance, puisqu’il fit connaître, le groupe aux amateurs et aux professionnels de musique, en Martinique et en Guadeloupe où il est resté longtemps n° 1 au hit parade des Caraïbes.       <br />
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       1987 –  TCHICO-TCHICAYA compte non seulement parmi les meilleurs « premiers solo » de grand groupe mais parmi les auteurs compositeurs les plus inventifs de sa génération, dans un style directement issu de la « Rumba soukous », les titres : « Soukous machine », « Cocktail tropical » et « Ambiance à Paris » reflètent bien la passion qui l’habite alors et la réelle modernité de son expression, ancrée dans la tradition bantoue.       <br />
              <br />
       <b>AUSTRALIE : S’IMPOSER COMME LE VERITABLE PRECURSEUR.</b>       <br />
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       1994 –  TCHICO- TCHICAYA fait partie de ces rares musiciens congolais ayant participé au petit mouvement migratoire qui devait amener quelques musiciens congolais  en Australie, et il est l’un des tous premiers à avoir conquis les publics mélomanes de Sydney et de Melbourne, à travers des  grands festivals au cours desquels il a su  parfaitement mettre en valeur, l’éternelle  modernité du style « Rumba-Soukous ». Deux titres vont couronnés sa grande expérience : Année 2000, Premier prix du meilleur groupe de live d’Australie, « MALOANGO-MUSICA », puis « MICRO D’OR  », prix du meilleur chanteur attribué à TCHICO-TCHICAYA.       <br />
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       Entre 1994 – 2009, TCHICO-TCHICAYA et son groupe qui porte depuis l’année  2000 le nom de « MALOANGO MUSICA » (pour honorer le Royaume Loango) se produit régulièrement en Australie, à l’Ile de la Réunion et en France. Sa carrière musicale se déroule honorablement  et l’aboutissement de son nouvel album « Brazzaville-Kinshasa à Sydney » va assurément le relancer dans les circuits actuels: « Rumba-Soukous » / Coupé-Décalé » / «Afro-beat », donc plus large.       <br />
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       Enfin cet album intimiste, superbement enregistré, est une pièce irremplaçable de « Soukous-décalé » acoustique. La virtuosité de TCHICO-TCHICAYA au chant et à la guitare, est époustouflante, s’exprimant tout au long de splendides  compositions : « Affaire coupé décalé »,  « Vivi la congolaise », « Maloango-Musica », « Bolingo ya distance…. Ne vieillira sans doute jamais.       <br />
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       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr 
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