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  <title>Starducongo, 1er portail de la musique, du sport et des arts du Congo- Actualité congolaise</title>
  <description><![CDATA[Starducongo.com HNE Le Premier portail consacré à la musique congolaise, au sport et aux arts du Congo. Retrouvez toute l'actualité musicale, sportive et artistique du Congo]]></description>
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   <title>Starducongo, 1er portail de la musique, du sport et des arts du Congo- Actualité congolaise</title>
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   <title>Actrice de la série marocaine culte "Hdidane" : Aicha Manaf n’est plus</title>
   <pubDate>Thu, 02 Sep 2010 18:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maghreb]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div>
       L'actrice marocaine, dont l'état de santé s'est détérioré au cours des derniers mois, est décédée des suites d'une longue maladie, a rapporté lundi la deuxième chaîne de télévision "2M".       <br />
       Connue pour ces rôles dans plusieurs pièces théâtrales, séries télévisées marocaines comme «Douiba», «Rommana ou bartal», sans oublier «Souq N'ssa», «Tighlayne», Aicha Manaf est devenue célèbre pour le rôle de "Khmissa" qu'elle avait joué dans la série télévisée "Hdidane".       <br />
       Humble et modeste, Aicha Manaf s'était beaucoup investie dans son art qu'elle défendait avec beaucoup de force et d’amour. Atteinte du cancer, l'actrice s'en est finalement éteinte à l'âge de 32 ans.  Son corps a été inhumé lundi à El Jadida en présence de la famille et quelques amis de la défunte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <link>http://www.starducongo.com/Actrice-de-la-serie-marocaine-culte-Hdidane-Aicha-Manaf-n-est-plus_a2666.html</link>
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   <title>La Littérature congolaise a annoncé l’indépendance du Congo*</title>
   <pubDate>Thu, 02 Sep 2010 18:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Libres propos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      J’ai l’insigne honneur, aujourd’hui, de m’entretenir avec vous sur Comment lire la littérature congolaise dans le contexte de l’Histoire du Congo. En d’autres mots, je vais essayer de donner de la voix sur ce qui a trait à l’imaginaire collectif (voire, les imaginaires !) des écrivains congolais.       <br />
       Et, cette démarche correspond, ma foi, à une approche sociologique de la littérature congolaise dans sa globalité, ou à une socio-histoire de cette littérature.       <br />
              <br />
       Cependant, je ne saurais aller plus loin dans mon propos, si je ne remerciais au préalable le Comité de jumelage Reims-Brazzaville, qui a le mérite d’avoir organisé une Semaine culturelle mettant à l’honneur le Congo et la diversité culturelle à Reims, au moment où la Littérature congolaise fête ses 55 ans d’existence officielle !…       <br />
              <br />
       Cette conférence ne pouvait pas mieux tomber pour cet anniversaire : ainsi, s'est-elle mutée en une occasion festive pour souhaiter Joyeux Anniversaire à notre littérature… Car, un anniversaire, cela se fête !… Et, c’est un moment au cours duquel on repasse les bons souvenirs d’une vie, on parle de ce qui fait son honneur aujourd’hui, pour mieux percevoir ensuite comment se profile son avenir, et sous quels auspices… etc.       <br />
              <br />
       En m’invitant au « Soleil de Brazzaville », les organisateurs de cette conférence ont voulu en même temps donner l’occasion au parterre de passionnés de littérature ici présents de se rendre compte de la diversité littéraire congolaise. Car je considère que je fais partie, moi, de la dernière génération d’écrivains congolais.       <br />
              <br />
       De fait, ce qui me rapproche globalement des autres générations d’écrivains congolais, c’est que, comme elles, je ressens le pressant besoin de toujours vouloir partager les valeurs de la Culture congolaise à tous ceux qui les découvrent ou encore de les promouvoir auprès de tous ceux qui les redécouvrent ; pour que, ensuite, dans le dialogue des Cultures, qui nous permet de converger vers la ‘‘Civilisation de l’universelle’’ (chère à Senghor, en son temps), je puisse moi aussi, à mon tour, m’enrichir d’autres différentes façons de concevoir, de dire et de vivre le monde, à partir de la langue française que nous avons en partage comme véhicule de notre Culture et de nos créations internationalement. Car, je pense qu’une Culture qui se referme sur elle-même ne peut s’enrichir ; et, que c’est au contact d’autres cultures qu’elle peut renouveler sa floraison ou s’affirmer, d’autant que plus que c’est surtout quand on est face à d’autres Cultures qu’on arrive à apprécier sa propre Culture.       <br />
       Alors, dans ce sens–là, je peux dire ici aujourd’hui que la transmission du témoin entre la première et la dernière génération d’écrivains congolais s’est bel et bien effectuée : car, comme les pionniers de cette littérature, nous tenons aussi, nous qui appartenons à la dernière génération, à découvrir, autant que faire se peut, les luminaires de la Culture congolaise.       <br />
              <br />
       Si les spécialistes de la littérature, notamment les Universitaires (ou les Critiques littéraires), étaient à ma place aujourd’hui, ils diraient que ‘‘la création’’, en littérature, ‘‘est un acte individuel et la lecture, un plaisir d’abord solitaire’’, tout en précisant que ‘‘la littérature est toujours imbriquée dans le social’’ (en lien avec la vie des hommes en société ou le vivre-ensemble). Je dirais même que, la littérature, c’est le miroir de la société et le témoin des civilisations, quand elle n’en est pas directement le moteur.        <br />
       Ainsi, toute personne qui voudrait approcher un peuple, de loin, devrait lire la production littéraire de ce peuple.       <br />
       La littérature dit toujours quelque chose de son époque, des heurs et malheurs des époques ; ‘‘elle met en jeu les opinions, propose des valeurs’’ (traditionnelles ou modernes) ‘‘que le lecteur peut suivre ou rejeter à sa guise’’.       <br />
       De la complexité reconnue du fait littéraire, on peut passer à son accessibilité, une fois que l’imaginaire de ses créateurs, les écrivains, est appréhendé en rapport à l’imaginaire collectif de la société qui les inspirent ; ou une fois que le Critique littéraire a laborieusement accompli son travail d’éclaireur pour le lecteur.       <br />
              <br />
       Je vais ici me borner à parler essentiellement des époques qui ont influé sur la plume des écrivains congolais de manière générale. C’est de la vie de la littérature congolaise, témoin scriptural de la Culture congolaise, dont il est question.       <br />
       En effet, comme je venais de le dire, il s’est passé 55 ans, du moment où la Culture congolaise s’est démarquée de l’univers de sa seule expression orale (pour franchir le seuil de l’écriture) à aujourd’hui : cinquante-cinq années bien sonnantes et trébuchantes - poivre et sel, si vous voulez - d’une littérature faite, bien sûr, de périodes de hauts et de bas (comme toute vie d’ailleurs), mais toujours bien représentée par ses chantres.       <br />
       * *       <br />
       *       <br />
       Des périodes qui ont fait l’histoire de cette littérature, nous ne retiendrons ici que les temps forts - qui ne peuvent nous rappeler que de bons souvenirs.       <br />
       Selon mon découpage – qui ne tient pas compte des temps morts possibles - les temps forts sont au nombre de cinq :        <br />
              <br />
       Le premier temps fort, qui peut être perçu comme le lever du soleil littéraire congolais, s’ouvre naturellement avec la publication par le Congolais Jean Malonga, en 1953, de Cœur d’Aryenne, première œuvre littéraire officielle écrite par un Congolais. Ainsi, c’est l’acte de naissance de la littérature congolaise ; c’est symboliquement un acte d’Etat-civil sur lequel on peut lire : Littérature congolaise, née en 1953 ; Père : Congolais ; Mère : Française (pour la langue française, parce que Cœur d’Aryenne est écrite en langue française). Ce temps, c’est, toutes proportions gardées, une levée de boucliers, ou un lever du soleil, qui annonce les Soleils des Indépendances, qui vont se lever sur toute l’Afrique, comme pour sonner le glas de la période coloniale.       <br />
       C’est donc un moment d’euphorie et de joie pour les Congolais, à l’image de toute naissance d’ailleurs.       <br />
              <br />
       La voie étant tout fraîchement inaugurée, cette nouvelle joie de vivre va alors aller crescendo, en s’exprimant au travers des créations artistiques diverses ; notamment musicales, théâtrales et littéraires, qui dépassent alors, par leur écho, les frontières de la seule nouvelle république du Congo (née en 1960, soit sept années après que le premier écrivain congolais, Jean Malonga, ait commis)…       <br />
       Ces créations s’expriment notamment avec la traduction et la tradition du mot Indépendance - Dipanda, en lingala (langue nationale du Congo) - ou encore de la Rumba et du Tchatcha, deux danses qui accompagnent cette période euphorique : Indépendance ! Tchatcha ! Tondimi yé (L’indépendance ? Tchatcha ! On la prend !)        <br />
              <br />
       On peut noter que : la joie de vivre est plus que présente au Congo, et que c’est (approximativement) à cette même période que naît le phénomène de la Sape ou l’Art de bien s’habiller qui n’en finit plus de faire parler de lui.       <br />
       Ne dit-on pas que le premier président du Congo, l’abbé Fulbert Youlou (qui remonte à l’époque du jumelage Reims-Brazzaville) portait des Soutanes venues droit de chez Christian Dior ?… Le goût du luxe habitait déjà le Congo, de la tête à la base.       <br />
              <br />
       Le deuxième temps fort, qui suit juste après que la voie de l’écriture littéraire a été ouverte, est une sorte de bilan socio-historique fait de réminiscences sur la période coloniale et de l’évocation des temps ancestraux : on y voit fleurir les écrits d’un autre pionnier de la littérature congolaise, Antoine Létembet Ambilly, au travers d’un plaidoyer contre l’Europe (L’Europe inculpée), ou encore se planter l’arbre poétique de Tchicaya U’tamsi avec l’Epitomé ou A Triche-cœur, qui sont aussi une tentative de réhabilitation des civilisations noires, à un moment où le concept de Négritude (pour la dignité des Noirs) bat son plein. Les Congolais prennent le train de la Négritude en marche…        <br />
       Avec ce concept de Négritude, cher à Léopold Sédar Senghor (le Sénégalais), à Léon Gontran Damas (le Guyanais) et à Aimé Césaire (le Martiniquais) - soit le dernier des baobabs noirs, qui vient de quitter cette terre - il est question de mettre en avant l’identité du Noir, de faire entendre sa voix dans le concert des peuples et des civilisations.       <br />
       Aimé Césaire, qui a aussi écrit Une Saison au Congo, définissait le concept de Négritude comme « la Conscience d’être Noir ».       <br />
       Ce concept voit officiellement le jour en 1939, sous la plume d’Aimé Césaire, mais officieusement dans les discours et journaux crées par ces chantres de la Négritude : notamment L’Etudiant Noir et Légitime Défense.       <br />
       A cette période aussi, c’est l’heure du retour au pays quasiment pour toute l’élite congolaise, qui était en formation dans les universités françaises (pour bon nombre de ses membres) ; et, parmi eux, il y a bien sûr des écrivains qui vont faire date ; tous rentrent occuper des postes dans l’Administration de l’Etat essentiellement. En fameux Kalaka (cadres ou Clercs, en français) : leurs aînés, moins formés qu’eux, leur laissent les commandes de la direction du pays.       <br />
              <br />
       Le troisième temps fort est celui qui je qualifie de ‘‘temps de retour sur terre de l’intelligentsia congolaise’’ ; il est en même temps témoin de la dure réalité du train-train quotidien, de la recherche des voies et moyens de développement par les Congolais, donc de l’épanouissement ; ce qui se fait non sans faire remonter en surface quelque désillusions post-coloniales.       <br />
              <br />
       C’est ce qui fera parler les Chroniques congolaises, sous la plume du Poète Jean-Baptiste Tati-Loutard (aujourd’hui encore ministre en poste au Congo), ou mettra en exergue les nouvelles du Congo sous la plume d’Henri Lopès, avec Tribaliques (Grand Prix littéraire d’Afrique noire en 1972) ou La Nouvelle Romance… ou encore de la plume d’Emmanuel Boundzéki Ndongala, avec Un Fusil dans la main, Un poème dans la poche (une sorte de poésie martiale), et la poésie de Maxime Ndébéka.       <br />
              <br />
       Le quatrième temps, qui ne commence qu’au milieu des années 90, dans la foulée d’un changement de régime politique, avec la fin des années du Marxisme-Lénisme, s’ouvre sur la génération d’Alain Mabanckou (A. Mabanckou étant la dernière fierté de la littérature congolaise, à ce jour : Prix Renaudot 2006 avec son roman Mémoires de Porc-épic et Prix des 5 Continents de la Francophonie 2005 avec son roman Verre cassé).       <br />
              <br />
       Cette époque a suscité des lueurs d’espoirs sociopolitiques, comme pour redonner un second souffle aux Congolais, mais elles sont vite retombées. Hélas !…       <br />
       Et c’est aussi (paradoxalement) en cette période que l’on a commencé à moins entendre parler des écrivains Congolais, et encore moins au Congo qu’à l’extérieur.       <br />
              <br />
       C’est le temps du désoeuvrement pour une bonne partie de la jeunesse congolaise, face à la montée et la cristallisation du chômage : certains sans-emploi essaient de noyer leur temps du chômage dans la boisson, les quolibets ou les parlotes (autour des potins de stars, notamment de la musique des deux Congo ou du sport-roi, le football), dans un bar ou devant l’épicier du coin, qui tient un petit kiosque ; pendant que d’autres vont se ressourcer dans la religion, ou se requinquer dans la Sape (la seule consolation de toujours, dit-on, qui, au Congo, a traversé toutes les époques aux côtés de la religion).       <br />
              <br />
       Pour bon nombre de Congolais, la Sape (que l’on définit comme étant la Société des Ambuanceurs et des Personnes Elégants) est la communauté de dandys bourlingueurs ; pour d’autres c’est aussi une religion, qui pourvoit une sorte de baume anesthésiant, un antidote, face aux douleurs et poisons ambiants ; c’est un ‘‘bien paraître’’, mais aussi une sorte d’arbre qui cache la forêt…       <br />
              <br />
       Somme toute : le bien s’habiller est donc devenu un sport national qui s’exporte bien, une sorte de savoir-vivre estampillé adjugé-vendu au peuple congolais, duquel certains éclaireurs, également appelés Sapelogues ou Sapologues, réclament en être devenus les dépositaires ; et, l’évangile laïque qualifiée d’« idéologie », qui en découle, soutient que « le bon look requinque, aide à avoir foi en l’avenir, à être optimiste… » et « qu’on ne peut pas parler du Congo sans parler de la Sape, qui est aussi une civilisation, une culture moderne». « Il vaut mieux être optimiste toujours, plutôt que pessimiste, face à l’avenir même incertain », disent les apôtres et les idéologues de cette nouvelle Culture essentiellement urbaine.       <br />
              <br />
       C’est pourquoi, ce phénomène ne peut plus échapper à la plume des écrivains attentionnés, d’autant que, non seulement, il fait intrinsèquement partie de l’imaginaire collectif du peuple congolais, mais aussi il accompagne le vécu de ce peuple.       <br />
              <br />
       On trouve, en effet, peint de façon romancée, le tableau mozarabe de cette période, sous la plume d’Alain Mabanckou notamment.       <br />
       J’en fais également très longuement étalage dans mon premier roman, La France, si je mens !       <br />
       C’est au cours de cette même période aussi que commence ce que je qualifie d’‘‘Exode urbain’’ : c’est-à-dire qu’à l’opposé des mouvements de retour au pays natal, les effets de la Mondialisation aidant, c’est à des mouvements de sortie du pays natal que l’on assiste de plus en plus ; les Congolais allant de plus en plus à la rencontre d’autres peuples.       <br />
       Ces mouvements migratoires sont aussi à l’origine d’œuvres littéraires, car ils influent en bien des manières sur la création littéraire des écrivains congolais : les nouveaux univers littéraires se créent au croisement de la Culture congolaise avec les Cultures du monde, pour faire corps avec un grand ensemble littéraire que d’aucuns se plaisent à nommer directement par Littérature-monde. Ainsi, par exemple, la littérature du Voyage, à savoir celle qui consacre l’art de l’évocation des souvenirs d’ici avec les mots d’ailleurs ou les souvenirs d’ailleurs avec les mots d’ici, devient ainsi abondante dans l’ensemble de la production littéraire congolaise (avec le Congo qui devient l’ailleurs pour certains écrivains congolais, et la France, l’Occident et le reste du monde, l’ici).       <br />
       On parle depuis peu de littérature de la ‘‘Migritude’’ (un néologisme congolais), pour qualifier cette nature d’écriture tributaire de la Mondialisation.       <br />
       C’est sur ce transfert de sphères et de supernovae, à la fin de ce quatrième temps fort, qu’est, par exemple, née l’étoile montante Abd Al Malick (ou Régis de son prénom d’Etat civil), ce jeune prodige qu’on appelle Artiste-Ecrivain, Slameur ou Rappeur philosophe d’origine congolaise.       <br />
       Ainsi, c’est de la fin de ce quatrième temps fort qu’est complètement tributaire le cinquième temps, avec lequel il s’imbrique d’ailleurs.       <br />
       Le cinquième et dernier temps, c’est celui qui offre de nouvelles façons de découvrir la littérature congolaise, qui se cherchent encore, dans le tourbillon de la Mondialisation, à un moment où l’on assiste à la naissance d’un courant littéraire qui prône le concept de ‘‘la littérature-monde en français’’.       <br />
              <br />
       Pour les écrivains congolais, c’est une double épreuve : en effet, on peut se demander, comment écrire après le rayonnement d’Alain Mabanckou, et au milieu d’un monde globalisé ?        <br />
       Cependant, il y a quelques auteurs qui ont déjà répondu présent : notamment Wilfried Nsondé (Artiste-Ecrivain d’origine congolaise, toujours à cheval entre l’Allemagne et la France), avec Le Cœur des enfants léopards (Prix des 5 Continents de la Francophonie, 2007) ou Ghislaine Sathoud (écrivaine congolaise basée au Canada, primée en 2008 du Prix littéraire libanais Naji Naaman, pour ses Nouvelles)… ou encore, les tout derniers venus Eric Dibas-Franck, auteur de Peine perdue… ou Patience Fiélany (militaire de son Etat), auteur de Peine perdue (où la maladie du siècle, problème de société, fait des ravages)…       <br />
       Et, Dieu créa la femme ! Les femmes congolaises montrent de plus en plus qu’elles ont leurs couleurs à mettre sur la peinture de la culture congolaise.       <br />
       C’est également ce dernier temps qui a ouvert la brèche sur laquelle je tiens, pour essayer de trouver une place qui me convienne, au carrefour de nombreux courants littéraires et de questions sociétales qui font couler encre, sang et salive de par le monde (ou tout simplement en France, où je vis), à l’heure de l’écriture numérique (Internet oblige), des phrasés Trash, copiés-collés, codés, elliptiques, en mosaïques, où le mélange des genres est possiblement admis.       <br />
              <br />
       Je cherche ma voie entre le politiquement correct et le politiquement incorrect, avec le romanesque pamphlétaire, le satyrique de combat, le politique civil et le poétique révolté ; et je me considère ainsi comme étant un ''Ecrivain de rue'', dans tous les sens que porte le concept ''rue'', un écrivain du dehors, et non du dedans.       <br />
       S'il y a des ''écrivains voyageurs'', il peut aussi y avoir des ''écrivains de rue''.       <br />
       Et, tout bien pensé, je voudrais bien être un avant-gardiste de ce courant-là, dans la littérature congolaise en particulier, et dans la littérature en générale, si seulement il manque de représentant.        <br />
       * *       <br />
       *       <br />
       Je ne terminerais pas cette intervention sans parler brièvement des genres et de la nature formelle des œuvres de cette littérature.       <br />
       Il y a quasiment autant d’œuvres poétiques qu’il y en a de romanesques dans la panoplie littéraire congolaise, même si ce sont plus les romans qui sont visibles.       <br />
       Du reste, le théâtre n’est pas en reste non plus au Congo (et il y a même des troupes de théâtre qui s’exportent bien). C’est ce qui donne une place prépondérante au langage imagé dans une bonne partie des œuvres littéraires congolaises.       <br />
       Il faut signaler que dès avant 1953, date de naissance officielle de cette littérature, le théâtre et le conte sont déjà deux expressions artistiques qui donnent à voir et à entendre les chef-d’œuvres des artistes congolais.       <br />
       Parmi les œuvres théâtrales connues, il y a, notamment, celles de Sony Labou Tansi (Antoine m’a vendu son destin, Je soussigné cardiaque, La Parenthèse du sang, Conscience de tracteur), et celles de Guy Menga (dont L’Oracle, Grand Prix littéraire africain en 1970)… Dieudonné Niangouna est le nouveau prodige qui représente bien le théâtre congolais à l’étranger (notamment en France) ; et je n’oublie pas de citer Bienvenu Obela, mon ami, mon frère, un grand artiste du Théâtre congolais, et du Théâtre de rue notamment, qui a fait ses preuves dans la France profonde, sans oublier Reims, où il s’est produit mercredi pour honorer ce Soleil de Brazzaville.        <br />
       Enfin, le trait caractéristique majeur qui traverse les cinq temps forts que je viens de décrire ci-dessus, c’est la place de choix que les écrivains congolais accordent au fantastique, au conte et à l’ironie ; l’humour est aussi décapant que délirant dans leurs oeuvres : il correspond à la joie de vivre des Congolais, qui se manifeste toujours, en dépit des turpitudes ou des vicissitudes de la vie ; et correspond aussi à la sagesse ancestrale, qui tire sa source de la Mère Nature.       <br />
       C’est ce qui explique cette tendance à toujours avancer masquer dont fait montre nombre d’écrivains congolais, en écrivant en parabole, en proverbes et en faisant toujours porter un masque au temps qui passe. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2322104-3246718.jpg" alt="La Littérature congolaise a annoncé l’indépendance du Congo*" title="La Littérature congolaise a annoncé l’indépendance du Congo*" />
     </div>
     <div>
      Les titres des œuvres ou les noms de leurs personnages sont souvent révélateurs de cette tendance ; en disant cela, je pense notamment à La Marmite de Koka MBala, au Destin glorieux du Maréchal Nnikon Nniku, au ‘‘Tonton’’ du Pleurer-Rire, ou aux personnages de African Psycho (Grégoire Nakobomayo ou Angoualima), de Verre Cassé, à Mémoires de Porc-épic… sans oublier Johnny chien méchant, une œuvre de l’écrivain congolais Emmanuel Boundzéki Ndongala, qui a fait l’objet d’une adaptation cinématographique présentée et primée le mois dernier au Festival de Cannes sous le titre anglais (Mondialisation oblige !) de Johnny Mad Dog.       <br />
       Comme quoi : Tous les arts et les Belles lettres sont bien frères et sœurs.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Aimé EYENGUE</b>       <br />
       Ecrivain       <br />
       Reims, le 07 juin 2008       <br />
              <br />
       *Conférence sur la Littérature congolaise (sous le patronage de Son Excellence Mr. Henri Lopès, Ambassadeur du Congo en France, dans le cadre du ‘‘Soleil de Brazzaville’’, une manifestation culturelle en l’honneur du Congo organisée par le Comité de Jumelage Reims-Brazzaville.        <br />
              <br />
       <b>Blog de l'auteur :</b> <a class="link" href="http://www.starducongo.com/Http//">Http//:eyengue.blog.fr</a>:eyengue.blog.fr       <br />
       
     </div>
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   <link>http://www.starducongo.com/La-Litterature-congolaise-a-annonce-l-independance-du-Congo*_a2665.html</link>
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   <title>Photographie/Portrait. Le parcours initiatique d’Emilie Wattelier</title>
   <pubDate>Thu, 02 Sep 2010 18:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Portraits]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2322084-3246686.jpg" alt="Photographie/Portrait. Le parcours initiatique d’Emilie Wattelier" title="Photographie/Portrait. Le parcours initiatique d’Emilie Wattelier" />
     </div>
     <div>
      "On ne peut pas grandir à l'ombre d'un baobab sans se nourrir de sa sève". Cet adage, en dit long dans le parcours d'Émilie Wattelier.       <br />
              <br />
       Née en France en 1969, Émilie Wattelier a baigné dans une enfance " photographique" car son père fait la photo et l'emmène au laboratoire faire du tirage noir et blanc. C'est à 18 ans, lors de son premier voyage en Afrique ( Algérie) que sa passion photographique s'exprime et se conforte et enfin se confirme. Son père lui offre un appareil photo de marque Olympus 0M2 qui sera son compagnon pendant 10 ans, jusqu'à l'acquisition d'un Leica M6... Elle voyage beaucoup et la photo est pour elle le moyen d'aller vers son semblable...        <br />
              <br />
       Pour son travail dans la coopération internationale, elle a résidé en Afrique ( Côte d'Ivoire, République centrafricaine Congo) et en Asie ( Birmanie). Elle a exposé plusieurs fois en France dont une exposition individuelle sur des portraits de femmes. A Brazzaville, elle a exposé au Centre culturel russe. Depuis 2008, elle fait partie du collectif des photographes dénommée" Génération Elili" . Émilie a un répertoire photographique riche dont  "Congolais d'en face", une série des portraits  en noir et blanc  où les lignes, l'éclairage et les attitudes  offrent une ambiance magnifique. "Congolais d'en face", une série des portraits des ressortissants de la République Démocratique du Congo qui enjambent le fleuve Congo pour se retrouver au Congo-Français où ils exécutent de menues tâches ( Cireurs de chaussures, vendeurs à la sauvette...). Ils se signalent à l'attention des congolais de Brazzaville par leurs  looks exubérants; ils sont tatoués, portent des piercing, se décolorent parfois la peau, arborent des coiffes improbables" Nous explique-t-elle. Émilie Wattelier, ce nom rime avec photographe contemporaine.       <br />
              <br />
       <b>Morley Russel Moussala</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.starducongo.com/Photographie-Portrait-Le-parcours-initiatique-d-Emilie-Wattelier_a2664.html</link>
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   <title>"T'CHADI", premier album de Serge Landy KOLOLO alias IBRA'SON</title>
   <pubDate>Thu, 02 Sep 2010 18:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   T'CHADI offre des sonorités diverses et variées sur fond Tradi-moderne... ce qui donne à cet album une ambiance rythmique sans pareille."     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2322076-3246676.jpg" alt=""T'CHADI", premier album de Serge Landy KOLOLO alias IBRA'SON" title=""T'CHADI", premier album de Serge Landy KOLOLO alias IBRA'SON" />
     </div>
     <div>
      L'ancien Leader et cofondateur du groupe NKOTA, Serge Landy KOLOLO, plus connu sous le pseudonyme de IBRA'SON annonce la sortie de son premier album intitulé " T'CHADI" du nouveau groupe Ibra'Son Kololo pour Octobre prochain.       <br />
              <br />
       IBRA'SON kOLOLO est un artiste connu sur la scène musicale du Congo et d'ailleurs tant et si bien qu'il fut Leader et cofondateur du groupe musical " NKOTA".Avec Nkota, IBRA'SON a gagné deux fois de suite le trophée «Tam-tam d'or» (3ème et 4ème éditions en 2007 et 2008) et sorti deux albums: «To be» et «je n'irai pas là-bas». Durant sept ans, le groupe se produit dans plusieurs festivals et événements culturels entre autres, Le Fespam, Tuseo (festival du rire) et Usangou Dji dji.       <br />
              <br />
       Dans son élan d'apprendre les subtils techniques de la musique, IBRA'SON s'est lancé à la rencontre de grandes signatures de cet art comme Koffi Olomidé, Lokua Kanza et Jean Goubald de la République Démocratique du Congo; Zao, Jacques Loubélo et Rido Bayonne du Congo- Brazzaville et bien d'autres.       <br />
              <br />
       Actuellement IBRA' SON poursuit seul son art avec un style qui n'a d'égal que la passion de l'artiste. IBRA' SON excelle dans tous les genres musicaux: la Rumba, le Jazz le Zouk, l'afro-jazz et autres. Il chante aussi bien en Lari, Lingala, Mbochi et Téké qu'en français Anglais et Bambara. " Je suis universel au même titre que l'art que je pratique", précise-t-il. Ses chansons parlent des tristes réalités de la guerre, de l'injustice, des stigmatisations des personnes vivant avec le VIH, de l'Amour, de la Paix, de l'affection maternelle et de la Pauvreté." T'CHADI" et "NDZUNA" sont deux titres qui séduisent déjà les mélomanes qui le reprennent souvent en chœur avec l’artiste. La Radio Canal FM qui fait passer les titres de IBRA' SON n'a de cesse de satisfaire ses auditeurs qui les réclament l'instant d'après.       <br />
              <br />
       <b>Morley Russel Moussala</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/imagette-2322076-3246676.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/T-CHADI-,-premier-album-de-Serge-Landy-KOLOLO-alias-IBRA-SON_a2663.html</link>
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   <title>Relations amoureuses. Mettre fin à une histoire d'amour (1)</title>
   <pubDate>Thu, 02 Sep 2010 14:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>. Pagesafrik</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/pagesafrik/photo/2321505-3245929.jpg" alt="Relations amoureuses. Mettre fin à une histoire d'amour (1)" title="Relations amoureuses. Mettre fin à une histoire d'amour (1)" />
     </div>
     <div>
      Mettre fin à une histoire d'amour n'est jamais chose facile. Ni pour celui qui quitte ni pour celui qu’on quitte. Mais pour que les choses se passent en douceur, malgré la douleur, il y a de petites techniques à connaître...        <br />
       Nos conseils vous aideront donc à gérer cette situation ou à lire entre les lignes si quelqu'un cherche à se séparer de vous.Une chose est certaine, on n'annonce pas une rupture n'importe comment. Et même si c'est difficile, il faut éviter d'être mauvais(e). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      C'est vrai que la personne qui est larguée vous trouvera toujours méchant(e), mais vous devez faire en sorte que le “clash” ne soit pas trop violente, même si l'autre semble le mériter! A votre niveau donc, il devra y avoir un peu de préparation. Dans la période qui va précéder votre annonce de rupture, plus question de parler projet avec l’autre ou de faire des promesses qui ne seront pas tenues puisque vous voulez partir. Ça servirait à quoi, alors ?        <br />
              <br />
       Autre chose : commencez à sortir régulièrement avec vos amis (es), à avoir des activités tout(e) seul(e), à ne pas trop faire l’amour avec lui ou elle. Ces attitudes vous permettront de préparer le terrain en douceur. Mais, attention, lorsque vous enclenchez ce processus, il s’agira pour vous de songer à rompre au plus vite ! pas question de laisser traîner cette situation et de faire souffrir l’autre qui commence à trop sentir votre éloignement.       <br />
              <br />
       <b>Affronter son (sa) futur(e) ex</b>       <br />
              <br />
       C'est ce que nous vous recommandons en premier! Si vous avez eu le courage de draguer, vous devez avoir le même courage de mettre fin à votre relation lorsque les sentiments n'y sont plus. Il ne sert à rien de rester, de faire semblant alors que vous n'êtes plus à l'aise! Donnez-vous la possibilité de reprendre votre liberté, de libérer l'autre aussi afin de vous offrir respectivement de nouvelles opportunités et perspectives. Mais, pour le faire, choisissez bien le moment. C'est important! On n'annonce pas une rupture à quelqu'un qui vient de perdre son emploi, un proche parent ou qui a un examen, une conférence importante à faire dans les heures ou les jours prochains. Il faut tenir compte, en fait, de son état psychologique du moment. Si la personne a déjà une peine, pas nécessaire d'en rajouter. il vous faudra attendre (malheureusement) encore un peu de temps. Cela dit, comme annoncé au début de ce paragraphe, il faut expliquer à l'autre ce qu'on ressent depuis quelque temps, expliquez vos motivations et dites votre décision avec les arguments qu'il faut en revenant. pourquoi sur certains faits qui ont eu lieu dans votre relation ou sur votre nouvelle vision des choses. Ce qui est certain, sur-le-champ, avec le choc, la personne que vous affrontée pourrait le pren-dre mal, surtout si elle ne s'y attendait pas, si tout semblait marcher comme sur des roulettes dans votre relation. Choisissez bien vos mots afin de ne pas trop choquer! Il est, par exemple, préférable de dire : « Je pense qu'il serait bien qu'on arrête de se voir car je ne sens plus la relation » ou encore « franchement, c’est bizarre, mais je ne suis plus amoureux et je pense que ce serait honnête de ma part de te le dire », au lieu de balancer une phrase dans le style: « Il faut que tu saches que je n'ai jamais connu le bonheur avec toi », « Notre histoire est la pire de toutes celles que j’ai connues. » Evitez aussi de vous attaquer à l'intégrité de la personne, mais prenez tout sur vous, faites-vous passer pour le responsable de l'échec, dites à l’autre qu’il n’est pas responsable de ce qui arrive, que le problème est à votre niveau certainement. Ça facilitera plus les choses. Mais, un bon conseil, ne tournez pas non plus trop longtemps autour du pot. Le suspense n’est pas toujours bien apprécié en pareil cas ! Parfois aussi, pour draguer, on cherche ses mots, mais, pour rompre, les données sont encore plus difficiles, voilà quelques exemples de phrases qui peuvent vous aider et orienter les débats ( ?)       <br />
              <br />
       - Tu es trop bien pour moi, alors il faut que je sois honnête avec toi. Je ne te reproche rien, le problèmes c’est moi…Voilà, je voudrais te dire que…       <br />
              <br />
       - Tu sais, notre relation n’évolue pas comme je l’avais imaginée et je me rends compte que je suis en train de te faire souffrir pour rien. Il faudrait qu’on prenne la décision de se séparer…       <br />
              <br />
       - J’ai toujours aimé dire la vérité et avec toi, encore plus parce que tu es quelqu’un d’exceptionnel : Je ne veux pas te mentir, mes sentiments ont changé et je ne veux pas faire semblant avec toi.       <br />
              <br />
       <b>Choisir le lieu</b>       <br />
              <br />
       Vous avez fait quelques mois ou des années avec votre futur(e) ex, ce qui signifie que vous connaissez plus ou moins sa façon de réagir selon les circonstances. C’est donc en fonction de ce que vous savez que vous devez choisir le lieu qui va abriter votre séance de rupture. Nous vous conseillons de choisir un endroit neutre. Ni chez vous, ni chez l’autre, si vous ne vivez pas encore en couple. Un endroit public (restaurant, plage, café, parking…), par exemple, qui pourrait tuer l’envie de l’autre de déconner, de faire une scène inimaginable. Mais, ça dépend, hein! Car parfois, la douleur est tellement grande qu'on s'oublie et on se donne en spectacle. Ceux qui vivent en couple ou qui sont mariés peuvent le faire tranquillement à domicile, en privé pour que la personne puisse être libre de pleurer, de s'exprimer comme elle le ressent. Certaines personnes choisissent des endroits calmes et reposants. Se payant parfois un voyage afin de s’éloigner de tout, de faire le point et d’aboutir à une décision salutaire... D'autres aussi font l'amour pour la dernière fois (à l’hôtel ou ailleurs) avant de se dire adieu (comme le dit la fameuse chanson). Mais, gardez toujours en tête que le plus dur revient à celui ou celle qu’on quitte.       <br />
              <br />
       <b>Soyez ferme</b>       <br />
              <br />
       Très souvent, lors des ruptures, certaines personnes ont la manie de donner de faux espoirs à la personne qu’on laisse tomber : « Je veux qu’on arrête, c’est vrai mais, on ne sait jamais… Peut-être qu’on se remettra ensemble, tu sais, tu comptes pour moi… » Et bla-bla-bla ! Non ! Si vous avez pris la décision d’annoncer la rupture, allez jusqu’au bout. Parlez des bons moments que vous avez passés ensemble, que c’était une belle histoire et que c’est mieux de finir sur une note tout aussi semblable, même si c’est dur ! Puis, insistez sur le fait que vous ne ressentez plus rien afin que la personne sache sur quel pied danser. Si vous laissez une brèche, ne vous plaignez pas après d’avoir un(e) ex terrible, pot de colle qui vous empoisonne l’existence !       <br />
              <br />
       <b>Par Stéphie Joyce</b> (<a class="link" href="http://www.topvisages.net/dossier/21-07-10.php">Top Visages</a>  )       <br />
       stephiejoyce1@yahoo.ff
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/pagesafrik/photo/imagette-2321505-3245929.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/Relations-amoureuses-Mettre-fin-a-une-histoire-d-amour-1_a2662.html</link>
  </item>

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   <title>A propos du sport congolais. Après cinquante ans, quel bilan?</title>
   <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 19:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Libres propos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2319903-3243686.jpg" alt="A propos du sport congolais. Après cinquante ans, quel bilan?" title="A propos du sport congolais. Après cinquante ans, quel bilan?" />
     </div>
     <div>
      Un bilan pour les cinquante ans d’indépendance du Congo! Quel bilan? L’exercice est risqué. Il est possible, malgré tout, en saisissant au vol les événements et les facteurs susceptibles à s’en faire un.       <br />
       Il ne faut pas oublier que la santé du sport d’un pays est le reflet de la situation de ses infrastructures, de la politique adoptée par les pouvoirs publics, en la matière, du bon fonctionnement des structures d’organisation des différentes disciplines, de la couverture de l’ensemble du territoire, etc. Et celle du Congo n’est pas, aujourd’hui, des plus reluisantes.        <br />
              <br />
       Pourtant, au cours du premier quart de siècle, les sportifs congolais ont brillé partout ou presque.       <br />
       Ainsi, les Congolais ont goûté d’immenses joies, à en juger par ce bref rappel des podiums continentaux et sous-régionaux, en football notamment: Coupe des Tropiques (1962), Médaille d’or des 1ers Jeux africains (1965), Coupe d’Afrique des nations (1972), Coupe d’Afrique des clubs champions (CARA, 1974), Ballon d’or africain de France Football (Paul Moukila, en 1974). Le football congolais était, alors, à son apogée.       <br />
              <br />
       D’autres disciplines ont vibré, plus ou moins, en Afrique ou dans la zone 4 du Cssa. On peut prendre le handball. Sa moisson de titres en témoigne: Coupe d’Afrique des nations dames (1979, 1981, 1985 et 1987), Médaille d’or aux Jeux d’Afrique centrale (1976, 1981 et 1987), Coupe d’Afrique des clubs féminin (Etoile du Congo: 1985, 1986, 1990 et 1994), Super Coupe d’Afrique des clubs féminin (Etoile du Congo) et Coupe d’Afrique des clubs masculin (Inter Club, 1984). L’athlétisme, aussi, a rarement déçu. Les Jeux de l’Amitié (1961 et 1963), la Coupe des Tropiques (1962 et 1964), les 1ers Jeux africains (1965), la Coupe d’Afrique centrale (1972), les Jeux d’Afrique centrale (1976, 1981 et 1987), les championnats d’Afrique (1979 et 1981), etc. ont permis aux coureurs, sauteurs et lanceurs congolais d’exploser. Les médailles remportées à ces occasions en disent long.       <br />
              <br />
       Le basket-ball et le volley-ball sont montés, aussi, sur le podium des 1ers Jeux africains (1965) et de toutes les compétitions zonales. On n’oublie pas le judoka Makaya, médaillé aux 1ers Jeux africains. La réussite enregistrée dans ces disciplines est le fruit d’une action collective des responsables, des techniciens et des athlètes, entamée depuis la colonisation. Ces années de gloire resteront associées, en effet, à des colons bénévoles, comme Pierre Odin, au football, et à certains coopérants, comme Jean Claude Sorge et Giorgi, pour l’athlétisme, etc. Ils ont su imprimer un élan nouveau au sport congolais. Leur méthode: aller aguerrir les sportifs, en leur permettant de se confronter à d’autres styles. Ainsi, nos athlètes et joueurs ont bénéficié, avec l’appui de l’Etat, de plusieurs stages de perfectionnement à l’étranger. En plus du défilé ininterrompu des équipes brésiliennes, françaises, russes, roumains, africaines dans nos stades.       <br />
              <br />
       L’action des responsables tendait à se soucier de la masse que de l’élite. Au secteur des sports scolaires, universitaires et militaires était confié la mission essentielle de la généralisation de la pratique des activités sportives et physiques, sans pour autant négliger leur rôle de détecteur d’une élite. Ils étaient comme des creusets du sport congolais. En est sortie une génération de surdoués, toutes disciplines confondues.       <br />
              <br />
       Est survenu, ensuite, après 1987, un net recul du Congo sur la scène continentale. En dépit des médailles remportées par le karaté, le tennis de table, le judo, le handball et des coups d’éclats du football, qui a glané deux autres titres, mais dans la catégorie des jeunes (Coupe d’Afrique 2007 et Jeux de la Francophonie 2009).       <br />
       Des déçus n’hésitent pas à tourner en dérision ces victoires.       <br />
       Par ailleurs, le sport est sorti de l’école et de l’armée, alors que ces milieux sont le moule par excellence des grands champions, un peu partout dans le monde. La pénurie des moyens matériels et financiers est manifeste, de même qu’est alarmante, dans certains cas, la pénurie d’infrastructures fonctionnelles, autant que la préparation rationnelle de l’élite. Il y a, également, une insuffisance qualitative et quantitative de techniciens compétents, pour assurer l’encadrement des jeunes, les terrains vagues ont disparu, etc.       <br />
              <br />
       L’espoir d’un retour aux premières loges du sport congolais fait, malgré tout, encore rêver. Plutôt que d’aboyer sur tous les toits, pour y étaler nos insuffisances, on devrait réfléchir, reprendre, au besoin, les vieux schémas, compte tenu des moyens réels dont dispose le pays. Les techniciens du Ministère se sont, récemment encore, penchés sur l’avenir de ce sport, dans le volet scolaire. Ils ont préconisé la relance des activités de l’O.n.s.s.u. Il reste à trouver les moyens pour remettre cette couche juvénile sur le terrain, par un minimum d’infrastructures sportives et augmenter le budget du sport, sinon on risquera de mettre la charrue avant les bœufs.       <br />
              <br />
       <b>F. TOMBADIO </b>(La Semaine africaine)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/imagette-2319903-3243686.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/A-propos-du-sport-congolais-Apres-cinquante-ans,-quel-bilan_a2660.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>FRANKLIN BOUKAKA,  un artiste de l’Afrique et du cinquantenaire de ses Indépendances</title>
   <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 18:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2319937-3243723.jpg" alt="FRANKLIN BOUKAKA,  un artiste de l’Afrique et du cinquantenaire de ses Indépendances" title="FRANKLIN BOUKAKA,  un artiste de l’Afrique et du cinquantenaire de ses Indépendances" />
     </div>
     <div>
      1 –<b> UNE PASSION POUR LA LIBERTE</b>       <br />
              <br />
       	Son manifeste le plus engagé : une passion pour la liberté, pour l’amour des hommes, pour        <br />
       La vie. Avec un sens de la « Rumba » étonnant, et des échappées dans le verbe, la poésie virgilienne.       <br />
              <br />
       	Difficile cher Franklin, en ce cinquantenaire des indépendances de l’Afrique de ne pas avoir une grande pensée pour toi. Toi que les siens ont définitivement enterré et longtemps tenu écarté de l’histoire du Congo et de l’Afrique.       <br />
              <br />
       2 – <b>DIFFICILE D’OUBLIER LE SOUVENIR DE SES ACTES</b> (quelques uns avec votre serviteur)       <br />
              <br />
       DIFFICILE CHER FRANKLIN :       <br />
              <br />
       -	D’oublier ton courage par  la création en 1962 de l’UJC (Union de la jeunesse communiste congolaise), laquelle a intégré en 1964 la fusion de toutes les organisations de jeunesse de l’époque pour donner naissance à la JMNR (jeunesse du mouvement national de la révolution) et dont nous avions été des membres influents de sa Commission Culturelle.       <br />
               <br />
       -	De ne pas se souvenir de ton engagement sans faille dans la lutte pour l’indépendance  du Congo et des pays africains, voire tes prises de position pour la défense des luttes de libération à travers le monde. Toi qui croyais que les nécessités de l’Afrique à l’époque, exigeaient  de la part de l’artiste et de l’intellectuel un engagement ferme à l’égard des principes fondamentaux, et des aspirations libératrices  de l’homme africain, pour que le front de la culture succède au front de la résistance. Ta chanson « Le bucheron » dit mieux.       <br />
              <br />
       -	De ne pas se rappeler du travail énorme, qui nous a valu des nuits blanches pour mettre en place, après plusieurs expériences : la F.N.A.M.CO (Fédération nationale des artistes congolais) en 1963, Les COCO (Emission radiophonique du club des orchestres congolais) en 1964, L’U.M.C. (Union des musiciens congolais) en 1965.       <br />
              <br />
       -	 De ne pas se rappeler et de louer ta grande prestation en 1969 au premier Festival culturel panafricain d’Alger.  Toi et moi avions pris une part active pour élaborer le programme artistique de la délégation qui comportait Les Bantous de la capitale de Nino MALAPET, et le Ballet moderne de Dominique MBIMI,  ton groupe « La Sanza », avec Antoine MOUNDANDA, Dominique OTOMBA, Albert MAMPOUYA,  Pierre BADINGA ,  le groupe vocal « Les Elus » de David MVOUTOUKOULOU,  Le théâtre national  que dirigeait MBEMBA, avec « la marmite » comme pièce phare,  les Balafonnistes de Souanké et  (avec comme autres intervenants, ,  Philippe MOUKOUAMY, Claude BIVOUA, Pierre VICKA, Célestin KAMBA, François ILOY, et Jean de Dieu  CRISPIN)       <br />
              <br />
       -	De ne pas se réjouir de ton stage d’animateur culturel à l’UNESCO à Paris  en 1971 et qui s’est soldé par une reconnaissance personnelle du directeur général qui a loué tes efforts et ton abnégation.       <br />
              <br />
       -	De ne pas revoir en mémoire l’organisation avec toi du premier séjour de l’orchestre cubain ARAGON à Pointe-Noire en 1971. Nous nous sommes déplacés  avec le groupe à Diosso pour lui montrer le lieu précis où s’effectuait l’embarquement des esclaves congolais  vers les Caraïbes. Je me rappelle encore de ce violoniste qui nous a révélé son origine congolaise, selon ce que lui a été transmis par ses arrières grands parents, et qui très ému s’est mis à verser les larmes, avant d’emballer une motte de terre de Diosso pour ramener à ses parents à Cuba. La présence d’ARAGON au Congo, on le sait a coïncidé avec la sortie de ton album « Le Bucheron »  accompagné par Manu DIBANGO. Cet album  a crée un vif émoi chez les musiciens d’ARAGON qui ont apprécié le contenu au point d’interpréter  plus tard le  titre «Antoinette  MWANGA » suivis de plusieurs autres orchestres latino-américains. Je sais aussi que le  CNC (Conseil national de la culture) de Cuba, dirigé par Luis PAVON  s’apprêtait à  t’inviter à la Havane au mois de Février 1972.       <br />
              <br />
       -	1971, en effet, et pour citer Mfumu Fyla Saint Eudes  (Manu DIBANGO est contacté par une maison parisienne d’édition Ngoma devenue Sonodisc suite à sa reprise par Mr DAVID et Marcel PERSE pour l’arrangement des œuvres de Franklin BOUKAKA. Pendant un mois, au domicile de Manu DIBANGO, Joinville-le-Pont, Franklin répète. Il enregistre « Le bûcheron », « Louzolo », « Bibi » etc.. « Mouanga », titre sublime est repris par Aragon, Broadway, El Gran Combo, Typica Novel et Tutti Quanti. Henri LOPES a coécrit sur cet album l’œuvre intitulée « Ata ozali ». L’album de Franklin BOUKAKA  marque l’entrée de Sonodisc dans le monde de l’édition. «  Le disque Le bûcheron reste l’un des grands souvenirs de ma vie » nous a dit Manu DIBANGO)       <br />
                       <br />
              <br />
       -	De ne pas remémorer tes  grandes victoires, au sommet de ta gloire, à travers le monde : Moscou, Berlin, Belgrade, Pékin, Paris, Madrid, Oulan-Bator (Mongolie), Pyongyang, etc., autant de villes  où ta prestation de grande ampleur a été très appréciée.       <br />
              <br />
       -	De ne pas révéler ton admiration pour le ténor Gérard MADIATA pour lequel tu as interprété       <br />
                   quelques chansons.       <br />
              <br />
       -	De ne pas souligner la générosité d’Antoinette MWANGA la grande dame de ta vie, celle-là         même que tu as immortalisé par la chanson « Antoinette Mwanga » reprise par l’orchestre       <br />
            ARAGON et plusieurs orchestres caribéens.        <br />
              <br />
       -	De ne pas être fier de BOUBAKA Malcom ton unique fils  aujourd’hui adulte, et  a qui tu as donné le prénom Malcom pour ton soutien à cet afro-américain qui s’est battu pour l’abolition de la ségrégation raciale aux Etats-Unis d’Amérique.       <br />
              <br />
       -	De ne pas saluer ici le dévouement de l’association « Les amis de Franklin BOUKAKA »  qu’anime Joseph AKONDZO pour porter toujours haut ta mémoire. D’ailleurs, cette association s’apprête à célébrer le 10 octobre 2010 le 70ème anniversaire de ta naissance et éventuellement en février 2011  le 39ème anniversaire de ta mort en 1972. Ces dates  donneront lieu à  Brazzaville à des grandes manifestations festives.       <br />
              <br />
       -	Enfin, de regretter que tu ne sois pas venu avec moi,  - comme rien ne te l’empêchait -  et  Les Bantous de la capitale à  la 8ème coupe d’Afrique des nations  qui s’est  déroulée à Douala (Cameroun) et que le Congo a remporté. Dommage, je crois savoir que tu étais hésitant,  entre la possibilité d’être avec nous à Douala, et l’attente d’une invitation probable du CNC (conseil national de la  culture) de Cuba. C’est  finalement  la mort  qui t’es arrivé, certainement, dans la nuit  du 23 au 24 Février 2010  (la date exacte n’est pas connue), un  décès abominable de notre ami et frère Franklin BOUKAKA.  Difficile de faire en un article le tour d’horizon de l’histoire et  l’œuvre de Franklin BOUKAKA.       <br />
              <br />
       <b>3 – Le concours inestimable du producteur Cyriaque BASSOKA.</b>       <br />
              <br />
       	Toutefois, l’on peut s’estimer heureux du concours absolument solidaire du producteur Cyriaque BASSOKA dont la sensibilité à fleur de peau l’a toujours tenu des réalisations des artistes congolais. Au point de recourir chez un certain nombre de compatriotes pour réunir les sept titres de Franklin BOUKAKA réalisés dans les années 60 avec Les Sanzas et son orchestre congolais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <b>4 – L’ENGAGEMENT MILITANTE DE Franklin BOUKAKA</b>       <br />
              <br />
       	Franklin BOUKAKA, nous ne cesserons de le dire était un artiste libre, quelqu’un qui a compté et qui comptera énormément  pour l’Afrique. Il a longtemps affirmé son africanité pour ensuite engager la lutte pour le rôle de la culture africaine dans la lutte de libération et de l’unité africaine à travers la chanson. Il convient de reconnaître en Franklin BOUKAKA sa passion pour le phénomène culturel qui se manifeste à travers la musique pour atteindre une dimension de masse  à tous les recoins de l’Afrique. Il était convaincu que peu d’activités de la vie sociale pouvaient exercer autant d’influence et susciter autant d’intérêt que la musique.       <br />
              <br />
       	Artiste engagé, Franklin BOUKAKA a surtout gardé une conscience aigu des problèmes de son pays, de l’Afrique, et du monde. Il a mis  dans toutes ses interprétations, une intelligence  et une sensibilité qui l’on fait comparer aux grands noms africains  qui avant lui avaient  situé  le nouvel acte culturel qui devait se situer au centre du nouveau combat pour l’authenticité et le développement des valeurs africaines.       <br />
              <br />
       <b>5 – QUI ETAIT FRANKLIN BOUKAKA ?</b>       <br />
              <br />
       	Fils d’un ancien musicien Aubin BOUKAKA de l’ensemble musical « La Gaieté » et d’une mère chanteuse-animatrice des veillées mortuaires et des fêtes de réjouissances populaires, Yvonne NTSATOUABAKA, François BOUKAKA alias Franklin est le né le 10 octobre 1940. Ainé de huit enfants dont 3 garçons et 5 filles, il a fréquenté  l’école laïque de Bacongo (actuelle Joseph        <br />
       NKEOUA) Il rate l’école militaire général Leclerc et se retrouve aussitôt après au petit séminaire de Mbamou qu’il suspend à mi-chemin avant d’atterrir à Ngoma –Tsétsé puis terminer ses études  à Brazzaville.       <br />
              <br />
       	La carrière musicale de Franklin commence en 1955 lorsqu’ il fait ses premiers pas dans le groupe « SEXY JAZZ »  fondé par Miguel  SAMBA, Siscala MOUANGA et Aubert NGANGA.  En 1957, alors que Miguel SAMBA et Siscala MOUANGA  intègrent l’orchestre Cercul Jazz, Franklin, lui choisit le groupe « Sympathic Jazz » et participe  à la tournée que fait cet ensemble au Cabinda et à Léopoldville. Mais, il n’y reste pas longtemps, car à Léopoldville, Franklin BOUKAKA, Michel BOYIBANDA et Jean MOKUNA « Baguin »  qui disposait d’un petit équipement musical,  forment  l’orchestre NEGRO BAND. Franklin BOUKAKA n’y passe que quelque mois, avant de se  joindre au clarinettiste EDO CLARY LUTULA, Jeannot BOBENGA, TABU LEY, MUTSHIPULE « Casino », André KAMBITE « Damoiseau », Papa BOUANGA, Charles KIBONGUE, et  autres au sein de l’orchestre JAZZ AFRRICAIN  qui a le mérite d’exploiter merveilleusement  les toutes premières et  belles compositions de TABU LEY : « Mwana mawa », « Catalina cha cha et « Marie José »        <br />
              <br />
       	1959, LE JAZZ AFRICAN  est en déroute et perd tous ses musiciens, c’est la dislocation. Jeannot BOBENGA, Franklin BOUKAKA et l’ensemble des musiciens de l’ancien Jazz Africain, à l’exception de TABU LEY  créent le VOX AFRICA. Franklin BOUKAKA et Jeannot BOBENGA vocalisent  sur des thèmes qui manquent souvent au firmament de la Rumba. 1959 ne s’achèvera pas, quand Franklin BOUKAKA va devoir dire adieu à Kinshasa pour intégrer le Cercul Jazz. Une légende. Et qui à la vie dure. Plusieurs années après l’effritement de ce qui fut l’un des plus beaux de la Rumba ;  Franklin BOUKAKA opte pour un groupe simplifié, le groupe « Les SANZAS » avec l’accompagnement de trois sansistes avec lesquels  il exploite son talent  et sert à ses admirateurs, les mélodies de la rumba, du cha cha cha, Boucher, Jazz, Zebola et Boléro.  C’est le début d’une carrière international à travers le monde  et une production phonographique qui expose  la nouvelle direction choisie par le groupe : celle d’une variété des rythmes, alimentée par le bon gros « boucher »  qui rend cette musique dansable.       <br />
              <br />
       	Le plus grand succès phonographique de Franklin BOUKAKA, demeure sans conteste « Le Bucheron »  réalisé avec Manu DIBANGO.  Franklin qui ne s’éloigne pas de ses convictions à la révolution prolétarienne, chante dans cet album : « les immortels » qui retrace la mémoire des héros révolutionnaires à travers le monde, Dans le « Bucheron », il peint la douleur du bas peuple. Puis dans « Nakoki », il s’émeut devant les nouvelles réalisations économiques  du Congo après l’indépendance. Ils  fustigent la gabegie des politiques et des mauvais citoyens, Autant de maux qui fait de BOUKAKA un véritable combattant au front de la résistance.       <br />
              <br />
       <b>6 – LA DISPARITION DE FRANKLIN BOUKAKA</b>       <br />
              <br />
       Il y a lieu de supposer que l’engagement révolutionnaire de Franklin BOUKAKA a été certainement au centre des sévices qui ont entrainée sa mort dans la nuit du 23 au 24 Février 1972. Ses chansons  dérangeaient.        <br />
              <br />
       Que soit réveillé à jamais la mémoire de Franklin BOUKAKA, Le nouvel album « survivance » dans les bacs actuellement et aux Editions Cyriaque BASSOKA www.bassoka.fr  (Tel.0680523166) mérite d’être acheté par tous les amoureux de la chanson et tous ceux qui croient à la libération de l’Afrique.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Musique Congolaise : Ces cris et danses qui déshonorent !</title>
   <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 18:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2319760-3243467.jpg" alt="Musique Congolaise : Ces cris et danses qui déshonorent !" title="Musique Congolaise : Ces cris et danses qui déshonorent !" />
     </div>
     <div>
      <b>RDC. </b>Trop, c’est trop ! Nos artistes musiciens, loin d’être des vrais éducateurs de la masse, sont devenus des véritables « assassins » qui déciment, à grand feu, notre société. Au lieu de contribuer au respect de nos mœurs et coutumes, ils s’adonnent, au contraire, à la désorientation de toute une génération. Et comme nous ne cesserons de le dire, la première impression que fait l’observateur congolais averti qui écoute attentivement les œuvres produites par les musiciens congolais, est celle de tabler systématiquement sur des propos immoraux. Des containers d’insanités sont, comme çà, facilement versés dans notre environnement. La société congolaise se meurt comme s’il n y avait personne pour la guérir de cette maladie qui la ronge et qui, n’est, pourtant pas incurable.       <br />
              <br />
       La génération montante des musiciens congolais, est en train de faire croire à l’opinion que pour mieux vendre, il faut écrire des textes pleins d’insanités. Cela se remarque à travers de nombreux supports lancés dans les bacs. Toutes les œuvres produites par la quasi-totalité de nos jeunes musiciens, sont truffées des cris déshonorants. Des passages qui ne permettent pas aux parents sérieux de rester, au salon à coté de leurs enfants, suivre ce que tel ou tel autre musicien, en vogue, propose au public. A l’affiche, outre des propos inacceptables que nos artistes nous font gober journellement, il suffit de franchir un pas pour atterrir dans le monde des clips. Et, là aussi, le constat est amer. On laisse couler la mèche allègrement et on met à la portée du public des scènes de danse qui ne cadrent nullement avec nos coutumes et us.       <br />
              <br />
       Des cris immoraux qui accompagnent ces images, font battre en retraite toute âme sensible. Des gens sérieux ne cessent de se poser la question de savoir si réellement la Commission nationale de Censure continue encore à exister. Car, certains la prennent pour une institution morte depuis la nuit du temps, emportée par les espèces sonnantes que brandissent, à chaque occasion, les faiseurs de musique, pour acheter leur liberté d’expression. D’où, l’incapacité de cet organe de régulation à pouvoir taper du poing sur la table. Elle est devenue la risée de tout le monde, par la faute de ceux qui la constituent et qui la gère. Incapables de prendre une décision, ils laissent faire et, assistent, impuissants, à la dégradation de la situation dans le circuit musical congolais où tout est sujet à discussion       <br />
              <br />
       On en était encore là, lorsque le lundi 30 août 2010, une décision salvatrice est tombée, mettant ainsi fin à l’inertie de la Commission nationale de Censure. Cette institution de régulation, vient d’interdire la diffusion et la distribution de l’album « Soyons sérieux » de JB Mpiana et Wenge Bcbg. A priori, c’est une belle œuvre de par l’orchestration. Mais, elle est pleines d’insanités, distillées à travers les cris et la danse « Punda » qui frisent la fornication.       <br />
              <br />
       Pour avoir des effets escomptés, la décision de la CNC ne peut pas se limiter seulement à ce groupe là. Maintenant que son long sommeil a fini, le Procureur devra se pencher sur ce lourd dossier qui entrave le secteur culturel congolais en interdisant, tant la diffusion et que la commercialisation, des tous les supports lancés sur le marché à l’exception de l’album « Likelemba » de Reddy Amisi. Pour avoir chanté « Sous alimentation sexuelle », Luambo Makiadi, icône de la chanson congolaise de l’époque, avait été envoyé en taule, à la prison centrale de Makala, par cette même Commission nationale de Censure. Et, alors !       <br />
              <br />
       <b>Ces cris et danses qui déshonorent</b>       <br />
              <br />
       « Olingi omata punda ? Allez, pesa sima, tanda biloko »…, contenus dans l’album « Soyons sérieux » déverse du début à la fin des insanités qui déboulonnent toutes les bonnes consciences. A l’écoute de l’œuvre de JB, qui est un danger qui incitent les jeunes à l’utilisation des aphrodisiaques, on a l’impression de vivre dans un autre monde.       <br />
              <br />
       <b>Kingunza-Kikim-AFRI</b> (Kongotimes)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Moukila Paul «Sayal», héros de Yaoundé 1972 et Ballon d’Or africain 1974</title>
   <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 17:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[People]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2319678-3243372.jpg" alt="Moukila Paul «Sayal», héros de Yaoundé 1972 et Ballon d’Or africain 1974" title="Moukila Paul «Sayal», héros de Yaoundé 1972 et Ballon d’Or africain 1974" />
     </div>
     <div>
      Né le 6 juin 1950 à Souanké dans le département de la Sangha, Paul Moukila alias «Sayal» appartient sans doute à la grande lignée de perles rares de notre football. Il a été un joueur formidable, exceptionnel, inclassable et imprévisible. Jamais, de mémoire d’homme, un joueur congolais n’avait remporté aussi de médailles et de titres. Démonstration et monstrations sur Paul, Sayal Moukila, un buteur hors pair.       <br />
              <br />
       En effet, champion d’Afrique des Nations avec les Diables Rouges donc l’un des héros de Yaoundé 1972, il a été aussi sacré Ballon d’Or de France Football avec 10 buts avec le Club Athlétique Renaissance Aiglon (CARA), vainqueur de la Coupe d’Afrique des Clubs Champions en 1974. C’est ainsi qu’en compagnie des joueurs talentueux comme Nganga Mwivi, Yanga, Lassy Martial, Dengaky, Mbouta, Makany, Poaty Hidalgo, Lakou Abossolo, Paul Tandou, Dibantsa, Mbemba Bellard, Jacques Mamounoubala et autres Mounkassa Bosco etc., Paul Moukila est entré dans la légende des grands joueurs africains du siècle.       <br />
              <br />
       Au cours de cette année, Sayal a été sacré meilleur footballeur africain et «Ballon d’or» africain de France Football par un jury composé d’éminents journalistes et chroniqueurs sportifs de l’Office de Radiodiffusion et de Télévision française (ORTF). Et, pour l’ensemble de son oeuvre et de son talent, il lui a été attribué «le Trophée Mobutu Sése Séko » avant de se voir décerner le titre de meilleur footballeur du continent africain par l’Union des Journalistes Sportifs Africains (UJSA).       <br />
              <br />
       En outre, jusqu’à ce jour Paul Moukila détient le record de meilleur buteur du championnat national de football pour avoir réussi à marquer 40 buts lors du championnat national de football, en 1972.       <br />
       Un record qui demeure jusqu’aujourd’hui inégalé. Qui dit mieux ? Ancien sociétaire du club militaire de l’Inter Club, Sayal est le footballeur congolais le plus ‘’capé’’ de notre histoire. Son palmarès est très riche.       <br />
       En 1975, Paul Moukila, officier de l’Armée Populaire Nationale (APN) est envoyé en stage militaire en France. Il profite de son séjour dans l’Hexagone pour endosser les couleurs du Racing Club Strasbourg, club de première division française.       <br />
       Entre 1981 et 1986, il est dans les rangs du Stade Français, puis à Fontainebleau et enfin à Malakoff, club dans lequel il fut entraîneur et joueur. Quel parcours !       <br />
              <br />
       Depuis l’indépendance de notre pays, le 15 août 1960, le football congolais a connu en cinq décennies des grands joueurs d’exception : Foundoux Moulélé, Jean Michel Mbono «le Sorcier», Ndzabana Jadot, Mbemba Tostao, François Mpelé, Excellent Ongagnia, Matsima, Jean Jacques Ndomba le Géomètre, etc.       <br />
              <br />
       Très talentueux, racé et dont les qualités physiques, la vista, l’aisance technique, le sens du but et le palmarès ont été appréciés par tous les amoureux du ballon rond depuis l’accession de notre pays à l’indépendance, Paul Moukila peut être considéré comme le footballeur qui aura marqué et dominé les 50 dernières années de notre Pays Pauvre Très Endetté (PPTE). Il est le joueur le plus capé de notre histoire pour avoir glané de nombreux trophées.       <br />
              <br />
       Sa carrière professionnelle a pris fin, le 21 décembre 1988, à l’occasion du jubilé organisé à Brazzaville, en compagnie d’une autre icône nationale, Bahamboula Mbemba Jonas alias «Tostao», le meilleur ailier droit du football congolais. Malheureusement, après quelques brouilles survenues dans sa vie socio professionnelle, Paul Moukila s’était rendu en France notamment à Meaux où, à la grande surprise, il rendit l’âme, le 24 mai 1992, des suites d’une crise de paludisme. Insolite !       <br />
       Il a été élevé, à titre posthume, au rang de Commandeur du mérite congolais et Officier du mérite congolais.       <br />
       Ses restes mortels reposent au cimetière du centre ville de Brazzaville. Paix à son âme car il restera à jamais un modèle à suivre pour tous nos jeunes footballeurs congolais, en mal d’inspiration et de d’imagination.       <br />
              <br />
       <b>Jean Bruno AYELO</b> (Talassala)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <title>Le festival Retour au Mbongui commence le 4 septembre</title>
   <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 17:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/2319636-3243304.jpg" alt="Le festival Retour au Mbongui commence le 4 septembre" title="Le festival Retour au Mbongui commence le 4 septembre" />
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      L'apéritif-conte prélude à ce festival a eu lieu ce 28 août dans l'enceinte de l'école privée la Source de l'Och à Pointe-Noire. Contes, musiques, danses, slam étaient au programme de cet apéritif-conte organisé par la compagnie de contes Africa Graffitis, que dirige Nestor Mabiala. Cette scène libre autour du feu comme au bon vieux temps a été animée par Kaly DJatou, le griot, Roland Kaya et Nestor Mabiala, les griots, dans le rôle d'organisateur et animateur de l'association, Fabien, le comédien, Péga, le conteur, sans oublier les slameurs emmenés par Bizon Wata.       <br />
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       L'apéritif-conte, qui a réuni ce samedi de nombreux passionnés de la parole libre et vagabonde, n'a pas dérogé à la règle, celle de servir aux convives des mets à la saveur ancestrale comme au village. Cette activité a ainsi balisé le terrain des retrouvailles de la dixième édition du Festival international de l'oralité Retour au Mbongui, dans sa deuxième phase qui va dérouler du 4 au 13 septembre 2010 à Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi et Madingou.       <br />
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       Pendant deux semaines, dans ces différentes localités, les artistes et le public vont se réunir pour des échanges interculturels sur les contes et des ateliers avec les enfants vulnérables. Ces échanges se feront avec les agences d'exécution des sous-projets pour orphelins et autres enfants vulnérables avec l'appui institutionnel de Médecins d'Afrique ou de l'Unité départementale de lutte contre le sida de Nkayi (Bouenza), Dolisie (Niari) et Pointe-Noire.       <br />
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       Au cours de ce festival seront aussi organisés des stages et ateliers d'échange entre encadreurs et élèves médiateurs. Pour cette édition, les artistes viendront du Cameroun, du Niger, du Togo, du Burkina Faso, de la RDC, de la République centrafricaine, de la Côte d'Ivoire, du Mali et de la République du Congo.       <br />
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       La compagnie Africa Graffitis est une association qui a été créée le 31 juillet 1996 à Brazzaville. Elle est apolitique et humanitaire. Elle œuvre dans le cadre du conte à travers les valeurs positives : culture de paix, soutien des orphelins et enfants vulnérables... que celui-ci peut apporter aux enfants en particulier et à la population en général par le Retour au Mbongui.       <br />
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       <b>Hervé Brice Mampouya</b> (Brazzaville-Adiac)
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