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  <title>Starducongo, 1er portail de la musique, du sport et des arts du Congo- Actualité congolaise</title>
 <description><![CDATA[Le rendez-vous préféré des stars du Congo]]></description>
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   <title>Starducongo, 1er portail de la musique, du sport et des arts du Congo- Actualité congolaise</title>
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   <title>Les malheurs des Diables-Noirs</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 16:01:02 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1934461-2658235.jpg" alt="Les malheurs des Diables-Noirs" title="Les malheurs des Diables-Noirs" />
     </div>
     <div>
      Battus (0-2), samedi 27 février 2010, au Stade du 8 mai 1945, à Sétif, par l’E.S Sétif, les Diables-Noirs sont éliminés de la Ligue africaine des champions.       <br />
       Ils avaient fait l’essentiel, à Brazzaville, à l’aller, en battant les Algériens (3-2), mais c’était insuffisant. Ni surprise, ni humiliation.       <br />
       Sortira ou ne sortira pas de la compétition de si tôt? La question triturait les cervelles des Diablotins. Car certains croyaient, dur comme fer, que leurs joueurs, qui en avaient fait la promesse, pouvaient encore surprendre les Algériens at home. Malheureusement, leur audace s’est révélée catastrophique. Comme le CARA, en 1982, face aux Algériens de R.S Kouba, et l’Etoile du Congo, en 1990, contre ceux de J.S Kabylie, les Diables-Noirs ont encaissé un score identique (2-0) en Algérie.       <br />
       Ce sont deux actions, sur ballon arrêté, repris par un certain Delhoum, aux 25e et 40e minutes, qui ont accouché de leur défaite et de leur élimination prématurée. Les maladresses de Bertrand Bouity ‘’Bobo’’, Fabrice Ondama Nguessi et Yao Ngoran y ont, également, contribué.       <br />
              <br />
       C’est bien pénible! D’autant plus que c’est pour la troisième fois, en quatre participations africaines (2004, 2005, 2008 et 2010) dans la décennie en cours, que les ‘’Jaune et noir’’ sont expulsés dès le tour préliminaire. Pourquoi, pourquoi, donc, sont-ils sur le pavé d’entrée de compétition?       <br />
       Que dirigeants, supporters, staff technique et joueurs y réfléchissent.       <br />
              <br />
       <b>Jean ZENGABIO</b>       <br />
       (La Semaine africaine)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>‘‘Orient Music Express’’ s’élance à grande vitesse : Casablanca en feu et en transe</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 15:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1936659-2661624.jpg" alt="‘‘Orient Music Express’’ s’élance à grande vitesse : Casablanca en feu et en transe" title="‘‘Orient Music Express’’ s’élance à grande vitesse : Casablanca en feu et en transe" />
     </div>
     <div>
      On s’est bien et beaucoup amusé samedi 6 au Complexe sportif couvert Mohammed V de Casablanca lors de la première de «Orient Music Express». Le très attendu méga show qui célébrait ce soir sa première édition.       <br />
              <br />
       Jusque tard dans la nuit, les Casablancais et leurs nombreux invités ont applaudi et dansé aux rythmes des étoiles orientales et marocaines heureuses d’être présentes à cette grande soirée et visiblement au mieux de leur forme. Un show digne des grands rendez-vous mondiaux de la musique qui aura gratifié trois heures durant des spectateurs (venus parfois de Rabat et d’autres villes du Royaume),  d’un copieux cocktail de sonorités orientales magnifiquement interprétées par des stars du moment.       <br />
              <br />
       Sur une scène magnifiquement décorée, se sont succédé des étoiles  du Maroc, Liban et Egypte venues illuminer la scène casablancaise, dans une ambiance à la fois sobre, festive et conviviale. Et, à certains moments, électrique. Des moments de bonheur exceptionnels orchestrés par des artistes qui n’avaient d’yeux que ce public si enthousiaste et surtout cette jeunesse qui s’était mise sur son 31 pour accueillir comme il se doit ses idoles. Ses stars tant adulées. Et ce soir, des stars, il y en a vraiment eu pour tout le monde.       <br />
              <br />
       Etaient à l’affiche, en effet, Carole Samaha, Mohamed Hamaki, Fnaire, Claude de Challe et Jean-Marc Challe, Marwan Khoury, Joseph Attieh, Pascale Machaalani, Sofia Essaidi, Ramy Ayash, Ysa Ferrer, Youness, Kamel Shadi, Sofia Marikh, Ali Mazbouh et Youness. Une belle brochette d’artistes qui ont dignement assuré à cette soirée l’envergure internationale et le prestige qu’elle pourra prochainement revendiquer sans sourciller.       <br />
              <br />
       Chacun dans son style a fait danser le public en interprétant trois morceaux de son répertoire (2 pour Younès) dont certains furent repris en chœur par les spectateurs qui ne tardèrent pas à délaisser leurs sièges pour squatter la devanture de la scène. Et mieux apprécier les stars et surtout immortaliser l’événement.       <br />
              <br />
       A tout seigneur, tout honneur : c’est à Marwan Khoury qu’est revenu l’honneur d’ouvrir le bal de cette première édition assurant à ces festivités une belle entrée en douce dans la «planète Orient». Chargé de composer l’hymne «Chantons Ensemble» de cet événement, le chanteur, compositeur et poète libanais a émerveillé de nombreux fans casablancais qui l’ont ovationné d’un bout à l’autre de sa prestation.       <br />
              <br />
       La température s’éleva d’un cran avec l’entrée d’abord en douce et progressivement fracassante sur scène du groupe Fnaire qui a rapidement mis en feu le Complexe sous ses airs très dansants. Une cadence qui ne s’arrêtera plus puisque les artistes suivants  reprendront le flambeau sur la même cadence, donnant du fil à retorde aux agents de sécurité que l’enthousiasme débordant des fans mettaient à rude épreuve.       <br />
              <br />
       Il faut dire que ce soir, tous les artistes ont reçu un accueil chaleureux des plus enthousiastes. C’est à croire que le plateau offrait les meilleurs de la scène orientale. Ce qui n’est d’ailleurs pas faux.       <br />
       «C’est toujours un bonheur de jouer à la maison» a déclaré Sofia Essaidi en bouclant sa prestation très applaudie. Très dansante, la franco-marocaine a interprété trois merveilleux morceaux dans trois langues différentes (français, anglais et arabes) devant un public jeune totalement acquis à «La rêne Cléopâtre».       <br />
              <br />
       Très attendu ce soir, Ramy Ayach  s’est offert à maintes reprises un bain de foule offrant au public une occasion de se frotter à leur idole et de côtoyer celui dont les morceaux et le charisme ont fait chavirer le complexe. Avant de céder la scène à la jeune chanteuse Sofia Marikh qui a eu la lourde tâche et le privilège de clôturer en beauté cette première édition.       <br />
              <br />
       Très satisfaits, les promoteurs de cette soirée exceptionnelle ont promis de rééditer l’exploit à Casablanca. Une promesse qui ne peut que réjouir le public.       <br />
              <br />
       En attendant, le train ‘‘Orient Music Express’’ s’est élancé à grande vitesse et avec succès au bonheur de ses nombreux passagers qui ont pu apprécier, tout au long du voyage, des stars qu’ils ont souvent rêvé admirer. Espérant qu’il arrivera à bon port dans les prochaines gares de son long périple.       <br />
       Soulignons enfin que ce méga concert a été retransmis en direct sur Internet (www.iam.ma), donnant ainsi l’occasion au monde entier de partager ensemble le bonheur de ce spectacle.       <br />
              <br />
       Enfin, le show  mettait en lumière l’Association de soutien aux malades du sang et aux enfants atteints de cancer («AGIR»).       <br />
              <br />
       <b>ALAIN BOUITHY</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <title>Eliminatoires du CHAN 2011. Diables-Rouges: un casse-tête!</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 15:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1934428-2658186.jpg" alt="Eliminatoires du CHAN 2011. Diables-Rouges: un casse-tête!" title="Eliminatoires du CHAN 2011. Diables-Rouges: un casse-tête!" />
     </div>
     <div>
      Le Congo vit à l’orée du deuxième tour des éliminatoires du CHAN 2011, compétition réservée, exclusivement, aux joueurs évoluant sur le continent. Après avoir bénéficié du forfait de la Guinée  Equatoriale, au tour précédent, les Diables-Rouges du Congo en découdront avec les Lions indomptables du Cameroun. Le match aller aura lieu, dimanche 14 mars 2010, à Massamba-Débat, à Brazzaville. On ne savait rien des intentions de la Fécofoot (Fédération congolaise de football).       <br />
       Les Diables-Rouges étaient introuvables. La radio, prolixe, ces derniers temps, s’interrogeait sur leur préparation à ce match. D’aucuns auraient mal pris la chose, allant jusqu’à donner une fausse image du journaliste sportif congolais.       <br />
              <br />
       Qu’on se rassure, la mission de ce dernier ne consistera, en aucune façon, à faire sauter des responsables de leur socle. Cependant, lorsque ceuxci semblent s’endormir, le journaliste se doit de les réveiller et leur rappeler leurs devoirs. On sait, désormais, que le Congo ne fera pas l’école buissonnière. Car l’on parle, brusquement, du regroupement des Diables-Rouges, vendredi 5 mars 2010, à Brazzaville.       <br />
              <br />
       <b>Vingt et un joueurs sont convoqués.</b>       <br />
              <br />
       En l’absence d’un championnat et d’une planification rigoureuse de la saison sportive, l’entraîneur Gaston Tsiangana a ratissé large dans les rangs de l’A.C Léopard et Diables-Noirs, qui ont eu deux mois de préparation et des matchs amicaux, prélude au tour préliminaire des coupes africaines des clubs qu’ils viennent de boucler. Mais, une telle entreprise exige qu’on s’y prépare, sérieusement.       <br />
       Entre le premier tour et le deuxième, des sélections nationales ont multiplié les matchs amicaux (la RDC, par exemple, était mardi 3 mars, à Abuja, pour en découdre avec le Nigeria), pour garantir une participation qualitative et honorable.       <br />
              <br />
       Les Diables-Rouges étaient absents. En neuf jours seulement de préparation, seront-ils prêts? Se poser la question, c’est reconnaître la complexité de la situation. Il y a des optimistes, jusqu’à la moelle épinière, qui pensent que c’est suffisant et que le Congo aura aune belle carte à jouer. C’est un langage rassurant, mais qui ne corrige pas l’image qu’on se fait de ceux qui ont une parcelle de responsabilité dans la marche de notre football. Le temps est trop court pour que l’on se perde en dissertation. On ne devrait, donc, pas se faire d’illusion sur le comportement des Diables-Rouges. On craint que leur aventure s’arrête face aux Lions indomptables.       <br />
              <br />
       <b>Guy-Saturnin MAHOUNGOU</b>       <br />
       (La Semaine africaine)       <br />
              <br />
       <b>Les joueurs convoqués: </b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Chancel Massa (A.C Léopard), Gildas Mouyabi (Diables-Noirs), Boris       <br />
       Ngolo (A.S Police); Bienvenu  Ngadzoua (Diables-Noirs), Mombo       <br />
       Nzamba (A.C Léopard), Yann Kombo Mello (Diables-Noirs),       <br />
       Soukou (A.C Léopard), Djodjo Bomassi (Diables-Noirs), Gracia       <br />
       Ikouma (A.C Léopard), Herman Nkodia (A.C Léopard), Kévin       <br />
       Andzouana (Diables-Noirs), Destin Makita ‘’Papou’’ (A.C Léopard);       <br />
       Okakas (Etoile du Congo), Michel Debuisson (A.C Léopard), Moubié       <br />
       (Inter Club), Césaire Ngandzé (A.C Léopard); Loryl Kolo (Saint-Michel       <br />
       de Ouenzé), Guelor Bebhey-Ndey (A.C Léopard),       <br />
        Fabrice Ondama Nguessi (Diables-Noirs), Rochel       <br />
       Osséré (CARA), Bienvenu Kombo (A.C Léopard).       <br />
       </span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <title>Maurice Nguesso s’est engagé à soutenir les musiciens de la diaspora des deux Congo</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 15:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1934395-2658145.jpg" alt="Maurice Nguesso s’est engagé à soutenir les musiciens de la diaspora des deux Congo" title="Maurice Nguesso s’est engagé à soutenir les musiciens de la diaspora des deux Congo" />
     </div>
     <div>
      Il s’est tenu, le dimanche 28 février 2010, au restaurant Moussa l’Africain, dans le 19ème arrondissement de Paris (France), une rencontre organisée par le Femoca (Festival de musiques originaires du continent africain).       <br />
              <br />
       Ce festival, qui a pour parrain et président d’honneur Maurice Nguesso, est né du constat que les artistes africains vivent dans la ghettoïsation, car exclus de la plupart des grandes scènes nationales et internationales et des grands festivals. Pour y remédier, le Femoca s’est donné comme objectif de faire connaître les musiques de plus en plus métissées et de faire la promotion de la rumba.       <br />
              <br />
       De grands artistes des deux Congo ont pris part à cette rencontre. On peut citer, notamment, Papa Noël, grand soliste des Bantous de la capitale, Niboma, Loko Massengo, Nzongo Soul, Dino Vangu, Jean-Marie Banguissa, Théo Blaise Nkounkou, Balou Conta et Faya Tess. Coté producteurs, on a noté la présence d’Anita Ngapy et Max Tounde. Parmi les invités, une présence ne pouvait laisser indifférent, celle de Tessa Lissouba, la fille de l’ancien président Pascal Lissouba.       <br />
              <br />
       C’est sous les ovations de l’assistance que le président de la chambre de commerce du Congo, Maurice Nguesso, a été accueilli. Dans son mot, Patrice Libali, vice-président de la chambre de commerce du Congo, et président d’un parti politique, le P.l.d.c (Parti libéral démocratique congolais), a expliqué les raisons de cette rencontre et la place de la rumba dans le monde, en général, et dans les deux Congo, en particulier.       <br />
              <br />
       Le président de Femoca, Monsieur Mbuet, a, tout d’abord, remercié le président Maurice Nguesso et les participants qui ont bien voulu accepter son invitation. Il a fait, ensuite, l’historique de la rumba, pour relever l’importance de cette musique dans les deux rives du Congo et dans le monde. Dans son intervention, Maurice Nguesso a, aussi, expliqué l’origine de la rumba, une musique qui «prend sa place dans le bassin du Congo». Il a poursuivi son discours en soutenant l’initiative de Femoca. «C’est un grand honneur d’être là avec vous. Je prends l’engagement de vous soutenir, à condition que le Femoca soit le leitmotiv pour faire connaître la culture musicale africaine et pour vous aider à prendre la mesure de la mission qui est la vôtre. C’est pourquoi, vous ne devez pas écouter et suivre la démagogie partisane qui vous a causé du tort. Je vous exhorte de garder le cap de la paix et de la fraternité et de promouvoir le culte du travail, en vue du progrès», a-t-il déclaré. Il a encouragé les artistes dans leur travail. «Vous, les hommes de culture et analystes de différentes situations, vos talents sont reconnus, continuez à faire des efforts, pour  que notre rumba soit le numéro un de la musique africaine», leur a-t-il signifié. Justifiant son engagement à soutenir les artistes, Maurice Nguesso a indiqué: «ce sont les enfants de mon continent, je suis Africain et il faut faire la promotion des musiciens de la diaspora du bassin du Congo».       <br />
              <br />
       Concernant la préférence de la rumba, depuis les anciens, comme Grand Kale, jusqu’aux générations d’aujourd’hui, il répond, tout simplement: «On ne peut pas interrompre l’évolution de la musique. On ne peut pas obliger les jeunes ou les vieux à revenir sur la rumba ancienne. Il faut garder les deux, en conservant la base». Pour le remercier, les artistes lui ont offert des cadeaux divers et variés, dont le plus symbolique est une guitare offerte par le luthier francocongolais David Glenn Bemba Nanga. La rencontre s’est poursuivie sur une note de gaité. La chanson de grand Kale «Indépendance tcha-tcha» a permis au président d’honneur de Femoca à démontrer ses talents de danseur. Pour finir, les artistes ont été invités à apporter leur contribution à la célébration du cinquantenaire des indépendances dans les deux Congo.       <br />
              <br />
       <b>Cyr KOUTEKISSA</b>       <br />
       (La Semaine africaine)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <link>http://www.starducongo.com/Maurice-Nguesso-s-est-engage-a-soutenir-les-musiciens-de-la-diaspora-des-deux-Congo_a1985.html</link>
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   <title>Edo Ganga dresse un bilan mi-figue mi raisin</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 13:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1934126-2657767.jpg" alt="Edo Ganga dresse un bilan mi-figue mi raisin" title="Edo Ganga dresse un bilan mi-figue mi raisin" />
     </div>
     <div>
      Le 15 août 2009, l’orchestre Les Bantous de la capitale a totalisé cinquante ans d’existence. Cet événement, qui était prévue pour être célébré en 2009, ne sera commémoré qu’au mois d’avril 2010. Pour diverses raisons. Pour en savoir un peu plus sur le report de la célébration de cet anniversaire, le bilan de ces 50 ans, le vide laissé par la mort de Jean-Serge Essous et les perspectives d’avenir de cet ensemble mythique, nous nous sommes rapprochés de Edo Ganga, l’un des cofondateurs et chargé des finances de cet orchestre. Interview.       <br />
              <br />
       <b>Edo Ganga, 1959-2009, cela fait cinquante ans de vie musicale, pour l’orchestre Les Bantous de la capitale. Qu’est ce que cela signifie pour vous?</b>       <br />
              <br />
       Cela représente beaucoup de choses, pour nous, parce que ce sont cinquante ans de vie commune, avec ses côtés troubles et bénéfiques, par rapport à l’existence, au travail et à l’ambiance. Grâce à notre travail, à notre comportement, nous sommes allés loin. Le cordon ombilical qui lie les uns aux autres n’a jamais été coupé. Malgré toutes les turpitudes connues et, pour la plupart, nous sommes des amis d’enfance. Car, si je parle des co-fondateurs, nous étions six, deux sont décédés, il s’agit de Daniel Loubelo, dit Delalune, Saturnin Pandi et, récemment, Jean Serge Essous.       <br />
              <br />
       Nous sommes restés trois: Nino Malapet, Célestin Nkouka et votre serviteur. Nous étions des amis d’enfance, qui ont géré leurs vies à leur manière, tant à Brazzaville qu’à Léopoldville, jusqu’à jouer au football ensemble, avant que les autres n’arrivent. Nous avons voyagé, à travers le monde. Les années passent, mais, nous remarquons que ceux qui étaient partis, par humeur, reviennent et nous continuons à tenir et voilà cinquante ans.       <br />
              <br />
       <b>En termes de bilan, que peuton dire de ces cinquante ans?</b>       <br />
              <br />
       Notre bilan est, à la fois, positif et négatif. Positif parce qu’après la sortie de notre orchestre, le 15 août 1959, au bar Faignond, nous avons conquis le public et reçu des félicitations venant de partout, nous avons sillonné l’Afrique, l’Amérique latine, animé des festivals et enregistré plusieurs œuvres. Tout cela grâce au travail et à l’engouement des artistes que nous sommes. Le côté négatif, ce sont les départs qui ont troublé l’ascension de l’orchestre. L’orchestre a, tout de même, tenu la dragée haute, par sa façon de faire et celle des doyens comme Nino Malapet, qui sont restés dans l’orchestre, pendant que nous autres, étions partis ailleurs, surtout en 1972. Mais, nous sommes, quand même, revenus et avions été accueillis sans heurts. Cela a reconsolidé l’amour et l’élan de l’orchestre.       <br />
              <br />
       <b>Les Bantous sont une icône de la musique congolaise, avec vos cinquante ans d’expérience, comment jugez-vous notre musique?</b>       <br />
              <br />
       Le musicien, c’est, d’abord, un éducateur, comme tout le monde. Il se doit d’éduquer la population, à tous les niveaux. Il faut, donc, savoir quel message adresser au peuple dans ses chansons, pour que le mélomane qui écoute soit capable, s’il s’était trompé, de redresser la barre. C’est ce qui caractérisait la musique de notre époque. Aujourd’hui, cela fait un peu mal, la plupart des jeunes orchestres ont tendance à faire la même chose et il y a même un système qui est né, appelé «jeter les mabangas ». Dans toute une plage, on ne fait que citer les noms des gens, il n’y a pas un message concret, ce sont des choses qu’il faut corriger. A notre temps, en deux ou trois minutes, nous avions tout dit. Actuellement, il existe des plages de douze à quinze minutes où on ne dit presque rien et cela gêne. Je crois que les jeunes doivent se rapprocher de nous, pour apprendre, la porte reste grandement ouverte.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, très peu de  jeunes connaissent les artistes de notre pays, oubliant que la charité bien ordonnée commence par soi-même. Il faut qu’ils apprennent cela, à la base, pour honorer les artistes congolais. A Brazzaville et Pointe-Noire, il a existé plusieurs orchestres, comme Mando Negro «Kwalakwa», Sinzas Kotoko, S.b.b, Manta Lokoka. Mais, chaque orchestre avait son rythme propre et son originalité. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Il y a, certes, des orchestres qui émergent du lot et que j’apprécie, mais, ils doivent faire des efforts, pour apporter un message qui aide la population.       <br />
              <br />
       <b>Pendant le Fespam 2009 et en rapport avec vos cinquante ans, l’orchestre Bantous de la capitale a été décoré par le président de la République...</b>       <br />
              <br />
       Cette décoration est un couronnement, une joie immense. Cela signifie que le chef de l’Etat et le pays ne nous ont pas oubliés. C’est un encouragement qui nous va droit au coeur, même s’il est sans effet financier. Nous remercions le président de la République de nous avoir décorés dans l’Ordre du mérite congolais. Cela nous pousse à travailler davantage       <br />
       et à tenir le coup, pour continuer d’honorer le pays.        <br />
       (A suivre)       <br />
              <br />
       <b>Propos recueillis par Alain Patric</b>       <br />
       (LA Semaine africaine)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.starducongo.com/Edo-Ganga-dresse-un-bilan-mi-figue-mi-raisin_a1984.html</link>
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   <title>Fabrice Makaya, président de la ligue de basket-ball de Brazzaville</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 13:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Interviews]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1934089-2657724.jpg" alt="Fabrice Makaya, président de la ligue de basket-ball de Brazzaville" title="Fabrice Makaya, président de la ligue de basket-ball de Brazzaville" />
     </div>
     <div>
      C’est, finalement, ce week-end que vont être lancés les championnats de basket-ball de Brazzaville. Après le report d’une semaine sollicité par la plupart des clubs. A l’orée de la nouvelle saison, Fabrice Makaya Matève, président de la ligue, a bien voulu nous accorder une interview, dans laquelle il fait le bilan de son premier mandat et se projette sur l’avenir.       <br />
              <br />
       <b>En accédant, pour la première fois, il y a deux ans, à la tête de la ligue, quelle ambition  nourrissiez vous pour le basket-ball brazzavillois?</b>       <br />
              <br />
       Connaissant, déjà, les maux dont il souffre, on avait un défi: redynamiser le basket-ball brazzavillois, pour que ce sport retrouve ses lettres de noblesse. Cela s’inscrit dans le cadre et le prolongement des missions de la fédération et des orientations et impulsions développées par son président.       <br />
              <br />
       <b>Dans quels domaines aviez-vous agi au cours de votre mandat initial?</b>       <br />
              <br />
       Nous avons agi dans tous les domaines: les compétitions, ainsi que la formation et le recyclage de nos ressources humaines, notamment les techniciens, les arbitres, les officiels de table et cadres administratifs, dans le but d’améliorer et élever davantage le niveau de notre sport.       <br />
              <br />
       <b>Vous êtes très connu dans le milieu du basket-ball. Est-ce que c’est un atout nécessaire pour votre réussite?</b>       <br />
              <br />
       Je suis un pur produit du basketball. Mais, l’atout pour réussir demeure le travail, la participation active aux grandes et exaltantes missions confiées à la ligue par les clubs et les corps de métier de notre sport.       <br />
              <br />
       <b>Quelles ont été vos satisfactions, à la fin de votre premier mandat?</b>       <br />
              <br />
       Je rappelle qu’il s’agissait, pour le bureau de la ligue, de poser, d’abord, les premiers jalons de notre action. Quant à votre question, outre les championnats et la Coupe de la ligue, nous avons innové, en organisant, avec un compatriote d’origine sénégalaise, le tournoi qui porte son nom: Coupe Adan Guisset, à l’issue duquel nous avons distribué des équipements sportifs à toutes les équipes et aux vieilles gloires. Nous avons, également, réfectionné certains terrains.       <br />
              <br />
       <b>Avez-vous, aussi, connu des difficultés et des ratés?</b>       <br />
              <br />
       L’oeuvre humaine n’est pas parfaite. Nous avons connu des difficultés liées à notre condition de bénévoles. Mais, nous nous efforçons de surmonter les embûches avec les moyens du bord.       <br />
              <br />
       <b>La famille du basket-ball brazzavillois vous a réélu, en décembre dernier. Quels engagements avez-vous pris vis-à-vis d’elle?</b>       <br />
              <br />
       Les engagements sont ceux de tous les clubs et nous allons demeurer dans la continuité de notre action. Nous voulons nous doter, aussi, d’un siège fonctionnel, équipé en outils informatiques: c’est l’une de nos priorités. Par ailleurs, nous comptons développer le basket-ball des petites catégories, pour préparer la relève. Nous orienterons notre action, au cours de ce mandat, particulièrement sur le basket-ball féminin. Il faut inciter la jeune fille à s’intéresser au basket-ball. La participation d’une équipe de vieilles gloires féminines au championnat pourrait stimuler celles qui hésitent.        <br />
              <br />
       <b>Comment expliquez-vous le report des championnats?</b>       <br />
              <br />
       Le coup d’envoi devait être donné le week-end dernier, mais les clubs ont demandé un report d’une semaine, parce qu’ils n’étaient pas encore prêts. Mais, on y arrive, puisque le 6 mars, les championnats seront lancés.       <br />
              <br />
       <b>Pourriez-vous conclure?</b>       <br />
              <br />
       Je suis très marqué par la confiance que les clubs ont encore placée en ma modeste personne. Cela me pousse à demeurer fidèle aux engagements que j’ai pris visà-vis d’eux, pour ne pas les décevoir.       <br />
              <br />
       <b>Propos recueillis par Guy-Saturnin MAHOUNGOU</b>       <br />
       (La Semaine africaine)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.starducongo.com/Fabrice-Makaya,-president-de-la-ligue-de-basket-ball-de-Brazzaville_a1983.html</link>
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   <title>Judo. Makosso Tchiapi: un brave artisan récompensé!</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 13:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sports]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1934060-2657684.jpg" alt="Judo. Makosso Tchiapi: un brave artisan récompensé!" title="Judo. Makosso Tchiapi: un brave artisan récompensé!" />
     </div>
     <div>
      On se préoccupe beaucoup des vedettes sportives, dont certains défrayent la chronique. C’est légitime, il n’y pas de sports sans vedettes. Très peu, cependant, s’intéressent à ceux qui contribuent, dans l’anonymat, à l’existence du phénomène sportif.       <br />
              <br />
       Nous avons fait, souvent, écho, dans notre journal, des activités de Me Pierre Charles Makosso Tchiapi, entraîneur de judo. Brave artisan du judo congolais, il a été élu, l’année dernière, meilleur encadreur congolais.       <br />
       Après s’être retiré de la scène sportive, Makosso Tchiapi offre, volontairement, ses compétences, son temps libre et ses économies pour le fonctionnement de son propre club, le judo club Tchiapi, qu’il a enfanté, le 11 août 2002, à Tié Tié, dans la capitale économique. Depuis, il a formé plusieurs judokas. Certains font partie des Diables-Rouges.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, le judo est visible, à Pointe-Noire, grâce à lui. Il n’y a pas de surprise, si l’A.j.s.c (Association des journalistes de sport du Congo) lui a attribué la couronne de meilleur dirigeant congolais de judo.       <br />
              <br />
       Qu’en pense le lauréat? «C’est la récompense des efforts que je déploie, en faveur du judo, dans mon pays». Mais, le judo congolais étouffe. Trop de querelles le minent. On se bat pour le fauteuil de président de la fédération. Pierre Charles Makosso Tchiapi déplore le fait que «ceux qui militent pour ce fauteuil ne le font pas parce qu’ils aiment l’art. Non! C’est, plutôt, pour le ventre», déclare-t-il. Aussi lance-t-il un appel pressant à tous les pratiquants du judo, de cesser avec ces querelles.       <br />
              <br />
       Pierre Charles Makosso Tchiapi est un exemple, parmi tant d’autres. Pour que ceux qui se retirent n’emportent pas avec eux leur savoir faire, il est, peut-être, temps de susciter de nouvelles vocations des dirigeants sportifs, de redonner goût à la participation et à la prise de responsabilités, d’instaurer le dialogue permanent entre le passé et le présent, pour assurer le futur.       <br />
              <br />
       <b>Equateur Denis NGUIMBI et Noellie BOUANGA</b>       <br />
       (La semaine africaine)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.starducongo.com/Judo-Makosso-Tchiapi-un-brave-artisan-recompense!_a1982.html</link>
  </item>

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   <title>Gad Elmaleh et Marie Ducker : ils s'aiment, c'est officiel</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 11:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>. Pagesafrik</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Société]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/pagesafrik/photo/1931434-2653739.jpg" alt="Gad Elmaleh et Marie Ducker : ils s'aiment, c'est officiel" title="Gad Elmaleh et Marie Ducker : ils s'aiment, c'est officiel" />
     </div>
     <div>
      Les admiratrices du terriblement charmant Gad Elmaleh ne voulaient pas y croire, les très nombreux amoureux transits de la si belle Marie Drucker non plus, mais voilà, les tourtereaux ont officialisé leur relation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La rumeur courait depuis plusieurs mois, Marie Drucker et Gad Elmaleh l'ont confirmée hier soir à l'occasion de l'avant-première du dernier film de l'humoriste, La Rafle, qui avait lieu aux Champs-Elysées à Paris. La ravissante journaliste est en effet venue soutenir et applaudir son amoureux, radieuse sous les tendres baisers du comédien.        <br />
       Gad Elmaleh et Marie Drucker vont merveilleusement bien ensemble, ils forment un couple aussi glamour qu'harmonieux et nous ne pouvons qu'être ravis pour eux ! Ensemble depuis la fin de l'année 2009, ils sont comme deux ados qui découvrent l'amour quand nous espérons que leur romance ne sera pas éphémère.       <br />
              <br />
       <b>Source: </b><a class="link" href="http://www.news-de-stars.com/gad-elmaleh/gad-elmaleh-et-marie-ducker-ils-s-039-aiment-c-039-est-officiel_art29019.html">News de stars</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/pagesafrik/photo/imagette-1931434-2653739.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/Gad-Elmaleh-et-Marie-Ducker-ils-s-aiment,-c-est-officiel_a1981.html</link>
  </item>

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   <title>Événement chorégraphique dans les rues du Congo Brazzaville</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 11:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Les arts]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1929039-2649954.jpg" alt="Événement chorégraphique dans les rues du Congo Brazzaville" title="Événement chorégraphique dans les rues du Congo Brazzaville" />
     </div>
     <div>
      Partit d’une constatation de l’incompréhension du public congolais à Brazzaville à l’égard de la Danse contemporaine ; Florent MAHOUKOU avec la complicité des certains danseurs débutants du STUDIO MAHO, s’engagent dans une aventure artistique sous forme d’une ballade dansée qui prendra son envole en 2007. Pour aller vers son public, initier une synergie durable entre les danseurs et le grand public congolais dans les rues et lieux publics de Brazzaville, hors de ses salles hermétiques habituelles d’une part et de l’autre de la vulgariser. Une initiative qui vint pallier à la situation avec un premier happening, qui connaitra la présence de David BOBEE et Eric LAMOUREUX. En 2008, Byb Chanel BIBENE adhère l’association.       <br />
              <br />
       Le STUDIO RUE DANCE, au regard des précédentes ballades, avec l’appui du Centre Culturel Français et de la Mairie de MOUNGALI, prend l’initiative d’en faire un grand événement culturel en organisant la première édition RUE DANCE, du 10 avril au 12 mai 2009.       <br />
              <br />
       "RUE DANCE" prend une tournure de plus en plus objective qui réunira plusieurs danseurs et compagnies volontaires qui apportèrent leur contribution à l’édifice de ce jeune événement qui s’est avéré très indispensable pour le développement de cette danse au Congo. Pour une 2eme édition 2010 l’événement a l’ambition de réunir les danseurs de la sous région non seulement mais aussi ceux d’Afrique, d’Amérique, d’Europe et d’Asie       <br />
       Le thème directeur de RUE DANCE 2010 s’articule autour de la lutte pour l’amélioration de l’environnement particulièrement agressé au Congo par l’abus des sacs plastiques.       <br />
              <br />
       L’industrie du plastique a gagné le marché planétaire. Partout dans le monde les sacs plastique sont utilisés abusivement.       <br />
       Les pays pauvres et non industrialisés, consommateurs, sont envahis par ces emballages peu coûteux et non recyclables qui, après usage, se transforment en déchets non biodégradables qui contribuent à l’asphyxie et à la détérioration des sols. Comme il est dit dans le synopsis du film HOME de Yann ARTHUS-BERTRAND :       <br />
              <br />
       "En quelques décennies l’homme a rompu un équilibre de près de 4 milliards d’années d’évolution de la terre et met son avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine 10ans à l’humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la terre et changer son mode de consommation"       <br />
       A travers ses différents spectacles, RUE DANCE ambitionne de faire prendre conscience au public de la gravité du fléau et pousser les structures responsables (secteur public et ministères) à prendre le problème à bras le corps en collaborant avec des ONG compétentes...       <br />
       L’organisation de ces événements est un investissement dans le capital artistique congolais, et panafricain.       <br />
              <br />
       <b>Parrainer RUE DANCE, c’est parrainer l’art et participer à la lutte pour l’amélioration de l’environnement.</b>       <br />
              <br />
       Nos partenaires seront associés à toutes nos actions médiatiques et publications (communiqués de presse, articles, annonces radio, affiches, etc.). Notre expérience réussie de la première édition Rue Dance 2009 peut en témoigner.       <br />
              <br />
       <b>Source: </b>Patrick Mampouya
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>
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   <photo:imgsrc>http://www.starducongo.com/photo/imagette-1929039-2649954.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.starducongo.com/Evenement-choregraphique-dans-les-rues-du-Congo-Brazzaville_a1976.html</link>
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   <title>Entretien avec Roy JB du groupe The Minority Globe : “Nous avons tant de choses à partager ensemble”</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 11:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/1931401-2653685.jpg" alt="Entretien avec Roy JB du groupe The Minority Globe : “Nous avons tant de choses à partager ensemble”" title="Entretien avec Roy JB du groupe The Minority Globe : “Nous avons tant de choses à partager ensemble”" />
     </div>
     <div>
      «The Minority Globe» compte parmi les rares groupes africains créés au Maroc et évoluant sur la scène nationale. Le groupe s’est distingué récemment lors d’une soirée organisée au Théâtre de l’Institut Cervantès à Casablanca. Entretien avec son fondateur, Roy JB.       <br />
              <br />
       <b>STARDUCONGO.COM: Vous êtes un groupe africain créé au Maroc. Comment s’est-il constitué?       <br />
              <br />
       Roy JB: </b>A mon arrivée au Maroc, j’ai rejoint un groupe marocain en tant que leader vocal, vu que je suis artiste de formation depuis le Ghana et j’ai même joué au Sénégal. Mais avec le temps, on s’est vite aperçu que les membres n’étaient toujours pas disponibles du fait que la plupart sont des étudiants. J’ai donc voulu fonder un autre groupe qui réunirait des artistes marocains et subsahariens. Mais des amis marocains m’ont suggéré de former un groupe exclusivement africain qui permettra de mieux apprécier les sonorités africaines. C’est ainsi qu’est né « The Minority Globe ».       <br />
              <br />
       <b>« The Minority globe », c’est un peu étrange comme nom? Quels en sont ses membres ?</b>       <br />
              <br />
       C’est vrai. On aurait pu se donner un nom plus simple ou commun. Mais nous cherchions quelque chose d’original, qui attire et suscite la curiosité des spectateurs. En ce qui concerne les membres, le groupe compte dans ses rangs des Togolais, Congolais et Ghanéens. Nous jouons sur un registre ouvert sur le continent et le monde qui change selon les manifestations auxquelles nous sommes conviés.       <br />
              <br />
       <b>Vous êtes originaire du Ghana, pays anglophone. Mais vous ne chantez pas seulement en anglais?</b>       <br />
               <br />
       La plupart de nos compositions sont en anglais. Mais, nous proposons aussi des titres en français et, dans certains morceaux, un peu de nos langues maternelles. A l’avenir, nous aimerions chanter aussi en espagnol et en arabe.       <br />
              <br />
       <b>Quel commentaire vous suggère l’accueil du public marocain?</b>       <br />
              <br />
       Le public marocain a toujours été chaleureux avec les membres du groupe. Il ne cesse de nous applaudir à chacune de nos prestations.       <br />
              <br />
       <b>Quels sont vos thèmes favoris ?</b>       <br />
              <br />
       Le groupe s’inspire des thèmes qui touchent au quotidien. En tant qu’auteur et compositeur, je suis porté sur l’injustice qui se manifeste un peu partout dans le monde, notamment en Palestine, Afghanistan, Irak et au Congo. Et que vous retrouvez dans la plupart des chansons du groupe. En fait tout ce qui ne va pas dans le monde nous intéresse.       <br />
              <br />
       <b>Quel est l’intérêt de chanter les problèmes du monde?</b>       <br />
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       Notre objectif n’est pas d’informer l’opinion publique sur les inégalités, l’injustice, les catastrophes et autres problèmes qui touchent certaines régions du monde. Elle le sait déjà. Mais de rappeler en musique aux uns et aux autres ces tristes réalités qui pèsent sur la conscience collective. Nous voulons contribuer à un avenir meilleur. C’est ce que nous avons essayé de faire ce soir, par exemple, en rendant hommage à Haïti suite aux événements qu’a connus ce pays.       <br />
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       <b>Avez-vous des projets en vue?</b>       <br />
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       Plusieurs projets sont en cours d’étude. Nous travaillons à préparer une tournée au niveau national et à l’international. Notamment en Europe où nous avons maintes fois été sollicités. S’il nous était jusqu’alors un peu difficile de répondre à ces invitations, du fait que nous ne nous sentions pas encore prêts, aujourd’hui on pourrait dire qu’une telle perspective est désormais possible.       <br />
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       <b>Votre prestation a été saluée à Cervantès. C’était important de participer à cette soirée?</b>       <br />
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       Nous avons été conviés à cette soirée à l’invitation du Collectif des jeunes artistes marocains. Cette manifestation contribue d’une certaine manière à promouvoir le groupe vu que nous sommes encore peu connus sur la scène nationale. C’est, d’ailleurs, dans ce même but que nous comptions nous produire régulièrement et participer à diverses manifestations culturelles initiées à travers le Royaume.       <br />
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       <b>Qu’aimeriez-vous dire au public marocain?</b>       <br />
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       Qu’il sache que nous avons tant de choses à partager ensemble. Et que nous travaillons pour véhiculer des messages pour lesquels nous l’invitons à venir les écouter et apprécier lors de nos prochains concerts.       <br />
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       <b>PROPROS RECUEILLIS PAR ALAIN BOUITHY</b>
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