<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.starducongo.com/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.starducongo.com/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Premier portail de la musique, du sport et des arts du Congo Brazzaville</title>
  <description><![CDATA[Starducongo.com HNE est le Premier journal web décryptant l'activité culturelle, sportive et sociale du Congo Brazzaville et de la RD Congo depuis 2007, date de sa création à Casablanca au Maroc. Dirigé par une équipe de journalistes, écrivains et artistes, le site s'adresse à une population très large composée notamment d’étudiants, professionnels et artistes. Grâce à des articles et des contributions d’excellente qualité, Starducongo.com a su instaurer une relation privilégiée entre les internautes et les artistes congolais.]]></description>
  <link>http://www.starducongo.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2013-05-19T00:00:57+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>http://www.starducongo.com/var/style/logo.jpg</url>
   <link>http://www.starducongo.com/</link>
   <title>Premier portail de la musique, du sport et des arts du Congo Brazzaville</title>
  </image>
  <geo:lat>-4.2666667</geo:lat>
  <geo:long>15.2833333</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.starducongo.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5494559</guid>
   <title>STARDUCONGO recherche correspondants et journalistes au Congo (Brazza &amp; Kin)</title>
   <pubDate>Sat, 18 May 2013 01:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Live]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/5494559-8194997.jpg" alt="STARDUCONGO recherche correspondants et journalistes au Congo (Brazza &amp; Kin)" title="STARDUCONGO recherche correspondants et journalistes au Congo (Brazza &amp; Kin)" />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre de  son expansion, le Journal web STARDUCONGO recherche d’urgence correspondants locaux, journalistes pigistes au Congo Brazzaville (Pointe-Noire) et RD Congo.       <br />
              <br />
       Vous aimez écrire, vous avez le sens du contact, vous êtes curieux, venez nous rejoindre au sein de la rédaction du premier portail dédié à l'actualité des stars du CONGO BRAZZA et de la RDC.        <br />
              <br />
       Faites nous parvenir votre réponse avec vos références à l’adresse mail suivante :       <br />
       carolemandello@starducongo.com.       <br />
              <br />
       Nous vous contacterons       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/art/imagette/5494559-8194997.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/STARDUCONGO-recherche-correspondants-et-journalistes-au-Congo-Brazza-Kin_a7649.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5522422</guid>
   <title>Le ntootela ou Roi du Koòngo et la notion du bonheur</title>
   <pubDate>Sat, 18 May 2013 00:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/5522422-8237914.jpg" alt="Le ntootela ou Roi du Koòngo et la notion du bonheur" title="Le ntootela ou Roi du Koòngo et la notion du bonheur" />
     </div>
     <div>
      Tirée du livre Candide ou l’optimisme, de Voltaire, la citation d’après laquelle, « il faut cultiver notre jardin » a fait l’objet d’innombrables analyses ou critiques voire interprétations. Des analystes ont prétendu que le jardin auquel Voltaire fait allusion est la terre par opposition au jardin d’Eden. Il s’agirait là pour le philosophe des lumières une manière de s’attaquer à la doctrine chrétienne, en l’occurrence catholique de son temps sur le bonheur. En effet au XVIIIème et XVIIIème siècles, la doctrine chrétienne catholique situe le bonheur de l’être dans l’au-delà et non sur terre.       <br />
              <br />
       Or, pour Voltaire si bonheur, il y a, c’est sur terre qu’il faut le construire, le bâtir et non dans l’adhésion à des considérations d’ordre métaphysique. Ainsi selon l’auteur de Candide ou l’optimisme, le bonheur est, peut-on dire, une convenance à s’occuper des choses que l’on peut changer, transformer et, somme toute, une vision tendant en l’amélioration des conditions d’existence de l’être.       <br />
              <br />
       C’est ainsi d’ailleurs que dans certains de ses écrits, Voltaire va concevoir le bonheur comme quelque chose d’abstrait composé de quelques idées de plaisir.       <br />
              <br />
       A ce propos, le Maàni Koòngo est, à la fois, un roi spirituel et cultivateur. Il est, ce roi de transformation et d’amélioration du milieu dans lequel où il exerce son autorité, c’est-à-dire le « Ntootela ». Il s’agit là, entre autres, d’une analogie sur le roi qui, par essence ou définition est la rivière parlante (ntoo = rivière) (ntela dérivé de ta = parler, manifester, exprimer).        <br />
              <br />
       C’est à ce titre qu’il est, le roi soucieux du bien être de son peuple en cherchant constamment à unir, à rassembler, à sécuriser, à perpétuer, à cultiver etc. Il est le roi de la transformation de la terre, de cette terre don véritable du Dieu suprême Nzaàmbi MpuNgu qu’il revient au muùntu de travailler pour en tirer divers avantages d’où, entre autres, la signification étymologique de ntootela du roi semeur, cultivateur et récolteur.       <br />
              <br />
       Le roi du Koòngo est maître en son royaume parce qu’il est, avant tout, un partisan de Koòngo dya Ngolo ou du Koòngo de la force qui, en l’espèce passe par l’amour du travail.       <br />
              <br />
       C’est ainsi que dès la fondation du Koòngo, « Les hommes de métier arrivèrent avec leurs outils, car à Kongo, dès l’origine chaque clan avait son métier. Il y avait des tisserands, des tireurs de vin de palme, des vanniers, des potiers, des forgerons. Il n’y avait de commun que l’agriculture, qui était réservée aux femmes, et la chasse et la pêche, apanage des hommes. Cette spécialisation et cette division du travail entre les clans, tout extraordinaire que cela paraisse, sont mentionnées dans les traditions de quelques clans. » (Van Wing in « Etudes Bakongo, sociologie, religion et magie 2ième édition 1959 P.45.)       <br />
              <br />
       Comme le rapporte le koòngologue Georges BALANDIER, le roi est défini comme le héros civilisateur, celui qui symbolise par excellence le pouvoir. Justicier, conquérant, il est aussi envisagé comme l’inventeur de l’art de forger. Il est le roi forgeron dotant son peuple des armes de la guerre et des outils de l’agriculture (G.BALANDIER in « La vie quotidienne au royaume de Kongo du XXVIIe au XVIIIe siècle Hachette 1965 P. 15.).       <br />
              <br />
       Ainsi, le Maàni Koòngo, le roi du Koòngo, le ntootela est ce roi protecteur et surtout transformateur des terres qui lui appartiennent. Du verbe toòta et signifiant cultiver, travailler, semer, ramasser, récolter. C’est en cela qu’il est le roi forgeron, c’est-à-dire ce roi qui se situe dans la constance du devenir de sa royauté et de son peuple par le travail ou saàla, en l’occurrence l’art de la forge.        <br />
              <br />
       S’il aspire, entre autres, au bonheur, le roi du Koòngo est, en ce cas, le Mfumu tsi, le Mfumu ntoòto, le roi de la terre ou de l’espace territorial qu’il occupe et qu’il met en situation perpétuelle de transformation pour son bonheur et de celui de son peuple.       <br />
              <br />
       Le Maàni Koòngo est, peut-on dire, le Mfumu ya Ma-zulu, c’est-à-dire le seigneur ou maître de l’univers des cieux qui, à ce titre comprend ou maîtrise les mystères de l’environnement dans lequel, il fait régner son autorité. Du verbe zuùla qui veut dire comprendre, saisir, décrypter, décoder.        <br />
              <br />
       Ainsi, le roi du Koòngo est détenteur du zuù ou langage (se distinguant nettement de la langue ou ndiinga) avec lequel il parvient à comprendre, saisir et traduire les mystères du Nza ou de l’univers pour son bien être et celui de son royaume.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, le Maàni Koôngo est aussi le Mfumu ya ma ntoonto, c’est-à-dire le seigneur des terres ou ntootela en les travaillant, cultivant ou somme toute, en les transformant pour en tirer différentes sortes d’avantages. Du verbe toòta qui veut dire récolter, ramasser à la condition bien évidemment et ce, préalablement de mettre en avant l’esprit d’initiative et d’entreprise.       <br />
              <br />
       C’est sous cet angle que le ntootela apparaît comme le laboureur que décrit l’avocat, le poète, le moraliste français de la période classique Jean de LAFONTAINE (8 juillet 1621-avril 1695) lequel en s’adressant à ses enfants leur dit :       <br />
              <br />
       «  <span style="font-style:italic">Travaillez, prenez de la peine :       <br />
              <br />
       C’est le fonds qui manque le moins. Un riche Laboureur,        <br />
              <br />
       sentant sa mort sa mort prochaine,       <br />
              <br />
       Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.       <br />
              <br />
       Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage       <br />
              <br />
       Que nous ont laissé nos parents.       <br />
              <br />
       Un trésor est caché dedans.       <br />
              <br />
       Je ne sais pas l’endroit, mais un peu de courage vous le fera trouver :       <br />
              <br />
       Vous en viendrez à bout       <br />
              <br />
       Creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle place….       <br />
              <br />
       D’argent, point de caché. Mais le Père fut sage de leur montrer       <br />
              <br />
       Avant sa mort que le travail est un trésor. </span>»        <br />
              <br />
       Ainsi, le travail chez les Koòngo précède le bonheur d’où la signification, entre autres, du dicton saàmbila saàla, saàla saàmbila, prier et travailler sans relâche, travailler et prier sans faiblir.       <br />
              <br />
       A ce propos, le koòngologue BALANDIER rapporte que :       <br />
              <br />
       « Certains métiers se situent entre la connaissance des nganga et le savoir-faire des gens de l’art. Ainsi, la technique de la forge qui reste prestigieuse à Kongo. Le forgeron est nganga lufu…Ses outils principaux – le marteau et l’enclume – évoquent le temps du mythe et des premiers ancêtres…Par ailleurs, l’eau de la forge et l’air du soufflet sont utilisés pour renforcer la vitalité…Travail noble, action symbolique autant que création matérielle, la mise en œuvre des métaux se situe au point de convergence des pouvoirs opérant sur les forces, les hommes et les choses. Ce qui explique que le souverain soit, selon la dénomination plusieurs fois rappelée, « forgeron de Kongo ». (G.BALANDIER in « La vie quotidienne au royaume de Kongo du XXVIIe au XVIIIe siècle Hachette 1965 P.224).       <br />
              <br />
       C’est dans cette optique que le roi du Koòngo devient un Maàni, c’est-à-dire un détenteur de plusieurs petits états donc de plusieurs terres du fait de son génie ou ingéniosité voire intelligence à rassembler ou grouper les hommes et des femmes par son idéal qui passe avant tout par l’amour du muùntu et celui du travail.       <br />
              <br />
       Ici, le mot maàni n’étant que le pluriel de l’adjectif possessif diaàni ( Ex : ma (m)baànza maàni ou mbaànza zaàni , ma n’gaata maàni , ntoònto miaàni ; tsi zaàni, terres ou cités sous-entendu du roi du Koòngo, c’est-à-dire, le Ntootela,.       <br />
              <br />
       En somme, le roi du Koòngo est un roi forgeron ou ngaàngula qui, par définition procède à la transformation des terres qu’il occupe. C’est à ce titre qu’il est un partisan du bonheur auquel, il aspire en cultivant sans cesse son jardin. Autrement dit, le bonheur est, pour le roi du Koòngo, et ce, à la fois épanouissement et quiétude voire un état d’être né corrélativement du maintien ou de l’entretien de sa force vitale par le travail ou ki-saàlu. Cette force vitale que Placide TEMPELS conçoit comme le muùntu ou la réalité invisible dans l’ÊTRE qui, naturellement jouit de la faculté de la renforcer par la force des autres êtres de la création. La félicité suprême, la seule forme du bonheur est pour le Muuntu, écrit-il, la possession de la plus grande puissance vitale. La pire adversité, et en vérité le seul aspect du malheur, pour lui, est la diminution de cette puissance vitale. (TEMPELS P. in « La philosophie Bantoue » Présence africaine 3ième édition 1948 P.31 et 32.)       <br />
              <br />
       <b>Rudy MBEMBA-Dya-Bô-BENAZO-MBANZULU</b> (Alias Taàta N’dwenga)       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Avocat à la Cour       <br />
       Koòngologue</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/art/imagette/5522422-8237914.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/Le-ntootela-ou-Roi-du-Koongo-et-la-notion-du-bonheur_a7688.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5522329</guid>
   <title>Afrique du sud : Le premier « mariage coutumier » homosexuel</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 23:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/5522329-8237803.jpg" alt="Afrique du sud : Le premier « mariage coutumier » homosexuel" title="Afrique du sud : Le premier « mariage coutumier » homosexuel" />
     </div>
     <div>
      KwaZulu-Natal, (Starducongo.com) - que tous les sites et journaux qui ont parlé de ce « premier mariage traditionnel gay » n’ont retenu que le baiser en gros plan des deux mariés. Une photo que nous  préférons ne pas publier. Ce n’est pas de la censure loin de là. Mais il y a un petit côté « mise en scène » autour de cette photo choc et de ce premier «  mariage gay zoulou » qui dérange.       <br />
              <br />
       Pour une fois les afro-pessimistes ne pourront pas dire que l’Afrique a toujours un train de retard. En matière de mariage pour tous, l’Afrique du Sud en 2006, avait ouvert le mariage et l’adoption aux couples du même sexe bien avant la France.       <br />
              <br />
       C’est dans un petit bled du KwaZulu-Natal (est du pays) que Tshepo Modisane et Thoba Sithole, tous deux âgés de 27 ans se sont dit oui « dans la plus pure tradition des zoulous (un peuple d’Afrique australe)». Mais la petite histoire ne dit pas qui entre Tshepo Modisane et Thoba Sithole « a donné le vin à la belle-famille» (image courante au Congo et RDC pour représenter la cérémonie du mariage coutumier).       <br />
              <br />
       Pour immortaliser cet événement historique, une équipe de reportage de la chaîne de télévision sud-africaine eNCA était aux premières loges. Incroyable mais vrai ! Selon le commentateur de la chaîne eNCA : «  l’idée de ces deux jeunes hommes dont l’un est informaticien et l’autre travaille dans un cabinet d’audit n’aurait provoqué la moindre réticence dans le village ». Et pour couronner le tout, à la fin de la cérémonie, les deux mariés se sont embrassés tendrement sous l’œil de leurs deux familles respectives. Des «forts  applaudissements et youyous les plus stridents » ont accompagné le baiser  tant attendu.       <br />
       En effet, on voit sur une vidéo les deux tourtereaux habillés en tenue traditionnelle zouloue: jupes de raphia, bracelets, gilets en peau de léopard, boucliers et autres parures de guerriers .       <br />
              <br />
       Le pays Nelson Mandela demeure le seul pays africain où le mariage homosexuel est autorisé et le seul aussi à accueillir chaque année une Marche des fiertés digne de ce nom.       <br />
              <br />
       <b>CAROLE MANDELLO</b> (Source slateafrique.com)       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/art/imagette/5522329-8237803.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/Afrique-du-sud-Le-premier-mariage-coutumier-homosexuel_a7687.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5522304</guid>
   <title>RDC: les vraies raisons de la création d'une ville en hommage à Lumumba</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 23:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Slateafrique.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RD Société ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      a décision a été prise le 13 mai en conseil des ministres, indique l’Agence France Presse. Une ville portant le nom de Patrice Lumumba, premier Premier ministre de la République démocratique du Congo (ex-Congo belge, ex-Zaïre) est créée dans le centre du pays.       <br />
              <br />
       Lumumba ville, apprend-on du communiqué gouvernemental, dont AFP reprend quelques lignes, couvrira «les emplacements actuels de la cité de Wembo-Nyama et du groupement Ewango».        <br />
              <br />
       En clair, il s’agit d’une localité située dans la province du Kasaï-Oriental, dans le centre de la RDC, d’où était originaire Patrice Lumumba, héros de l’indépendance congolaise, assassiné en 1961.       <br />
              <br />
       Si la création de Lumumbaville est un hommage à celui qui n’aura été Premier ministre que quelques mois (23 juin-13 septembre 1960), elle ne manque pas de susciter la controverse.       <br />
              <br />
       Qu’est-ce qui a réellement motivé cette décision? Ou encore une occasion, pour les autorités de Kinshasa de redorer leur blason, en jouant sur la fibre patriotique? Est-ce pour étouffer les révélations de plus en plus nombreuses sur les circonstances réelles de la mort de Patrice Lumumba?       <br />
              <br />
       L’on se souvient que le lord travailliste David Lea, avait affirmé, en avril 2013, dans une tribune à la revue London Review of Books que Daphné Park, un ancien agent du MI6, le service de renseignement extérieur britannique, lui avait confié avoir «organisé» l’assassinat de Patrice Lumumba.       <br />
              <br />
       Cette déclaration était intervenue après l’annonce, en décembre 2012, par la justice belge d’une enquête sur l’assassinat de l’ex-Premier ministre congolais. 52 ans après sa mort, Patrice Lumumba reste toujours adulé dans le pays, les Congolais étant toujours marqués le virulent discours qu’il prononça le 30 juin 1960, le jour de l’indépendance du Congo devant le roi des Belges, à l’époque Léopold II.       <br />
              <br />
       <b>Avec AFP</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.starducongo.com/RDC-les-vraies-raisons-de-la-creation-d-une-ville-en-hommage-a-Lumumba_a7686.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5520911</guid>
   <title>Les habitants de Brazzaville confrontés aux problèmes de transport</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 13:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Congo-site.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      Le déplacement à Brazzaville est devenu un véritable casse-tête chinois. Dans les arrêts de bus, il faut attendre une heure ou deux heures pour trouver un bus qui emprunte son itinéraire. La situation perdure et semble ne pas trouver de solution.       <br />
              <br />
       Aux heures de pointe, les arrêts de bus sont saturés de personnes : pas d’autocars qui font de lignes directes, tous préférant les demi-terrains, c’est-à-dire, le morcellement du trajet. Par exemple, les bus qui partaient de Jane Vial (5ème arrondissement) pour le quartier Kombo, s’arrêtent désormais à Texaco-Tsiémé, puis engagent un deuxième trajet vers le Terminus Mikalou (6ème arrondissement). De là, ils abordent une troisième courses vers le lycée Thomas Sankara, et ainsi de suite. Cette situation est observée sur tous les itinéraires des transports en commun de la ville capitale.        <br />
              <br />
       Conséquence : les Brazzavillois sont obligés de payer le double ou le triple du prix habituel de la course pour pouvoir arriver à temps à destination. Au lieu de 150 francs CFA, ils paient 300 à 450 francs CFA en aller et le même prix au retour. Ce problème fait partie des retards des travailleurs à leurs postes et des élèves à l'école.        <br />
              <br />
       Quelques citoyens rencontrés dans les arrêts de bus expliquent : «Désormais, il m’est difficile d’arriver à mon lieu de travail à temps. Je suis à l’arrêt de bus depuis 7heures. Là, il est 8 heures je n’ai pas encore trouvé de bus», a indiqué Essere Pierre, agent SNE à l’antenne de Kombo.        <br />
              <br />
       Quant à Ngapika Alain, il a déploré : «Quand il y avait des lignes directes, je payais 150 francs CFA pour me rendre au travail et le même prix pour rentrer chez moi. Actuellement, mon budget de transport a augmenté parce que je dois prendre plusieurs bus. Malgré les demi-terrains, les bus sont toujours difficiles, comme s’il n’y en a plus à Brazzaville».        <br />
              <br />
       De leurs côtés, les chauffeurs évoquent les embouteillages comme motif des demi-terrains. «Il y a trop d’embouteillage.Nous restons longtemps coincés sur la route et cela constitue un manque à gagner pour nous. Nous sommes donc obligés de faire des demi-terrain», a expliqué Féfé, un chauffeur de bus. Certains chauffeurs de bus et même de taxi ont opté de ne plus prendre certains itinéraires pour éviter des embouteillages.        <br />
              <br />
       Il sied de souligner qu’en 2010, la mairie de Brazzaville avait fixé les itinéraires des transports en commun, afin de mettre un terme aux difficultés de transport. Mais, cette mesure semble avoir échoué.        <br />
              <br />
       <b>Messilah Nzoussi</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.starducongo.com/Les-habitants-de-Brazzaville-confrontes-aux-problemes-de-transport_a7685.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5518998</guid>
   <title>Koffi Olomide juge discriminatoire l’attitude des Combattants à l’égard des musiciens</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 02:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Live]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/5518998-8232866.jpg" alt="Koffi Olomide juge discriminatoire l’attitude des Combattants à l’égard des musiciens" title="Koffi Olomide juge discriminatoire l’attitude des Combattants à l’égard des musiciens" />
     </div>
     <div>
      Kinshasa, (Starducongo.com) - « Le phénomène combattant est une spécificité congolaise qui porte préjudice à la musique congolaise (au point que) nous avons perdu beaucoup de terrain », a déploré Koffi Olimide.       <br />
              <br />
       Invité du magazine rétrospectif Info7, animé par notre consœur Paulette kimuntu sur Congoweb TV, le 13ème Apôtre a déclaré qu’il n’était pas en tant que Congolais fier de cette situation.       <br />
              <br />
       « Je conçois qu’on soit opposant ou qu’on ne soit pas d’accord avec ce qui se passe dans son pays, mais ce que font nos compatriotes à l’étranger est vraiment pénible. C’est vraiment déplorable, il y a un manque à gagner énorme pour les musiciens. Heureusement que les méninges aidant, on se sort d’affaire autant que faire ce peut », poursuit-il.       <br />
              <br />
       A propos des motivations des combattants, la star congolaise fait observer que « même dans les pays développés, qui se sont sortis d’affaires, il y a toujours eu des opposants, des contestataires. (En France), M. François Hollande est aujourd’hui à 24% d’opinions favorables, mais (pour autant) il n’y a pas de phénomène combattant ni dans aucun autre pays ».        <br />
       Par ailleurs, Koffi s’étonne que les combattants s’en prennent qu’aux musiciens et pas aux animateurs télé, aux médecins, aux taximen et à toutes ces personnes qui travaillent pour les autorités.        <br />
              <br />
       « Pourquoi ne s’en prennent-ils pas aux personnes qui repassent les costumes de nos autorités », s’interroge-t-il. Avant de rappeler que « les musiciens ont le droit d’avoir des amis et de prester pour celui qui nous demande notre service. C’est vraiment une injustice énorme que nous subissons. Cela dit, le problème est aussi que, malheureusement, nous la gente musicienne congolaise nous ne savons pas parler d’une même voix. Donc on ne peut pas être écouté », regrette-t-il.       <br />
              <br />
       Dans un ton plus apaisé, il reconnait toutefois que « les combattants sont nos frères et nos sœurs. Ce sont des Congolais mécontents qu’on aurait peut être pu écouter davantage. Je ne sais pas trop; en la matière, je ne suis pas un politicien, même si la chose politique m’intéresse. Mais ce phénomène déshonore notre pays », a estimé le grand Mopao.        <br />
              <br />
       Interrogé sur sa carrière, il rassure d'emblée l'animatrice en ces termes: « Je travaille toujours avec le même amour de la musique et le même engouement, sinon plus. J’aime de plus en plus ce que je fais, et j’ai l’impression de m’améliorer au fil du temps en tant que chanteur qu’interprète sur scène. Les gens diront ce qu’ils veulent, ils en ont le droit, mais ce n’est pas évident. J’aime ce que je fais. Pour moi, c’est le principal», a-t-il ajouté.        <br />
              <br />
       ............................................       <br />
       « <b>Zacharie Bababaswe,        <br />
       Un affabulateur et un menteur qui prend ses rêves pour des réalités</b> »       <br />
       ........................................................................................................................       <br />
              <br />
       Commentant la récente sortie de l’honorable Zacharie Bababaswe, qui a prétendu avoir été chargé de recruter des diplomates congolais, le mentor de Cindy le Cœur dit ne pas être surpris. Et pour cause : « tout le monde connait le monsieur comme étant un affabulateur et un menteur qui prend ses rêves pour des réalités ». Sans trop verser dans les polémiques stériles, il a cependant invité ses compatriotes à repenser le titre d’honorable, estimant « qu’au vu de tout ce que tout le monde voit aujourd’hui, ce ne serait pas mal » de passer au crible le passé de ceux et celles qui prétendre porter ce titre. Surtout pour les députés nouvellement élus. Car, estime-t-il, « qu’on peut avoir été élu mais on n’est pas forcément honorable ».       <br />
              <br />
       Puis, l'artiste aux quatre koras « conseille à M. Zacharie  d’aller à la tribune de la représentation nationale et de demander pardon au président de l’Assemblée et à tous les autres députés parce qu’il a terni l’image de cette institution.        <br />
              <br />
       ...........................       <br />
       <b>&quot;Cindy le cœur,        <br />
       Une artiste fidèle et sérieuse&quot; </b>       <br />
       ............................................................       <br />
              <br />
       A propos du prochain album de Cindy le cœur, le patron du Quartier Latin a rassuré qu’il sera « fort ». Avant de saluer la « fidélité et le sérieux » de la chanteuse à la voix d’or qui est restée six ans durant à ses côtés.       <br />
       Dirions-nous aujourd’hui que Cindy fait vivre Koffi ? A cette question, Koffi répond sans complexe : « le Quartier Latin me fait vivre, Cindy fait partie du quartier latin ».       <br />
              <br />
       <b>Martin Kam</b>       <br />
       redaction@starducongo.com       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Koffi Olomide et son groupe Quartier Latin donnent un concert ce samedi 18 mai, de 23h à l’aube, au salon Congo du grand hôtel de kinshasa.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/art/imagette/5518998-8232866.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/Koffi-Olomide-juge-discriminatoire-l-attitude-des-Combattants-a-l-egard-des-musiciens_a7683.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5518220</guid>
   <title>Handball : quatre années de plus pour Henri Joseph Parra</title>
   <pubDate>Thu, 16 May 2013 18:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brazzaville-adiac.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Handball]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/5518220-8231602.jpg" alt="Handball : quatre années de plus pour Henri Joseph Parra" title="Handball : quatre années de plus pour Henri Joseph Parra" />
     </div>
     <div>
      Le président de la Fédération congolaise de handball (Fécohand) entend consacrer son deuxième mandat au renouvellement de l'élite       <br />
              <br />
       Henri Joseph Parra a été réélu le 13 mai au cours de l'assemblée générale élective qui s'est tenue au siège du Comité national olympique et sportif congolais. Sans surprise puisqu'il était le seul candidat présent, Benjamin Mankou ayant quitté la salle avec les électeurs qui lui étaient favorables (16 sur 49 votants) en dénonçant la mauvaise organisation, et Clint Bisseyou étant absent.       <br />
              <br />
       Malgré la mauvaise gestion du bureau sortant, décriée par le commissariat aux comptes qui n'a pas donné quitus à son rapport financier, Henri Joseph Parra entame donc un deuxième mandat. Il entend consolider les acquis surtout chez les jeunes cadets et juniors et préparer des équipes seniors de qualité en vue de réussir les championnats d'Afrique des nations de 2014 et 2016 et les Jeux africains de 2015 à Brazzaville. Il souhaite mettre en valeur son projet de formation des jeunes handballeurs et poursuivre la remontée du handball congolais.       <br />
              <br />
       « Il s'agit de créer dans quelques départements du pays des centres départementaux de formation de handball ouvert aux jeunes filles et garçons de 11 à 12 ans, d'ouvrir un Centre national de handball à Brazzaville où les meilleurs joueurs et joueuses des centres départementaux seront admis tandis que les autres rejoindront les équipes des clubs. Au centre national, les enfants devraient lier l'étude à la pratique intensive du handball dans un cycle sport-étude », a-t-il expliqué.       <br />
              <br />
       Henri Joseph Parra promet d'organiser des compétitions interdépartementales de jeunes pour les catégories minimes, cadets et juniors dans les deux versions évoluant en dehors de Brazzaville et de Pointe-Noire. Il entend multiplier des initiatives pour doter le Kouilou et la Likouala de ligues départementales. L'organisation de la Coupe d'Afrique centrale de handball est aussi l'une de ses priorités. « Nous avons œuvré à la conception et à la naissance de cette compétition dont la première édition est prévue en juillet 2013 pour les juniors hommes à Libreville, au Gabon », a-t-il affirmé.       <br />
              <br />
       Le président de la Fécohand travaillera en collaboration avec quatre vice-présidents : Jean-Pierre Ngoma Mabondzo, Norbert Diantsoki, Laurent Odjola et Dominique Epoulou. Maurice Massamba et Évariste Massamba s'occuperont du secrétariat général. Modestin Mienandi et Guy Nicolas Gabriel Modzou sont trésoriers tandis que Tangui Yoka, Jean Mbama et Gabriel Pambou Loemba sont membres. Le commissariat aux comptes est composé de William Bantoud, Hortense Avounou et Angélique Abemame.       <br />
              <br />
       <b>James Golden Éloué</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/art/imagette/5518220-8231602.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/Handball-quatre-annees-de-plus-pour-Henri-Joseph-Parra_a7682.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5518204</guid>
   <title>Taekwondo : Stanislas Mbys aux commandes de la fédération</title>
   <pubDate>Thu, 16 May 2013 18:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brazzaville-adiac.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Arts martiaux]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/5518204-8231577.jpg" alt="Taekwondo : Stanislas Mbys aux commandes de la fédération" title="Taekwondo : Stanislas Mbys aux commandes de la fédération" />
     </div>
     <div>
      Le nouveau président de la Fédération congolaise de taekwondo (Fécotae) a été élu le 14 mai après le désistement des deux autres candidats en lice       <br />
              <br />
       Le bureau mis en place mettra le cap sur la reconquête de la place de choix que le Congo occupait dans la zone 4 de la sous-région d'Afrique centrale et l'amélioration de la position du pays dans le classement mondial de taekwondo. Déclinant les axes de l'action à mener durant l'olympiade 2013-2016, le  président de la Fécotae, Stanislas Mbys, a promis de mettre un accent particulier sur l'amélioration du niveau technico-tactique des taekwondoins. « Pour parvenir à cette fin, les ligues départementales seront dotées des équipements adéquats pour l'organisation des compétitions sur les épreuves de casses (une épreuve de puissance où chaque compétiteur brise des planches par coup de poing, coup de pied latéral ou circulaire), les poomses (une forme de travail représentant un combat codifié et dirigé qui s'exécute individuellement) et les démonstrations de diverses natures », a expliqué Stanislas Mbys.       <br />
              <br />
       Ainsi, les 80% d'entraîneurs et compétiteurs qui ne maîtrisent pas les mécanismes de compétition, bénéficieront de stages pratiques en partenariat avec la Fédération internationale de taekwondo. Les 99% des clubs de taekwondo qui n'ont pas de statut juridique seront restructurés et le suivi des grades se fera le plus objectivement possible pour éviter l'octroi de ceintures noires sans passage de grades officiels.       <br />
              <br />
       Le nouveau président de la Fécotae a indiqué  que tous les anciens maîtres de taekwondo, qui ont porté l'étendard du pays sur cette discipline, seront d'office présidents d'honneur de la nouvelle fédération. Mais il faudra attendre la session inaugurale du conseil fédéral afin que cette proposition soit régulièrement inscrite dans les textes avant sa mise en application.       <br />
              <br />
       La présidence de la Fécotae sera appuyée par quatre vice-présidents, notamment  Jean Alexis Makaya, Gaston Malanda, Diaz Ngatsé et Roland Brice Andzouana. Le secrétariat général sera animé par Alphonse Batouméni, qui aura pour adjoint Thomas Moutala. Innocent Diakabana Mondongo sera le trésorier général adjoint. Les membres du commissariat aux comptes et le trésorier général seront désignés par le président élu au cours de la session inaugurale du conseil fédéral. Soulignons à cet effet qu'aucune candidature n'a été enregistrée à ces postes, qui pour l'heure, sont vacants.       <br />
              <br />
       <b>Rominique Nerplat Makaya</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/art/imagette/5518204-8231577.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/Taekwondo-Stanislas-Mbys-aux-commandes-de-la-federation_a7681.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5510343</guid>
   <title>Salon du livre de Paris : Des livres et auteurs du Bassin du Congo</title>
   <pubDate>Wed, 15 May 2013 16:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/5510343-8220007.jpg" alt="Salon du livre de Paris : Des livres et auteurs du Bassin du Congo" title="Salon du livre de Paris : Des livres et auteurs du Bassin du Congo" />
     </div>
     <div>
      Du 22 au 25 mars 2013 les livres et les auteurs du Basin du Congo ont été, pour la quatrième fois, à l’honneur au salon du livre de Paris : exposition des livres (roman, essai, poésie, critique, théâtre) et conférences animées par les écrivains et hommes de culture pendant quatre jours.       <br />
               <br />
       <b>La littérature au fil des décennies</b>       <br />
               <br />
       Plus d’un millier d’ouvrages publiés par les auteurs du continent, en particulier ceux de l’Afrique centrale, ont été exposés au stand du Bassin du Congo. Des classiques tels Mongo Béti, Ferdinand Oyono, Tchicaya U Tam’Si, Jean Baptiste Tati Loutard, Sylvain Bemba… ont eu leur place aux côtés des grands noms de la Négritude comme Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor. A cela, il faut ajouter les nombreux travaux critiques et universitaires consécutifs à l’étude de ces oeuvres. Comme on a pu le constater, le Congo et le Cameroun se sont distingués par la fécondité de leur littérature. Beaucoup de nouvelles publications, surtout au sein de la nouvelle génération. “Eclats de vers de voix de rires” de Jeanne Louise-Djanga et “Les paradis fragiles” de Huppert Malanda peuvent être cités parmi les nouvelles approches de la poésie en Afrique centrale, une poésie qui fait éclater la lumière des mots et maux de l’homme africain. Comme d’habitude, c’est la création romanesque qui a pris le dessus sur les autres genres. De l’essai, on peut citer l’ouvrage intéressant d’Eric Joël Bakalé “50 figures de la littérature gabonaise : 1960-2010”.  Quant au récit narratif, les auteurs du Bassin du Congo continuent, en majorité, à construire leurs textes avec le schéma classique du récit traditionnel fondé sur le linéaire dans le référentiel du coulé narratif. Parmi les jeunes prosateurs, il y a eu l’ouvrage “Histoire de chez nous” d’un certain Alexis Bongo qui bouscule le récit traditionnel et qui vient de s’ajouter sur la liste, combien modeste, des écrivains “rénovateurs” du Congo tels Joao Campès avec “Le Dernier crépuscule” et Philippe Makita avec “Le Pacte des contes”. Avec ces écrivains, les récits fonctionnent avec l’émergence du littéral, à l’instar des Nouveaux romanciers français du siècle dernier. L’ouvrage d’Alexis Bongo sort des sentiers battus dans lesquels nous entraîne souvent la majorité de nos auteurs embrigadés dans le réalisme critique. Aussi, son écriture se moque-t-elle du récit traditionnel, comme l’avaient fait les romans du phénoménal Sony Labou Tansi.       <br />
               <br />
       <b>Des tables rondes au service de la culture</b>       <br />
               <br />
       Des débats mettant en scène des écrivains, critiques, journalistes et hommes de culture ont émerveillé le public pendant les quatre jours qu’a duré l’événement. Tout a commencé avec la table ronde ”Femmes et engagement” qui a mis en exergue les causes et les controverses de la littérature engagée. Avec des figures comme Catherine Zoungnana, Asma Guénifi, Ken Bugui, Norma Marcos, le public s’est demandé si, à un certain moment, la littérature dite engagée ne devrait-elle pas se transformer en littérature engageante?       <br />
       Du côté des hommes, Emmanuel Dongala, dans un entretien avec le professeur Jacques Chevrier, a essayé de décliner son parcours littéraire : Dongala, un homme qui écrit peu, mais très bien. En trente ans de création littéraire, il a produit un recueil de nouvelles et cinq remarquables romans qui ont été tous primés au niveau international. Aussi, ce n'est pas par hasard, a-t-iI été finaliste avec Aminata Sow et Bessora pour le prix Mokanda qu’il a remporté, un prix qui récompense l’ensemble d’une oeuvre francophone dont la thématique tourne autour de l’Afrique. De son côté, Alain Mabankou a épilogué sur ses “Lumières de Pointe-Noire”. De la nouvelle génération des écrivains, on a noté la présence de quelques figures tels Raymond Loko, Hubert Gadoua, Aimé Bedel Eyengué et Ralphanie Mwana Kongo dont les ouvrages ont été présents à l’exposition. A noter qu’au cours de ces entretiens entre public et auteurs, se sont fait remarquer des écrivains comme Tchichellé Tchivéla, Dominique Mfouilou et Dibakana Mankessi sur la conception de la création littéraire au Congo dont le réalisme critique semble être le leitmotiv de la majorité des auteurs.       <br />
       En dehors du livre, d’autres centres d’intérêt culturels ont été mis en exergue comme la musique (avec la présence de l’auteur-chroniqueur Clément Ossinondé et des musiciens de renom comme  Adampot, Théo Blaise Kounkou et Loko Massengo), l’édition littéraire, la place de la presse dans la société et la géopolitique africaine.       <br />
              <br />
       Le salon du livre de Paris 2013 a vécu. Aussi, rendez-vous a été pris pour la prochaine édition qui, nous espérons, sera de nouveau honorée par la participation des auteurs et hommes de culture du Bassin du Congo. Pas toujours les mêmes. D'autres figures qui ont marqué l'histoire et la culture au niveau international et sous-régional (dont nous ne pouvons citer les noms par modestie) devraient être invités dans ce genre de forum pour profiter de leur expérience.       <br />
               <br />
       <b>Noël KODIA  </b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/art/imagette/5510343-8220007.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/Salon-du-livre-de-Paris-Des-livres-et-auteurs-du-Bassin-du-Congo_a7675.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.starducongo.com,2013:rss-5510210</guid>
   <title>17 filles nigeriennes de 14 à 17 ans enceintes d’un seul homme de 23 ans.</title>
   <pubDate>Wed, 15 May 2013 16:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Banamputu.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Insolite]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/5510210-8219766.jpg" alt="17 filles nigeriennes de 14 à 17 ans enceintes d’un seul homme de 23 ans." title="17 filles nigeriennes de 14 à 17 ans enceintes d’un seul homme de 23 ans." />
     </div>
     <div>
      La police nigérienne a libéré mercredi 17 jeunes filles retenues prisonnières dans une maison à Umuaka au sud-est du pays, enceintes du même homme et dont les bébés étaient destinés à être vendus, a-t-on appris vendredi.       <br />
              <br />
       «Agissant d’après des informations, une unité spéciale de la police de l’État d’Imo a fait une descente dans la maison illégale à Umuaka mercredi et porté secours à 17 jeunes filles, âgées de 14 à 17 ans, à différents stades de leur grossesse», a indiqué la porte-parole de la police de l’État d’Imo, Joy Elomoko à l’AFP.       <br />
              <br />
       Onze enfants en bas âge ont également été retrouvés dans ce qui est désigné désormais comme une «usine à bébés». Les voisins croyaient que l’établissement était plutôt un orphelinat ou un refuge pour femmes enceintes qu’ils appelaient «Maison Ahamefula de bébés sans mère».       <br />
              <br />
       On ne sait pas si les adolescentes ont été enlevées et amenées de force dans le domicile. Elles ont toutes raconté avoir été mises enceintes par un homme âgé de 23 ans, détenu pour l’instant, ainsi que par un garde chargé de la surveillance de la maison.       <br />
              <br />
       «Les jeunes filles ont affirmé qu’elles n’étaient nourries qu’une seule fois par jour et n’étaient pas autorisées à quitter la maison», a ajouté Mme Elomoko.       <br />
              <br />
       Elles ont précisé aux autorités que leurs enfants devaient être vendus à des personnes «désireuses de les acheter».       <br />
              <br />
       «La propriétaire de cette maison est en fuite, mais nous sommes à sa poursuite», a affirmé la porte-parole de la police d’Imo.       <br />
              <br />
       Trafic       <br />
              <br />
       Dans un rapport sur le trafic d’êtres humains publié en avril dernier, l’Union européenne a classé le Nigeria comme le pays où ce fléau est le plus répandu. Le document précise que la vente d’enfants y est courante et que la police a déjà découvert quelques «usines à bébés».       <br />
              <br />
       Dans l’État d’Abia situé au sud-est du pays, la police a libéré 32 jeunes filles enceintes en mai 2011. Les prisonnières ont toutes indiqué qu’elles s’étaient fait offrir entre 25 000 et 30 000 nairas (191 dollars) selon le sexe de leur bébé à venir.       <br />
              <br />
       Une autre usine à poupons a aussi été démantelée en octobre 2011 où 17 jeunes femmes étaient gardées captives.       <br />
              <br />
       Selon l’UNESCO, le trafic d’êtres humains au Nigéria est au troisième rang des crimes les plus commis, tout juste après la corruption et le trafic de drogue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <iframe width="500" height="300" src="http://www.youtube.com/embed/EGHm3FHPFXc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/art/imagette/5510210-8219766.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/17-filles-nigeriennes-de-14-a-17-ans-enceintes-d-un-seul-homme-de-23-ans_a7673.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
