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  <title>Actualité du Congo,Starducongo, 1er portail de la musique, du sport et des arts du Congo Brazzaville</title>
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   <title>Paul  EBENGO « De Wayon » une pierre angulaire dans tous les styles de la Rumba</title>
   <pubDate>Thu, 10 May 2012 15:54:00 +0200</pubDate>
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   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4181323-6343624.jpg" alt="Paul  EBENGO « De Wayon » une pierre angulaire dans tous les styles de la Rumba" title="Paul  EBENGO « De Wayon » une pierre angulaire dans tous les styles de la Rumba" />
     </div>
     <div>
      Le génial guitariste-chanteur Paul EBENGO « De Wayon » figure parmi les personnages les plus extraordinaires qu’ai donnés la musique congolaise. Il serait encore temps de redécouvrir cet admirable vocaliste qui a mis pendant près de quarante ans, un talent original, un goût et  une compétence rares au service d’une musique qu’il a aimé avec passion.       <br />
       Parmi les formes d’expression rythmiques en vogue dans les années 50, il s’est révélé un style dit « Indoubil », un vocable qui proviendrait vraisemblablement  de la fusion des mots Indien et Bill, deux éléments tirés des films Western américain (pour citer Manda Tchebwa). L’un des promoteurs de cette tendance « Indoubil » est bien Paul EBENGO « De Wayon » dont l’œuvre aux éditions « Loningisa » et « Esengo » a été déterminant.       <br />
              <br />
       Né à Bolobo (RDC) en 1934, « De Wayon » abandonne très tôt ses études pour se faire engager comme graisseur à bord d’un bateau fluvial qui faisait Port Franqui (Ilebo) – Léopoldville (Kinshasa). A Kinshasa, ville de ses rêves, il déserte son emploi une fois le bateau accosté et tente l’aventure. Il décide donc de confier ses déconvenues et déception à une guitare qu’il apprend laborieusement à gratter grâce à la formation soutenue par son ainé POKU LOKONDA « Ondo Ondo ». A cette époque, c’est-à-dire en 1952, « De Wayon » a comme ami très proche LUAMBO Franco, lequel a 10 ans a déserté l’école pour jouer à l’harmonica. Mais l’instrument qui passionne LUAMBO, est la guitare qu’il subtiliserait régulièrement chez De Wayon pour s’exercer. Les deux ont commencé à imposer aux éditions Loningisa, un climat rythmique avec les moyens les plus simples, avant de créer le groupe « WATAM », formation dans laquelle LUAMBO a commencé à s’exprimer aux éditions Loningisa, avec De Wayon, BIKUNDA, MUTOMBO et Edo MONGWELO       <br />
              <br />
       1953, Sous la houlette d’Henri BOWANE, « De Wayon » qui s’affirme comme l’une des meilleures vedettes des éditions « Loningisa » se fait distinguer par la sortie des grands succès, parmi lesquels « Bokilo ayébi kobota », « Nalekaki na nzela, etc.       <br />
       1955, Paul EBENGO « De Wayon » et LUAMBO « Franco » constituent désormais la clé de voûte du groupe  Loningisa et se font distinguer dans de nombreuses chansons à succès.       <br />
       1956, pendant que LUAMBO s’associe à d’autres sociétaires de Loningisa pour créer l’OK Jazz, De Wayon attribue à sa formation l’appellation Conga Jazz. « Alliance mode succès » est son denier grand succès chez « Loningisa », avant d’intégrer en Janvier 1957, les éditions « Esengo » du grec Dino ANTONOPOULOS, dont la gestion est confiée à Henri BOWANE. Conga Jazz, le Rock-A-Mambo et l’African Jazz, constituent désormais des groupes associés au sein  de l’écurie. 1957 – 1959  Paul EBENGO « De Wayon » et Conga Jazz sont  au sommet de leur gloire, surtout qu’ils bénéficient de l’apport des musiciens associés pour parfaire leurs œuvres. Citons, parmi les titres les plus populaires : « Maria Valenta », « Rumba quiero », « chachacha charmante » « Lemoti »…       <br />
       1959, le Conga Jazz se restructure solidement et donne le meilleur de lui-même au sein d’une équipe revigorée. Avec Gérard MADIATA, comme personnage central dans la variété. Excellent chanteur, il est demeuré l’un des grands créateurs d’un style, ayant savamment mêlé la musique internationale, avec la rumba rock, et une voix proche des « blues shouters » américains. Il donnera libre  cours à ses talents de compositeur contemporain, et d’artiste solo pour s’approprier le titre de leader ou maestro. Très belle chanson en français, celle qui a caractérisé le succès de son premier disque : « Lucie Botayi », un boléro-cha-cha-cha, qui apparut comme une surprise dans le contexte musical de l’époque.       <br />
       Dans l’orchestre »Conga Jazz » de cette période, on comptait, le guitariste LUTUMBA « Simaro », le chanteur Jean KWAMI MOSI, le saxophoniste KIAMUANGANA « Verckys » qui se sont révélés quelque temps après les piliers de l’OK Jazz. Citons aussi le chanteur de charme aux allures de clown, le brazzavillois, « Champroux »       <br />
              <br />
       <b>1960 -  LE CONGA JAZZ DE  « DE WAYON » SUCCEDE A CONGO SUCCES</b>       <br />
              <br />
       1960, avec la fermeture des éditions « Esengo » au début des années 60, le CONGA JAZZ succède au CONGA SUCCES. C’est à la faveur de cette modification de nom  qu’intervient de plein pied, l’entrée dans la carrière musicale, des frères Jean BOKELO et Jean-José LOHOTA. Les trois frères réunis commencent une nouvelle exploration instrumentale et sonore avant de se consacrer d’avantage à la recherche d’un équilibre orchestral basé sur le rythme traditionnel de la région du « Lac Léopold II » (Région de Bandundu)       <br />
        1964, Le Conga Succès va s’imposer comme l’orchestre de référence, autour de Jean BOKELO et  à travers ses « Mwambe » n°1 à 6, dont  Il su concilier les vertus traditionnelles et les goûts d’un très large public.  Le CONGA SUCCES est firmament, grâce aux grands mérites obtenus avec des musiciens de grands talent comme : Paul EBENGO « De Wayon », Jean BOKELO, José LOHOTA, Don PIERROT, MOMBEMBE, FILLOT, TCHADE, BELLOS, ALBERTO, Emmano MBALA,  BASABA, etc.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4181323-6343703.jpg" alt="Paul  EBENGO « De Wayon » une pierre angulaire dans tous les styles de la Rumba" title="Paul  EBENGO « De Wayon » une pierre angulaire dans tous les styles de la Rumba" />
     </div>
     <div>
      <b>1965 - DE CONGA SUCCES A CO-BANTOU </b>       <br />
              <br />
       1965, La fusion CONGO SUCCES de « De Wayon » et quelques musiciens d’origine   Bantous de la capitale,  comme,  NEDULE « Papa Noël » et MAMBAU « Jacky » donne naissance à l’orchestre CO-BANTOU. Deux ans après, en 1967, les musiciens d’origine Bantoue précités se séparent de « De WAYON » pour créer l’orchestre BAMBOULA ». Une occasion pour DE WAYON de se faire remarquer par des ambitions intéressantes : construire une musique progressiste mais énergique, en l’intégrant dans un  environnement spectaculaire, laissant une large place à l’utilisation de la danse, des rumbas élaborées, qui font sensation, avec la belle voix de NGAMBO « Diamant », dans les titres comme « Niama ya nzamba », « Nakamwe Rocky », « Camarade ya Kinshasa »…On y remarque aussi la participation des grands bonhommes, « Champroux », « Emmano », « Mayos », « Roy », « Jim ».       <br />
              <br />
       <b>1968 – Jean BOKELO  CREE SON PROPRE ORCHESTRE : « CONGA 68 »</b>       <br />
              <br />
       Soucieux de passer à  une étape cruciale de sa vie professionnelle, BOKELO décide dès 1968 de faire cavalier seul. Il crée son « CONGA 68 ». La première vertu de BOKELO-ISENGE est de présenter un grand orchestre plein de fouge, jouant avec une belle mise en place des arrangements simples qui combinent avec les nouvelles conceptions des « Mwambe ».       <br />
       L’expérience des frères EBENGO, BOKELO, LOHOTA est certainement la plus féconde de l’histoire de la musique congolaise. Elle constitue avant tout un témoignage sur l’apport traditionnel de l’âme du Lac « MaIndombe » dans la région de Bandundu.        <br />
       Quant à EBENGO « De Wayon », il sombre petit à petit par la maladie, malgré quelques apparitions devant un public de fanatiques inconditionnels  pour lesquels il restera toujours le mentor de LUAMBO MAKIADI qu’il a suivi, un an après dans le monde des morts,  le 7 Février 1993 à Kinshasa. (Deux ans avant la mort de son cadet Johnny BOKELO, le 15 Janvier 1995)       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les deux premiers grands orchestres à cuivre de Brazzaville et de Kinshasa: Le  MELO CONGO  d’Emmanuel DAMONGO DADET à Brazzaville et l’ODEON KINOIS  d’Antoine KASONGO à Kinshasa</title>
   <pubDate>Sun, 06 May 2012 00:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
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        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4162800-6317888.jpg" alt="Les deux premiers grands orchestres à cuivre de Brazzaville et de Kinshasa: Le  MELO CONGO  d’Emmanuel DAMONGO DADET à Brazzaville et l’ODEON KINOIS  d’Antoine KASONGO à Kinshasa" title="Les deux premiers grands orchestres à cuivre de Brazzaville et de Kinshasa: Le  MELO CONGO  d’Emmanuel DAMONGO DADET à Brazzaville et l’ODEON KINOIS  d’Antoine KASONGO à Kinshasa" />
     </div>
     <div>
      1947, marque le début d’un genre de musique qui est à la faveur de la présence des instruments à vent, communément appelé les cuivres. A cette époque expérimentale de la musique congolaise moderne, le besoin se fait sentir d’observer minutieusement  le genre « Bamboula »  de la New-Orléans (1) pour ce qu’elle a de proximité avec notre musique traditionnelle, mais surtout par l’évolution des techniques harmoniques ou de l’avancée des recherches dans le domaine  des cuivres et de la batterie de jazz.       <br />
       Deux groupes congolais,  sur  les deux rives du fleuve Congo sont nés. Ils se veulent les intellectuels d’une musique, inspirée du « Jazz Band » et davantage orientée vers la rurmba et le rock. Leurs efforts furent couronnés de succès, car Emmanuel DAMONGO DADET et Antoine KASONGO deviendront les tous premiers artistes à moderniser la musique « folk » par l’apport de nouvelles influences et à l’amener au sommet des chants congolais de l’époque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>I – LE MELO CONGO (Mélomanes congolais)</b></div>
     <div>
      Au début des années 40, il a existé à Brazzaville quatre fanfares nationales, précisément  la Fanfare Militaire, la Fanfare de la Milice, la Fanfare Catholique et la Fanfare Municipale. C’est à la faveur de la dislocation de la Fanfare Municipale que voit le jour le groupe MELO CONGO, sous l’impulsion d’Emmanuel DAMONGO DADET. En passe de devenir la révélation la plus sensationnelle de cette période,  DAMONGO DADET avoue éprouver une grande passion pour la rumba et les  rythmes modernes.  Il compte parmi les rares multi-instrumentistes de son temps.  Il joue à la perfection, le saxo, la clarinette et la guitare, acquérant ainsi une aisance sur scène lorsqu’il dut se produire tout d’un coup devant des centaines de personnes.       <br />
       Mais, la musique n’a pas été le seul job de DADET,  dont le succès grandira ensuite progressivement dans le domaine de la boxe et du football pour atteindre les sommets élogieux. Formé, en outre,  dans la haute administration coloniale française, Emmanuel DAMONGO DADET, connait une renommée amplement méritée, après plusieurs dizaines d’années à l’exercice des fonctions de Conseiller territorial, sénateur et ambassadeur.       <br />
              <br />
       Le groupe MELO CONGO, connaît rapidement un succès immense qui repose sur le soutien inconditionnel des musiciens de talents fascinés par  les cuivres, les guitares, la batterie de jazz,  le chant. Et bien sûr les concerts spectaculaires de ses musiciens qui ne reculaient devant  rien pour satisfaire le public malléable, et user pour cela de tous les artifices en vogue à l’époque.       <br />
       Parmi les noms qui ont constitué la première équipe, on compte : Pierre MARA, Georges ONDAYE, Jean-Marie OKOKO, Philippe NGABA, Pierre KANZA, Casimir BOUNDA, Jean DONGOU, Augustin THONY, André TSIMBA, Pierre LEOMBA, Barète MODY, Pascal KAKOU, DACOSTA, Félix MALEKA et BOTOKOUA.       <br />
       Le groupe inaugure son premier concert dans l’agglomération de Poto-Poto  au dancing-bar « PICKUP », puis on le verra faire la ronde des dancings « Chez FAIGNOND », « MACUMBA », « BEAUTE BRAZZA »  et Chez NGAMBALI « Mon Pays » , rencontrant partout le succès qui résume bien toute  l’analyse grâce à laquelle DADET est parvenu à inventer ses propres cadences. De là s’ouvre le chemin de Léopoldville (Kinshasa) où le groupe MELOCONGO est régulièrement sollicité pour le grand plaisir des mélomanes kinois.       <br />
       Tout au long de sa carrière musicale, Emmanuel DAMONGO DADET su exploiter toutes les possibilités de son instrument, le saxo, particulièrement, au point où il légua plus tard à son jeune cadet Nino MALAPET tout son talent.       <br />
       Au début des années 50, DAMONGO DADET qui se voit affecté à Dolisie, cède la direction du MELO CONGO à Félix MALEKA. Au même moment arrive dans le groupe les musiciens Léon BOUNGOU, Jacquet OPANGAULT (cadet), Raphaël KAKOU, LEKASSA et Jean BOUNDA.       <br />
       En 1955, c’est au tour du pilier de l’orchestre Félix MALEKA de se retirer pour tendre la perche à Jean NDONGOU. Dans cette attitude, il fait une preuve supplémentaire de son adaptabilité et de sa fidélité à un groupe qu’il aime tant, mais il reste que ses conceptions n’obéiront plus à celles qu’avaient tracées ses prédécesseurs. Le groupe se laissera engloutir vers la fin des années 50. Quant à Emmanuel DAMONGO DADET, c’est en pleine retraite bien méritée qu’il meure en Mars 1973 à Brazzaville
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>II – L’ODEON KINOIS ou « l’harmonie kinoise »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4162800-6317901.jpg" alt="Les deux premiers grands orchestres à cuivre de Brazzaville et de Kinshasa: Le  MELO CONGO  d’Emmanuel DAMONGO DADET à Brazzaville et l’ODEON KINOIS  d’Antoine KASONGO à Kinshasa" title="Les deux premiers grands orchestres à cuivre de Brazzaville et de Kinshasa: Le  MELO CONGO  d’Emmanuel DAMONGO DADET à Brazzaville et l’ODEON KINOIS  d’Antoine KASONGO à Kinshasa" />
     </div>
     <div>
      A Kinshasa, et également en 1947 apparait sur la scène musicale congolaise, rive gauche,  l’orchestre ODEON KINOIS ou (l’harmonie kinoise) d’Antoine KASONGO. A l’origine, une bande de copains qui touchent un peu à toutes les musiques qui leur plaisent. Avec la présence en vogue de la Rumba, ils trouvent leur identité, avant d’adapter, puis de transformer considérablement cet idiome. Antoine KASONGO réalise aussi une série de chansons à succès aux éditions Olympia en 1947 – sinon par disque entier – produisant  des œuvres d’une grande qualité sonore.       <br />
       L’Odéon Kinois, est le premier groupe qui aura le mérite  de lancer une forme toute spéciale et particulière de musique de divertissement , en introduisant  le « Sebene », qui est une répétition successive d’un certain nombre de notes, dont l’accent est mis sur la guitare rythmique. Fort heureusement, car les cuivres sont ici prédominants.       <br />
              <br />
       Antoine KASONGO, guitariste, saxophoniste,  fit de son orchestre à cuivre le premier de Kinshasa, par la qualité de ses musiciens et de la discipline qu’il sut leur imposer. Son œuvre claire, équilibré, d’une grandeur chaude, est l’image de l’art de son temps. Le propos d’Antoine KASONGO est de bâtir une somme musicale tendant  constamment à la perfection. Aidé en cela par un talentueux guitariste « hawaïen »  Zacharie ELENGA « Jhimmy »,  il a produit en 1949 aux éditions Ngoma, des disques le plus marquants de l’époque, et dont les chansons « libala liboso se sukali », Baloba balemba », « Naboya ki kobina », « Se na mboka », etc,  sont parvenues à traduire une nouvelle fois cet univers à la fois sympathique et merveilleux, avec sa poésie particulière.        <br />
       Au cours des années 50, sans complètement renoncer à son feeling «  rumba-jazzy », qui a parcouru tous ses disques depuis 1947, Antoine KASONGO, au sommet de sa gloire est revenu à des harmonies, des sentiments plus proches de la tradition folk du haut Congo. Elle semble en fait réalisé la synthèse de ses différentes influences et se diriger sereinement vers le confluent de toutes ses démarches. Avec son élégance et sa rythmique, habituellement hors pair.       <br />
       Antoine KASONGO, avait su combler un vide – celui d’une rumba variété facile, bien ficelée, accrocheuse.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b> (clement.ossinonde@sfr.fr)       <br />
              <br />
       (1) Musique et danse importées aux États-Unis, via la Louisiane, par les Africains déportés à la Nouvelle-Orléans au cours du xviiie siècle, 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Election Miss Congo, le 23 juin 2012 à Kinshasa (audio)</title>
   <pubDate>Thu, 12 Apr 2012 18:36:00 +0200</pubDate>
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   <dc:creator>Radiookapi.net</dc:creator>
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      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4089208-6205363.jpg" alt="Election Miss Congo, le 23 juin 2012 à Kinshasa (audio)" title="Election Miss Congo, le 23 juin 2012 à Kinshasa (audio)" />
     </div>
     <div>
      L’élection Miss Congo 2012 aura lieu le 23 juin à Kinshasa autour du thème « lèves-toi et défends la beauté congolaise ». Cette compétition nationale sera précédée de concours de beauté provinciaux.       <br />
       Odiane Lokako, Miss Congo édition 2003, assume le rôle de directrice artistique et technique de ce concours de beauté. Elle répond aux questions de Kaki Akiewa.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’auteur-compositeur Kosmos Moutouari parle de son frère Pierre Moutouari (audio)</title>
   <pubDate>Tue, 10 Apr 2012 01:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Radiookapi.net</dc:creator>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4077673-6187696.jpg" alt="L’auteur-compositeur Kosmos Moutouari parle de son frère Pierre Moutouari (audio)" title="L’auteur-compositeur Kosmos Moutouari parle de son frère Pierre Moutouari (audio)" />
     </div>
     <div>
      Kosmos Moutouari est un artiste musicien du Congo- Brazzaville. C’est l’un des plus grands auteurs-compositeurs de l’histoire de la musique congolaise  avec le défunt Pamelo Mounka, un autre grand compositeur congolais. Les deux artistes ont  formé un duo qui a fait parler de lui aussi bien  dans les Bantous de la Capitale qu’avec le Trio CEPAKOS (Celio-Pamelo-Kosmos). Le duo Pamelo-Kosmos s’est imposé sur la scène de la musique congolaise et africaine.       <br />
              <br />
       Dans une interview accordée à Jean Marc Matwaki récemment à Brazzaville, Kosmos rend hommage à Nino, parle de sa carrière et de son frère Pierre Moutouari.C’était lors des obsèques du saxophoniste et chef d’orchestre de Bantous de la capitale, Nino Malapet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les Bantous de la Capitale et le dernier enregistrement de Nino MALAPET</title>
   <pubDate>Wed, 21 Mar 2012 23:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dans les bacs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4025403-6107278.jpg" alt="Les Bantous de la Capitale et le dernier enregistrement de Nino MALAPET" title="Les Bantous de la Capitale et le dernier enregistrement de Nino MALAPET" />
     </div>
     <div>
      Voici l’album qui fait la transition entre Les Bantous des pères fondateurs spécialistes des cuivres, et Les Bantous des pères fondateurs spécialistes du chant, désormais seuls maîtres à bord : Edo GANGA et Célestin KOUKA. Ils sont suivis immédiatement par la 2ème génération des années 60, à la tête de laquelle se positionne Alphonse MPASSI-NGONGO « Mermans ».       <br />
       Ce nouvel album est également l’œuvre d’une nouvelle organisation administrative et financière, dirigée par un homme fort et intègre qui tient à mettre définitivement de l’ordre dans la bergerie. Il s’appelle Dieudonné LOUSSAKOU, président du bureau exécutif des Bantous. Il n’est pas musicien, mais un opérateur économique averti.       <br />
       Pour ce nouvel album, « Explosion » produit par « CSNDR International » et distribué par « Sono-Clotaire-Vidéo » - huit ans après celui de 2004, produit par Jean Jules OKABANDO – Les Bantous ont renforcé leur engagement auprès des grandes partitions de cuivres soutenues par une section rythmique animée par le penseur et le nouvel expert de l’arrangement : DEDHEY TSOUNGA.       <br />
       Pour mener à bien cet enregistrement, NINO MALAPET, fait valoir sa position de leader, en affichant trois de ses meilleurs « Salsa » qui confirment l’étiquette « Explosion » attribuée à cet album. Il demeure ici, l’interlocuteur incontournable des engagements rythmiques pris par le groupe.       <br />
       Jean-Serge ESSOUS (à titre posthume), Simon MANGOUANI, Célestin KOUKA, Edo GANGA, Toussaint LOEMBA, Fregh GANGA, et Michel NGOUALALI, ne sont pas restés en lice. Ils ont développé des nouvelles compositions hors des modèles habituels, mais exclusivement « Ritmo Bantou ».       <br />
       La nouvelle machine BANTOUE est en marche. Elle assure, par ailleurs, à travers Edo GANGA et Célestin KOUKA, la tutelle de la formation et  la relève, qui doit jouer un rôle majeur dans le renouvellement des modes de transmission.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Jean Nianzi Gaulard sur les traces de MAKUBILA « 3 S » (Un album intitulé « Héritage 3 S – ESSOUS »)</title>
   <pubDate>Sat, 07 Jan 2012 01:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Zoom]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/3626741-5283098.jpg" alt="Jean Nianzi Gaulard sur les traces de MAKUBILA « 3 S » (Un album intitulé « Héritage 3 S – ESSOUS »)" title="Jean Nianzi Gaulard sur les traces de MAKUBILA « 3 S » (Un album intitulé « Héritage 3 S – ESSOUS »)" />
     </div>
     <div>
      Impossible de résister au rythme de NIANZI GAULARD,  à travers son nouvel album qui s’inscrit dans le prolongement de Jean-Serge ESSOUS, à qui il fait entièrement référence.  Prolonger,  aller au-delà, c’est-à-dire imiter le meilleur en cherchant  précisément  à ne pas devenir imitateur.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui musicien d’expérience  – après une jolie carrière de chanteur-compositeur  dans les groupes « SOSSA », « RUMBAYA » , « KAMIKAZE » , « LES OFFICIERS DE LA MUSIQUE CONGOLAISE »  - NIANZI GAULARD peut  enfin jouer et faire jouer sa musique, dire clairement ce que jusqu’alors il fallait deviner ou pressentir. Ample, simple, la sonorité des cuivres est sans doute l’une des plus excitantes que l’on puisse entendre en duo ; par sa profondeur et  certaines résonnances,  elle évoque les solos et duos des doyens  MALAPET - ESSOUS, et montrent  à quel point  les cuivres, joués ici par  MAL’S et DESTIN  peuvent   être source de douceur et de raffinement  mélodique.       <br />
              <br />
       Deux chanteurs ; NIANZI GAULARD et  ATIS SITA assurés d’un véritable succès pour leur premier album ont mis en valeur des voix aux mélodies subtiles, aux timbres plein  de mélancolie. Ils prouvent  le contraire de ce qu’on a depuis, l’habitude  d’entendre ; hurler  en chantant, au point de faire de « l’Atalaku ». Ce n’est pas ainsi qu’ils conçoivent  la musique.  Et pour citer NIANZI GAULARD : « …La musique doit avoir une ligne que l’on puisse suivre.  De ce point de vue, je suis un partisan obstiné de la mélodie ».       <br />
       En tout cas, le nouvel album,  est une splendide compilation en forme de guide, préparée par NIANZI GAULARD  lui-même.  Elle retrace une musique absolument, synthèse de Rumba,  de Salsa, de Folk, et d’influences diverses, mais qui ne ressemble à aucune autre.  Depuis la fin du groupe « Les Officiers de la musique congolaise », NIANZI GAULARD a travaillé avec beaucoup d’acharnement pour écrire plusieurs  chansons,  au point de  réunir au cours de son dernier séjour à Brazzaville, des musiciens aussi  célèbres  que Ricky Siméon MALONGA, David SITA « Atis », Ignace MAKIRIMBIA, Faustin MOUSSAKANDA…pour réaliser cet album qui devrait obtenir  autant de succès,  en particulier des titres comme : « Ni bo tuena » (salsa) , « Héritage Trois S », « Monka » (rumba) ou « Makirimbiero » (Folk-Téké).  Dans ce genre  particulier, c’est peut-être une des plus grandes réussites du moment.        <br />
       La préface de l’album écrite  par le célèbre écrivain congolais, Guy MENGA, n’a pas tari d’éloge pour  la beauté de la réalisation de  NIANZI GAULARD, alias « L’Amiral Chéri Gaud » -  « …Les douze chansons gravées dans ce disque. Non seulement le chanteur-compositeur colle le mieux possible à la manière de chanter de « Trois S » (manière pas facile à imiter soit dit en passant), mais il fait également sien l’esprit méticuleux de son maître dans l’écriture des textes de ses chansons, dont certaines racontent souvent une histoire…. »       <br />
       Enfin,  sur ce disque dédié à Jean serge ESSOUS,  c’est toute la facette du talent du chanteur  NIANZI GAULARD qui s’épanouit pleinement, enregistré alors qu’il avait enfin trouvé une certaine sérénité.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b> (clement.ossinonde@sfr.fr)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Guy Léon Fylla, professeur des œuvres d’arts (musicien – peintre)</title>
   <pubDate>Fri, 23 Dec 2011 14:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SDC, Starducongo.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Zoom]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>I - SANS DOUTE UN DES PLUS GRANDS THEORICIENS CONGOLAIS</b></div>
     <div>
      On a, à juste titre dit de ce guitariste, saxophoniste, musicologue et artiste peintre de grande renommée, qu’il n’a pas eu de « style », au sens où ce mot se rattache à telle ou telle école, période ou région, mais a joué à la musique le plus simple, le plus essentiel.       <br />
       Guy Léon FYLLA,  compte non seulement  parmi  les meilleurs « premiers sopranos » de grand orchestre mais aussi parmi les saxophonistes sopranos les plus inventifs de sa génération. Technicien accompli,  improvisateur élégant,  à la sonorité chaude et pleine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>II-  DE BRAZZAVILLE A KINSHASA (Les Editions CEFA)</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/3577735-5167538.jpg" alt="Guy Léon Fylla, professeur des œuvres d’arts (musicien – peintre)" title="Guy Léon Fylla, professeur des œuvres d’arts (musicien – peintre)" />
     </div>
     <div>
      Guy Léon FYLLA  est de ces musiciens dont on éprouve davantage ses mérites,  pour avoir atteint après une longue carrière, une parfaite et passionnante maturité. Pour ceux qui ne le connaissent pas,  il fait partie des artistes venus à la musique par le chant  avant de se familiariser à la guitare dont  il s’est inspiré autrefois du belge  Bill ALEXANDRE,  le premier européen à introduire en 1953,  la guitare électrique à Léopoldville (Kinshasa).        <br />
       C’est d’ailleurs  à ce  monsieur Bill ALEXANDRE que l’on doit la création en 1953,  de la firme musicale « CEFA » (Compagnie d’enregistrement du folklore africain), grâce à laquelle la chanteuse camerounaise Marcelle EBIBI (l’ épouse de Guy Léon FYLLA) a sorti l’une des plus belles  chansons de la musique congolaise, intitulée « Mama é », chantée en 1953, par le duo  Marcelle EBIBI et Guy Léon FYLLA, agrémentée par  la guitare électrique du belge Bill ALEXANDRE.  « Mama  é » est donc l’œuvre à partir de laquelle a été utilisée pour la première fois, la guitare électrique. Elle  compte parmi les plus belles mélodies de la musique congolaise de tous les temps.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>III – UNE VIE A CHEVAL SUR LES DEUX RIVES DU FLEUVE CONGO, APRES LES ETUDES SECONDAIRES ET ARTISTIQUES A BRAZZAVILLE.</b></div>
     <div>
      Né le 11 Avril 1929 à Lokutu (ex-Elisabethville – Congo-Belge),  Guy Léon FYLLA a fait ses études primaires entre 1937-1945  à l’école Saint Vincent de Poto-Poto,  et à L’école Sainte Jeanne d’Arc de la Mission catholique de Brazzaville.  Entre 1945 et 1948, il passe son cycle secondaire au Collège moderne de Mbounda à Dolisie.  Puis, il s’oriente à la peinture et à la musique.  Il s’engage dans une voie tout-à-fait différente et qui d’une certaine façon tourne le dos à celle que l’on attendait de lui.       <br />
       Il s’inscrit par correspondance à l’Ecole internationale de dessin et de peinture de Monte-Carlo (Principauté de Monaco),  précisément entre 1950 et 1953,  et obtient le diplôme de fin d’études artistiques. Simultanément  Guy Léon FYLLA cultive la musique, il fait des études musicales, sous la direction d’une  musicologue française, Mme PEPAIRE,  et apprend à jouer à la guitare son premier instrument de prédilection,  grâce à laquelle il rentre aux Editions CEFA de Léopoldville (Kinshasa) et enregistre son premier disque en 1953.       <br />
       Aux éditions CEFA,  Guy Léon FYLLA, et son épouse, la chanteuse Marcelle EBIBI  connaissent  une expérience fantastique auprès des requins de studio comme : Roger IZEIDI, Augustin MONIANIA « Roitelet », Brazos ARMANDO, Paul Roger BEMI, François EGWONDU « Franco », Maurice EVAN (fameux bassiste belge), Albert YAMBA-YAMBA,  Marie-Isidore DIABOUA (CDJ), etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>IV- CREATION DE L’ORCHESTRE MAQUINA-LOCA, APRES UNE BREVE EXPERIENCE DANS LE NEGRO JAZZ</b></div>
     <div>
      En 1956,  Guy-Léon FYLLA,   s’associe aux musiciens de l’orchestre Negro Jazz de Brazzaville, qui séjournent  depuis un long moment  à Kinshasa. Et dont  il connaissait pour la plupart depuis Brazzaville.  Il  en devient facilement  le chef d’orchestre, en remplacement du guitariste Joseph KABA,  mais pas pour longtemps, car le Negro Jazz  va se disloquer  à Kinshasa au cours de la même année.        <br />
       1958, après avoir été le héros chez Negro-Jazz, d’un nombre confortable de chefs-d’œuvre, qui concilient  avec une habileté fantastique au saxo, Guy Léon FYLLA crée sa propre formation musicale, un excellent orchestre qui porte le nom de MAQUINA-LOCA.  Dans ce groupe, Il abandonne la guitare pour emboucher le saxophone qu’il a appris en jouant  de la « soupe » dans les studios.       <br />
       De toute évidence, le saxophone est pour lui quelque chose d’extrêmement sérieux, dans quoi l’on ne s’embarque point sans vocation. Dans cette bonne voie, Guy Léon FYLLA produit des choses passionnantes. Il s’entoure d’Antoine NEDULE « Papa Noël », remarquable guitariste soliste et des musiciens peu connus, jeunes pour la plupart, mais motivés comme, les chanteurs Basile MIKANO et Théophile NGUIMADIAO qui trouvent auprès de leur chef, l’occasion de s’appliquer pour jouer la musique qu’ils aimaient  tant, à travers des titres à succès comme « Espérencia », « Mbemba », « Bilengue ya Maquina », « Souvenir ya chérie », « Mwana ya Gabon », etc. réalisés aux éditions Ngoma.  Ceux qui à l’époque avaient bien savouré ses œuvres attestent  volontiers que MAQUINA- LOCA s’inspirait le moins possible des autres formations qu’il avait l’occasion d’entendre.       <br />
       Quoi qu’il en soit, l’orchestre MAQUINA LOCA où se dessine la personnalité musicale de Guy Léon connu un grand succès dans les grands dancings de Kinshasa et de Brazzaville, où il était très apprécié.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>V- L’AVENTURE DE LIBREVILLE (Gabon)</b></div>
     <div>
      En 1959, l’orchestre  MAQUINA- LOCA s’installe à Libreville au Gabon où il obtient un engagement régulier dans un dancing de la place. De cette période de Libreville,  notons la sonorité inimitable  de Guy Léon FYLLA, un souffle fait musique, a influencé quelques saxophonistes de la Rumba qui le citent souvent  parmi leurs sources d’inspiration.       <br />
       Pendant qu’il  est à Libreville, avec son orchestre, Guy Léon FYLLA,  partage son temps entre la musique et la peinture.  Il entreprend au cours des années  1959 et 1960, plusieurs expositions  en France, particulièrement à Paris,  et des stages de travaux manuels d’initiation artistique à Paris, Angers, Châtelguyon, etc.  Cette seconde activité, malheureusement, a conduit  en 1961,  l’orchestre MAQUINA LOCA, à la dérive.  La déception de FYLLA, ne sera que de courte durée.  Dès lors les dés étaient  jetés et il se consacre désormais exclusivement  à la peinture et en véritable professionnel.       <br />
       De retour à Brazzaville,  Guy Léon FYLLA qui constitue désormais un maillon indispensable dans la pratique de la peinture, et de l’enseignement  du solfège,  se voit offrir un voyage d’étude en Chine Populaire. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>-VI- AUTODIDACTE CHEVRONNE</b></div>
     <div>
      Autodidacte chevronné,  Guy Léon FYLLA,  n’arrête pas  d’apprendre.  Aussi, on ne dira jamais assez à quel point, il arrive à mettre en relief son grand talent dans plusieurs domaines à la fois.        <br />
       En effet, entre 1965 – 1967, il est  sur le banc d’école au Centre d’Enseignement Supérieur de Brazzaville.  Pendant  la même période,  FYLLA  participe à la vie musicale  et  à celle de la peinture, au  Centre d’Arts de Moungali  où il est professeur et directeur  de l’école de peinture et de  musique. Il enseigne précisément, le dessin, l’histoire de l’art-perspective, la théorie musicale et  la guitare.  Une fonction qui lui permet d’être désigné en 1966,  délégué permanent  du Congo au Premier Festival  mondial des arts Nègres à Dakar.       <br />
       Plus tard entre 1978 -1980,  il poursuit avec beaucoup de succès ses études de licence en droit  à l’Université de Brazzaville.  FYLLA est tenu pour  être dans sa création personnelle, dans la logique d’éviter une certaine monotonie avec une réelle volonté de recherche et de dépassement.       <br />
       De 1967 à ce jour, c’est un long  processus  à travers une carrière qui  prend  une tournure extraordinairement  riche et féconde, quand Guy Léon FYLLA  s’extériorise dans de nombreuses formes d’activités,  grâce à ses grandes  capacités intellectuelles et  à sa brillante expérience professionnelle, pour lesquelles  il faut noter pour l’essentiel :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>VII – UNE BRILLANTE CARRIERE ADMINISTRATIVE DANS LE SECTEUR PETROLIER (AGIP – HYDRO-CONGO)</b></div>
     <div>
      De 1967 à 1978,  il occupe différents postes administratifs, comme :       <br />
       Chef du personnel de la société pétrolière AGIP-Congo -  Directeur Hydro-Congo à Dolisie, puis chef de vente adjoint  Hydro Congo à Brazzaville –        <br />
       De 1978 en 1992,  se sont  les fonctions artistiques qui l’occupent particulièrement, car il a  toujours  gardé un pied dans la culture et art, son job de prédilection. Il est successivement  : Secrétaire exécutif  à l’organisation de l’UNEAC (Union nationale des écrivains et artistes congolais) – Professeur à l’Ecole nationale des beaux arts (Cours d’anatomie artistique – l’histoire de l’art – la guitare – le saxophone) -  Président  du  Conseil national de l’UNMC (Union nationale des musiciens congolais) – Président des peintres indépendants, et de la Mutuelle des peintres,  fonctions qui lui donne l’occasion de diriger  plusieurs conférences sur la peinture,  la musique, et  d’organiser de  nombreuses  expositions au Congo et à l’étranger . Il est  délégué à la Conférence Nationale souveraine de 1991, puis occupe les fonctions de Conseiller de la république.       <br />
       Autant d’attributions  et d’expérience qui  ont permis à Guy Léon FYLLA d’être récompensé par plusieurs distinctions honorifiques : Médailles d’or, de vermeil, d’argent – Chevalier du mérite congolais Divers prix dans le domaine de la peinture.       <br />
       Guy Léon FYLLA est  aujourd’hui  l’un des doyens de la musique congolaise les plus respectés.  Tout  comme il est aussi  l’un des plus talentueux « rumberos » de la génération des années 50/60. Celle des  BOWANE, KALLE,  LUAMBO, ESSOUS, LONGOMBA, MONIANIA, IZEIDI, etc. FYLLA s’est surtout fait connaitre dans Brazzaville, Kinshasa,  Libreville, et en Europe où il a évolué, et où il a enregistré la plupart de ses disques et réalisé des grandes expositions d’art  plastique.       <br />
       Guy Léon FYLLA est connu aussi comme le  musicien, qui  a définit par notation le « Sebene », une trouvaille inédite d’Antoine KASSONGO de l’Odéon KINOIS.  En effet, le « Sebene » qui est une forme rythmique,  toute spéciale et particulière de l’exécution de  la rumba  congolaise est  en fait, la déformation de « Seven » en anglais, ou « Sept » en français. (C’est donc une répétition successive d’un certain nombre de notes pendant le passage de 2 accords : Fondamental et Accord de 7ème « Seven ». Ainsi  pour  le ton de Do les notes seraient : - Fondamental : Do Mi Sol       <br />
       -	Accord de 7ème : Sol       <br />
       -	Octave inférieur : Fa Sol …       <br />
       Artiste complet, peintre, musicien, et surtout auteur  des performances,  d’expérience multi médias, sa musique n’est jamais présentée comme une activité unique. Il s’est entouré de ce que la modernité a mis à sa disposition.  Sa sensibilité à fleur de peau l’a souvent  tenu écarté des manifestations annoncées à grands sons de trompe. Il est resté marginal par vocation, plutôt que par conséquence, son talent  restant immense.  Paisiblement,  Guy Léon FYLLA,  jouit actuellement  de  sa retraite à Brazzaville  et continue à ses moments  de loisir à dispenser  son savoir faire au sein des organisations nationales de la culture et des arts.       <br />
              <br />
       <b>Clément OSSINONDE</b>       <br />
       Clement.ossinonde@sfr.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Tonton Ben Feat Sheryl et Di-Herman: Echo Yebanah</title>
   <pubDate>Sun, 31 Jul 2011 12:30:00 +0200</pubDate>
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   <title>Top One Frisson: Kalumba</title>
   <pubDate>Tue, 19 Jul 2011 20:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   <title>Le “Mpunda” ou la danse du cheval de JB Mpiana</title>
   <pubDate>Sun, 10 Jul 2011 03:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   Week-end en musique avec le dernier album de JB Mpiana, “Soyons sérieux”. L'occasion de (redécouvrir) la fameuse danse du cheval, appelée: “Mpunda”.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
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      Week-end en musique avec le dernier album de JB Mpiana, “Soyons sérieux”. L'occasion de (redécouvrir) la fameuse danse du cheval, appelée: “Mpunda”.
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